Rues de Prades-le-Lez
147 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Platanes
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAncien Chemin de Prades au Triadou
patrimoineAncien Chemin de Saint-Vincent
patrimoineAncien Chemin du Triadou
patrimoineAncien Chemin du Triadou à Prades
patrimoineAncien chemin rural du Lirou
patrimoineAncien Chemin Rural du Lirou
patrimoineAncienne Route de Mende
patrimoineAncien pont routier
patrimoineAvenue de Bouissouse
patrimoineAvenue des Baronnes
patrimoineChemin de Baillarguet à Assas
patrimoineChemin de Cabanis
patrimoineChemin de Coste Rousse
patrimoineChemin des Mazes
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Pendances
patrimoineChemin du Gour
patrimoineChemin du Lirou
patrimoineChemin du Nouau
patrimoineChemin du Valat
patrimoineChemin du Viala
patrimoineD68
patrimoineDraille du Plô Midi
patrimoineImpasse Cabanis
patrimoineImpasse de Coste Rousse
patrimoineImpasse de la Bonnetterrie
patrimoineImpasse de la Clauserie des Oliviers
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Combe de Belle Viste
patrimoineImpasse de la Mayre
patrimoineImpasse de la Palmessane
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse des Asphodèles
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Forsythias
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Bragalou
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Languedoc
patrimoineImpasse du Mas d'Aussel
patrimoineImpasse du Ru
patrimoineImpasse du Rucher
patrimoineImpasse du Ruisseau du Nouau
natureImpasse du Thym
patrimoineImpasse Elsa Triolet
patrimoineImpasse Hameau du Viala
patrimoineImpasse La Closerie des Oliviers
patrimoineImpasse le Clairval
patrimoineImpasse Llorens
patrimoineImpasse Louise Michel
patrimoineImpasse Lou Triol
patrimoineImpasse Montauban
patrimoineImpasse Saint-Guilhem
patrimoineImpasse Saint-Jacques
patrimoineImpasse Valèze
patrimoineMOC6, CT34
patrimoinePassage de la Fontainette
patrimoinePassage de la Traversière
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage du Mas d'Aussel
patrimoinePassa Meridia : transit St Sauveur-Restinclières
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace des Coteaux
patrimoinePlace des Mélias
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Bragalou
patrimoinePlace du Centre Ancien
patrimoinePlace du Chabot du Lez
patrimoinePlace du Foyer
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jacques Brel
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Placette des Albizzias
patrimoinePlacette des Amandiers
patrimoinePlacette des Forsythias
patrimoinePlacette des Genévriers
patrimoinePlacette des Oliviers
patrimoinePlacette du Clos
patrimoinePont du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pont du Parc de la Grange du Pin
patrimoineRésidence La Colline du Nouau
patrimoineRésidence la Mandarine
patrimoineRond-Point Samuel Paty
patrimoineRound de Bouissouse
patrimoineRoute de Mende
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Saint-Vincent
patrimoineRoute de Vendargues
patrimoineRue Alexandra David Neel
patrimoineRue Barbara - Monique Serf
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Campermat
patrimoineRue Danielle Mitterrand
patrimoineRue de Belle Viste
patrimoineRue de Garaste
patrimoineRue de la Cantarelle
patrimoineRue de la Cigale
patrimoineRue de la Combe de Garaste
patrimoineRue de la Ducque
patrimoineRue de la Fontainette
patrimoineRue de la Mayre
patrimoineRue de la Montade
patrimoineRue de la Peyrade
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de l'Occitanie
patrimoineRue de Puech Marty
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Albizzias
patrimoineRue des Aramons
patrimoineRue de Sauvielle
patrimoineRue des Catalpas
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chênes Kermès
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coteaux
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Forsythias
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Poiriers Sauvages
patrimoineRue des Ugnis Blancs
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Hameau de Cabanis
patrimoineRue du Mas d'Aussel
patrimoineRue du Mas de Prades
patrimoineRue du Plô-Midi
patrimoineRue du Vieux Prades
patrimoineRue Gaspard Monge
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Zay
patrimoineRue Lot Horion
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Rosa Luxembourg
patrimoineRue Roucayrol
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Sophie Desmarets
patrimoineStade Joseph et Loulette Cano
patrimoine