Rues de Porte-du-Ried
72 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Colverts
patrimoineBannscheidweg
patrimoineBruckweg
patrimoineChemin de la Werb
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHohlmattweg
patrimoineImpasse de la Digue
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Colmar
patrimoineRoute de Riedwihr
patrimoineRue Audie Murphy
patrimoineRue de Bahlingen
patrimoineRue de Houssen
patrimoineRue de Jebsheim
patrimoineRue de la 5e Division Blindée
patrimoineRue de la Blind
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chevêche
patrimoineRue de la Choucrouterie
patrimoineRue de la Gravière
patrimoineRue de la Haute Marne
patrimoineRue de la Maison Rouge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Érable
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de l'Oberfeld
patrimoineRue de l'Ouest
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alpes
patrimoineRue des Américains
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Trois-Épis
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vosges
patrimoineRue de Wickerschwihr
patrimoineRue de Wihr-en-Plaine
patrimoineRue d'Illhaeusern
patrimoineRue d'Ostheim
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Cerisier
patrimoineRue du Charme
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clocher
patrimoineRue du Colonell Cadé
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Galtz
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Grubweg
patrimoineRue du Lancaster
patrimoineRue du Logelbach
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pommier
patrimoineRue du Prunier
patrimoineRue du Sénateur Ritzenthaler
patrimoineRue du Tonnelier
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Principale
patrimoineSentier Botanique des Sources de L'Orchbach
patrimoine