Rues de Prahecq
94 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Repos et Pique-Nique
patrimoineAllé de la Bruyère
patrimoineAllée de la Bruyère
patrimoineAllée de la Guirande
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée des Vigneaux
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée du Champ de Foire
patrimoineChemin de Chiron Mallet
patrimoineChemin de Juilles
patrimoineChemin de la Ville
patrimoineChemin dit de Chiron Mallet
patrimoineChemin du Pouzat
patrimoineChemin du Sault
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineImpasse de l'Abattoir
patrimoineImpasse du Petit Beauvoir
patrimoineImpasse Guerry
patrimoineImpasse Jean Geoffroy
patrimoineImpasse Manant
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Celles
patrimoineRoute de Niort à Confolens
patrimoineRoute de Niort à Confolens par Ruffec
patrimoineRoute de Prahecq à Lezay
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute des Piquerelles
patrimoineRuban Vert
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue de Brioux
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Boule d'Or
patrimoineRue de la Canuche
patrimoineRue de la Coudrie
patrimoineRue de la Coussoterie
patrimoineRue de la Croix Naslin
patrimoineRue de la Gachotterie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gazauderie
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Lougnolle
patrimoineRue de la Richardi$ère
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de l'Aumonerie
patrimoineRue de la Vinauderie
patrimoineRue de Niort
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paix
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Ardillers
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cornouillers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Prés Comte
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Prunelliers
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Volubilis
patrimoineRue de Virecourt
patrimoineRue du Bon Retour
patrimoineRue du Château de la Voute
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis des Ormes
patrimoineRue du Marly
patrimoineRue du Petit Chambelle
patrimoineRue du Petit Logis
patrimoineRue du Pont Picard
patrimoineRue du Rail
patrimoineRue François Aragon
patrimoineRue Jean d'Alembert
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Montgolfier
patrimoineRue Noire
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineSentier Rault
patrimoineVoie de la Grange
patrimoineVoie de la Perrière à Sainte-Amboise
patrimoine