Rues de Pouillon
206 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Baric-Haout
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Coursayres
patrimoineAllée des Musiciens
patrimoineAllée des Salamandes
patrimoineAllée des Trois Fontaines
patrimoineAncienne ligne de chemin de fer de Dax à Peyrehorade
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue du Marensin
patrimoineAvenue du Pas de Vent
patrimoineBoulevard de Lamothe
patrimoineBoulevard des Sports
patrimoineChemin d'Amburas
patrimoineChemin d'Aymont
patrimoineChemin de Bermis
patrimoineChemin de Cabannes
patrimoineChemin de Camparadé
patrimoineChemin de Coulet
patrimoineChemin de Gouardey
patrimoineChemin de Goueytes
patrimoineChemin de la Haute Rue
patrimoineChemin de Lahitte
patrimoineChemin de Lahore
patrimoineChemin de Lamarque
patrimoineChemin de Larré
patrimoineChemin de Larrieste
patrimoineChemin de Laulouet
patrimoineChemin de Lebouere
patrimoineChemin de Lignan
patrimoineChemin de Loustalot
patrimoineChemin de Marquet
patrimoineChemin de Maye
patrimoineChemin de Mayenne
patrimoineChemin de Menthe
patrimoineChemin de MontPeyroux
patrimoineChemin de Peyroulie
patrimoineChemin de Pousquère
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Gravettes
patrimoineChemin des Rougemonts
patrimoineChemin de Truquez
patrimoineChemin de Tuyerot
patrimoineChemin d'Inarre
patrimoineChemin d'Orossen
patrimoineChemin du Barbe
patrimoineChemin du CBR
patrimoineChemin du Conte
patrimoineChemin du Jougla
patrimoineChemin du Lacay
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Peyre
patrimoineChemin du Suzan
patrimoineChemin du Tenedou
patrimoineChemin Gassie
patrimoineChemin Polony
patrimoineChemin Rural du Fond des Dosseux
patrimoineImpasse Cazerienne
patrimoineImpasse Chevaleyre
patrimoineImpasse Chicoye
patrimoineImpasse Cuadrilla
patrimoineImpasse d’Angou
patrimoineImpasse de Basta
patrimoineImpasse de Belin
patrimoineImpasse de Bénarrucq
patrimoineImpasse de Bendejacq
patrimoineImpasse de Béraoute
patrimoineImpasse de Bérié
patrimoineImpasse de Bidaou
patrimoineImpasse de Bordes
patrimoineImpasse de Bourretric
patrimoineImpasse de Capet
patrimoineImpasse de Couquerot
patrimoineImpasse de Courrouyes
patrimoineImpasse de Dailhencq
patrimoineImpasse de Gahoun
patrimoineImpasse de Garanx
patrimoineImpasse de Getten
patrimoineImpasse de Getten Suzan
patrimoineImpasse de Gourbeigt
patrimoineImpasse de Haou de Guichot
patrimoineImpasse de Hourcqs
patrimoineImpasse de Jouandous
patrimoineImpasse de Labaste
patrimoineImpasse de la Bonté
patrimoineImpasse de Laburthe
patrimoineImpasse de Lacabanne
patrimoineImpasse de Lacaou
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Jelouse
patrimoineImpasse de Lamieussens
patrimoineImpasse de Lannelongue
patrimoineImpasse de Larraillet
patrimoineImpasse de Lataste
patrimoineImpasse de Lehoun
patrimoineImpasse de Lehouze
patrimoineImpasse de Lesbignottes
patrimoineImpasse de Lescly
patrimoineImpasse de Loustaou
patrimoineImpasse de Lucq
patrimoineImpasse de Madaillan
patrimoineImpasse de Maniort
patrimoineImpasse de Maréchal
patrimoineImpasse de Mauhe
patrimoineImpasse de Maysouot
patrimoineImpasse de Miremont
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Arènes
patrimoineImpasse de Sarrauton
patrimoineImpasse des Arrigans
patrimoineImpasse de Saubusse
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Jardins d'Émilie
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse de Touya
patrimoineImpasse de Tribaillole de Menthe
patrimoineImpasse de Trieste
patrimoineImpasse de Versailles
patrimoineImpasse d'Hontarède
patrimoineImpasse du Betiets
patrimoineImpasse du Castagnet
patrimoineImpasse du Haou d'Arriosse
patrimoineImpasse du Hourat
patrimoineImpasse du Juzan
patrimoineImpasse du Mas
patrimoineImpasse du Moulin de Larras
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de Larrebité
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paseo
patrimoineImpasse du Planté
patrimoineImpasse du Saraillot
patrimoineImpasse du Tastoua
patrimoineImpasse du Temps Libre
patrimoineImpasse du Thin
patrimoineImpasse du Treuilh
patrimoineImpasse du Trouy
patrimoineImpasse Guillemet
patrimoineImpasse Haou de Pouton
patrimoineImpasse Haout d'Ibarthe
patrimoineImpasse Laborde
patrimoineImpasse Lesgourgues
patrimoineImpasse Mesplerot
patrimoineImpasse Moulin d'Ibarthe
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Poublanc
patrimoineImpasse Pouyale
patrimoineLe Fond des Dosseux
patrimoineLotissement des Rougemonts
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePont de Lamothe
patrimoinePont d'Ourgui
patrimoineRoute de Cagnotte
patrimoineRoute de Cauneille
patrimoineRoute de Dax
patrimoineRoute de Gaas
patrimoineRoute de Goeytes
patrimoineRoute de Labatut
patrimoineRoute de Labourdette
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de Mimbaste
patrimoineRoute de Misson
patrimoineRoute de Paillet
patrimoineRoute de Pouillon
patrimoineRoute d'Estibeaux
patrimoineRoute de Villers-Franqueux
patrimoineRoute du Bedouich
patrimoineRoute du Boscq
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Piquet
patrimoineRue Alfred Longuefosse
patrimoineRue de Derrière Four
patrimoineRue de Houradeys
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Merfy
patrimoineRue des Albizzias
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue de Thil
patrimoineRue de Trigny
patrimoineRue de Villers Franqueux
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Bois du Pré
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général Labat
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Haute
patrimoineRue Jean Gassie
patrimoineRue Jean Rameau
patrimoineRue Joseph Campagne
patrimoineRue Louisette et Gabriel Longuefosse
patrimoineRue Mazzantini
patrimoineRue Pont de Lamothe
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineSentier de Randonée du Marais
patrimoineSentier du Parc
patrimoine