Rues de Porte-de-Savoie
197 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Chapareillan
patrimoineAire des Marches
patrimoineAllée de Ballan
patrimoineAllée de la Croix Naudin
patrimoineAllée de la Gorgeat
patrimoineAllée de la Lentille
patrimoineAllée de la Marguerite
patrimoineAllée de Savoie
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Mont Joigny
patrimoineAllée Henri IV
patrimoineAllée Jean-François Gojon
patrimoineAllée Mollard Didier
patrimoineAllée Saint-Michel
patrimoineAvenue Ampère
patrimoineAvenue Christophe Colomb
patrimoineAvenue Léonard de Vinci
patrimoineAvenue Marco Polo
patrimoineAvenue Pierre de la Gontrie
patrimoineChemin de Bellecombe
patrimoineChemin de Bellegarde
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Blanchard
patrimoineChemin de Blardet
patrimoineChemin de Bois Vert
patrimoineChemin de Bovet
patrimoineChemin de Champlong
patrimoineChemin de Côte Maillet
patrimoineChemin de Cresmont
patrimoineChemin de Crincaille
patrimoineChemin de Cugnet
patrimoineChemin de Darbé
patrimoineChemin de Drouilly
patrimoineChemin de Gabellaz
patrimoineChemin de Grand Rebossan
patrimoineChemin de la Bisplaine
patrimoineChemin de la Campagne
patrimoineChemin de Lachat
patrimoineChemin de la Chenaz
patrimoineChemin de la Commune
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Croix des Fromagers
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Goutte d'Or
patrimoineChemin de la Grue
patrimoineChemin de la Maison Chevalier
patrimoineChemin de l'Ancienne École
patrimoineChemin de la Pallud
patrimoineChemin de la Placette
patrimoineChemin de la Redoute
patrimoineChemin de la Tourne
patrimoineChemin de l'Etrait
patrimoineChemin de Maraville
patrimoineChemin de Maraville 1
patrimoineChemin de Maraville 2
patrimoineChemin de Marétaz
patrimoineChemin de Murs
patrimoineChemin de Petit Jean
patrimoineChemin de Pierre Hachée
patrimoineChemin de Poisy
patrimoineChemin de Pré Cartery
patrimoineChemin de Pré la Grange
patrimoineChemin de Pré Quenard
patrimoineChemin des Abymes
patrimoineChemin de Saint-André
patrimoineChemin de Salin
patrimoineChemin des Bouchets
patrimoineChemin des Carroz
patrimoineChemin des Chataigneraies
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Combes de Truchon
patrimoineChemin des Eaux
patrimoineChemin des Fontanettes
patrimoineChemin des Fromagets
patrimoineChemin des Gandy
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Rippes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Ternavet
patrimoineChemin de Vaucher
patrimoineChemin de Veyrier
patrimoineChemin du Cellier Gris
patrimoineChemin du Clos de Maraville
patrimoineChemin du Grand Pré
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lac Broz
patrimoineChemin du Lac Clair
patrimoineChemin du Lac des Pères
patrimoineChemin du Moulin de Saint-André
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Genton
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Penet
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin Pierre Barrière
patrimoineChemin Piéton sur pilotis
patrimoineChemin Rural du Grand Pré
patrimoineGalilée
patrimoineImpasse de la Cochette
patrimoineImpasse de la Colonne
patrimoineImpasse de la Cornue
patrimoineImpasse des Bornes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Treilles
patrimoineImpasse du Lotier
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Sarmagnon
patrimoineLavoisier
patrimoineLe Neptune
patrimoineLes Marches
patrimoineLotissement les Hauts de Glaisin
patrimoineMermoz
patrimoineMontée de Morétel
patrimoineMontée des Côtes
patrimoineNewton
patrimoinePassage du 19 Mars
patrimoinePassage du Presbytère
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineQuai Lavoisier
patrimoineRond-Point de Beauregard
patrimoineRond-Point de Carron
patrimoineRond-Point de Francin
patrimoineRond-Point de la Croix de Leschaud
patrimoineRond-Point du Vignoble
patrimoineRoute d'Apremont
patrimoineRoute de Canton
patrimoineRoute de Chambéry
patrimoineRoute de Chapareillan
patrimoineRoute de Chignin
patrimoineRoute de Chignin Gare
patrimoineRoute de Francin
patrimoineRoute de Lachat
patrimoineRoute de Myans
patrimoineRoute de Pierre Hachée
patrimoineRoute des Celliers
patrimoineRoute des Chancellières
patrimoineRoute de Seloge
patrimoineRoute des Marches
patrimoineRoute des Vernes
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute du Grésivaudan
patrimoineRoute du Lac Clair
patrimoineRoute du Lac de Saint-André
patrimoineRoute sur Digue
patrimoineRue Basse de la Ville
patrimoineRue Camille Costa de Beauregard
patrimoineRue de Belledonne
patrimoineRue de Chartreuse
patrimoineRue de Glaisin
patrimoineRue de la Cassine
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Frêche
patrimoineRue de la Jacquère
patrimoineRue de l'Alpe
patrimoineRue de l'Altesse
patrimoineRue de la Mondeuse
patrimoineRue de la Savoyarde
patrimoineRue de La Savoyarde
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Source Verdun
patrimoineRue de la Vieille Douane
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Orée du Penet
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Sarmagnon
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Terrasses de Belledonne
patrimoineRue de Torméry
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Clos Saint-Vincent
patrimoineRue du Gamay
patrimoineRue du Général Decouz
patrimoineRue du Pinot
patrimoineRue du Pont du Bon de Loge
patrimoineRue du Pré Vert
patrimoineRue Émilie du Châtelet
patrimoineRue Henry Planche
patrimoineRue Ma Campagne
patrimoineRue Saint-Anthelme
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineSaturne
patrimoineSentier des Charbonniers
patrimoineSentier du Lac Noir
patrimoineSquare Amédée V Le Grand
patrimoineTour du Lac Noir
patrimoineVoie Albert Einstein
patrimoineVoie des Abymes
patrimoineVoie Fernand de Magellan
patrimoineVoie Galilée
patrimoineVoie Isaac Newton
patrimoineVoie Jean-François Champollion
patrimoineVoie Jean Mermoz
patrimoineVoie Michael Faraday
patrimoine