Rues de Port-Vendres
164 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Camp Boxede
patrimoineAncien Chemin de la Tour de Madeloc par la Batterie des Cinq Cents
patrimoineAvenue Castellane
patrimoineAvenue de la Mixte
patrimoineAvenue des Carignans
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Jean-Claude Delfour
patrimoineAvenue Jean-Jacques Vila
patrimoineAvenue Marius Demonte
patrimoineAvenue Vauban
patrimoineBoulevard Bellevue
patrimoineBoulevard des Évadés de France
patrimoineBoulevard du 8 Mai 1945
patrimoineBoulevard Joseph Parès
patrimoineBoulevard Maréchal Joffre
patrimoineCamí de Coll Del Mix
patrimoineCamí Dels Horts
patrimoineChemin de Béar
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Guinée
patrimoineChemin de la Guinelle
patrimoineChemin de la Mauresque
patrimoineChemin de la STEP
patrimoineChemin del Coll de Mala Cara
patrimoineChemin de Taillefer aux Casernes du Centre
patrimoineChemin du Forat
patrimoineChemin du Fort Mailly
patrimoineChemin du Fourat
patrimoineChemin du Ravin de Cosprons
patrimoineChemin du Roumany
patrimoineChemin Las Cabreres
patrimoineChemin Muletier de Cosprons
patrimoineChemin Stratégique du Fort Béar
patrimoineCreu Blanca
patrimoineEsplanade des 4 Tours
patrimoineImpasse Arago
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse de la Sardane
patrimoineImpasse des Aramons
patrimoineImpasse des Muscats
patrimoineImpasse des Tamarins
patrimoineImpasse du 4 Septembre
patrimoineImpasse du Boramar
patrimoineImpasse du Kairouan
patrimoineImpasse Félix Mercader
patrimoineImpasse Gilbert Brutus
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse le Glacis
patrimoineImpasse René Forgas
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Passage de l'Avenir
patrimoinePassage de l'Obélisque
patrimoinePassage du Vieux Port
patrimoinePassage Georges Poirrier
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Obélisque
patrimoinePlace Henri Bélieu
patrimoineQuai de la Quarantaine
patrimoineQuai de la République
patrimoineQuai de l'Artillerie
patrimoineQuai de la Santé
patrimoineQuai de l'Obélisque
patrimoineQuai du Fanal
patrimoineQuai François Joly
patrimoineQuai Pierre Forgas
patrimoineRampe Bélieu
patrimoineRampe Bellevue
patrimoineRampe de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rampe de la Marinade
patrimoineRampe de la Massane
patrimoineRampe de la Mauresque
patrimoineRampe de la Tramontane
patrimoineRampe de l'Avenir
patrimoineRampe du Canigou
patrimoineRampe du Midjorn
patrimoineRampe Ernest Campillo
patrimoineRampe Gabriel Diaz
patrimoineRampe Henri Payet
patrimoineRampe Jean François Fort
patrimoineRampe Joseph Araté
patrimoineRampe Joseph Nadal
patrimoineRampe Madeloc
patrimoineRampe Torcatis
patrimoineRond-Point de la Légion d'Honneur
patrimoineRoute de Banyuls
patrimoineRoute de Collioure
patrimoineRoute de la Jetée
patrimoineRoute de la Miranda
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Crêtes (GR10)
patrimoineRoute du Cap Béar
patrimoineRoute du Mole-Abri
patrimoineRoute du Val de Pinte
patrimoineRoute Impériale
patrimoineRoute Stratégique
patrimoineRue Anne-Marie de Cruz
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Camille Pelletan
patrimoineRue Danton
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Madeloc
patrimoineRue de la Riberette
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue Déodat de Séverac
patrimoineRue des Calanques
patrimoineRue des Caroubiers
patrimoineRue des Grenaches
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Paquebots
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Gouverneur Général Laferrière
patrimoineRue du Gouverneur Général Lépine
patrimoineRue du Grand Large
patrimoineRue du Kairouan
patrimoineRue du Maréchal Mailly
patrimoineRue du Président de Cazalet
patrimoineRue du Val de Pinte
patrimoineRue du Vall de Pintes
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Ernest Beltra
patrimoineRue Ernest Gastaud
patrimoineRue Félix Mercader
patrimoineRue Gilbert Brutus
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Mascle
patrimoineRue Jacques Ramio
patrimoineRue Jean Cabesa
patrimoineRue Jean Parcé
patrimoineRue José Maso
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Pams
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lambert Jean Battle
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Dourou
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Luc Solé
patrimoineRue Madame Mitjaville
patrimoineRue Maurice Georges Poncelet
patrimoineRue Michel Carola
patrimoineRue Michel Costesèque
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Basseres
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Rameil
patrimoineRue Raoul Torreilles
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Violet
patrimoineRue Waldeck Rousseau
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineSentier Col Mallo Taillefer
patrimoineSentier du Littoral
patrimoineSentier Littoral
patrimoineSquare des Magnolias
patrimoineTraversé de la Glacière
patrimoineVoie de la Cabrera Haut
patrimoine