Rues de Pouilly-lès-Feurs
71 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Tuilière
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Garets
patrimoineAllée des Montagnes du Matin
patrimoineallée des tuillères
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Stade
patrimoineChemin de Brièle
patrimoineChemin de Chantagret
patrimoineChemin de Chassagny
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Clé
patrimoineChemin de la Croix Rousse
patrimoineChemin de la Font des Moines
patrimoineChemin de la Font du Cercle
patrimoineChemin de la Guédonnière
patrimoineChemin de la Poterne
patrimoineChemin de Montjean
patrimoineChemin de Néronde
patrimoineChemin de Pravieux
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin de Saint-Paul
patrimoineChemin des Odiberts
patrimoineChemin des Pravières
patrimoineChemin des Promenades
patrimoineChemin du Chaffat
patrimoineChemin du Châtain
patrimoineChemin du Crêt Figuet
patrimoineChemin du Saut de la Chèvre
patrimoineChemin Jomard
patrimoineChemin le Buis
patrimoineChemin Rambaud
patrimoineChemin Saint-Benoit
patrimoineClos des Verchères
patrimoineClos des Vignes
natureClos du Parc Malatret
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse de la Chapotière
patrimoineImpasse de la Vérité
patrimoineImpasse des Portes de Brièle
patrimoineImpasse Donzy
patrimoineImpasse Renaissance
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoinePassage des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place de la Mairie
patrimoinePlace de l’École
patrimoinePlace du Rempart
patrimoineRoute de Balbigny
patrimoineRoute de Bussières
patrimoineRoute de Civens
patrimoineRoute de Montjean
patrimoineRoute d'Èpercieux
patrimoineRue de Cluny
patrimoineRue de Donzy
patrimoineRue de la Chapotière
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Palisse
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Ville
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de Pravieux
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Tisseurs
patrimoineRue de Vingtain
patrimoineRue Gourgouillon
patrimoineRue Guerrière
patrimoineRue Honoré d'Urfé
patrimoineRue Morlot
patrimoineRue Poliacus
patrimoineVoie des Sacconin
patrimoine