Rues de Pouilly-sous-Charlieu
119 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Buissonnière
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Clos Fleuris
patrimoineAllée des Lavandins
patrimoineAllée des Maraîchers
patrimoineAllée des Pies
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Troènes
patrimoineAllée des Tuiliers
patrimoineAllée du Grand Clos
patrimoineAllée du Port
patrimoineAvenue Brossard
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin d'Ambrevert
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Cartelier
patrimoineChemin de la Chevrette
patrimoineChemin de la Croix Vindrier
patrimoineChemin de la Fleur de Lierre
patrimoineChemin de la Goutte de Meaux
patrimoineChemin de la Grande Grange
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Roharie
patrimoineChemin de la Villatière
patrimoineChemin de Montrenard
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin des Cigognes
patrimoineChemin des Cours
patrimoineChemin des Gords
patrimoineChemin des Hauts d'Aillant
patrimoineChemin des Rives
patrimoineChemin des Rives Nord
patrimoineChemin des Rives Sud
patrimoineChemin de Tigny
patrimoineChemin du Bois Carré
patrimoineChemin du Chandonnet
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château du Poyet
patrimoineChemin du Haras
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Rendez-Vous des Chasseurs
patrimoineImpasse Chevalard
patrimoineImpasse de la Croix Buisson
patrimoineImpasse de la Perelle
patrimoineImpasse de la Roharie
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Levées
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Varennes
patrimoineImpasse de Tigny
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Bois Lay
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Haut de Rajasse
patrimoineImpasse du Jarnossin
patrimoineImpasse Hélène Boucher
patrimoineImpasse Petit de Forest
patrimoineImpasse Sainte-Anne
patrimoineImpasse Saint-Roch
patrimoineImpasse Théodore
patrimoineLa Véloire
patrimoinePetite Rue de la Gare
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Ennemond Thoral
patrimoinePouilly-sous-Charlieu
patrimoineRoute d'Aillant
patrimoineRoute de Jarnosse
patrimoineRoute de Pouilly
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute de Sorillard
patrimoineRue Albert Gagnol
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Charles Brechard
patrimoineRue de Briennon
patrimoineRue de Charlieu
patrimoineRue de la Berge
patrimoineRue de la Croix Buisson
patrimoineRue de la Girafe
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Soierie
patrimoineRue de Marcigny
patrimoineRue de Roanne
patrimoineRue des Clos Fleuris
patrimoineRue des Écoles
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patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Tamaris
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois Lay
patrimoineRue du Haut de Rajasse
patrimoineRue du Jarnossin
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Vaux-Hall
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jean-Claude Boussand
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Marguerite Gonon
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Petit de Forest
patrimoineRue Pierre Étaix
patrimoineRue Professeur Calmette
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.