Rues de Port-Louis
320 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Fouesnardière
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patrimoineAvenue du Château de Kerzo
patrimoineAvenue du Fort de l'Aigle
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patrimoineBoulevard de la Compagnie des Indes
patrimoineBoulevard du 14 Juillet
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patrimoineBoulevard Jacques Edwige
patrimoineBoulevard Jean Rosier
patrimoineBoulevard Louis Paubert
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patrimoineChemin Sylvain
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patrimoineCour Cécile Fatiman
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patrimoineGrande Rue
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patrimoineImpasse de la Hâte
patrimoineImpasse de la Voie Ferrée
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patrimoineImpasse des Bois de Fer
patrimoineImpasse des Marins
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Pruniers
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patrimoineImpasse des Tamariniers
patrimoineImpasse du 16 Septembre 1989
patrimoineImpasse François Mimi
patrimoineImpasse Laffont
patrimoineImpasse Les Bains
patrimoineImpasse Les Colibris
patrimoineImpasse Madame de Sévigné
natureImpasse Maurice Bishop
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patrimoineImpasse Moise Isimat Mirin
patrimoineImpasse Moïse Isimat-Mirin
patrimoineImpasse Myriam Makeba
patrimoineImpasse Noël Danycan
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patrimoineImpasse Virgine Naudillon
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patrimoinePetite Rue
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patrimoinePlace de l'Avancée
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Victoires
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du Grand Bastion
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patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Tertre
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patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePont Pelletan
patrimoinePromenade Henri-François Buffet
patrimoineQuai de la Pointe
patrimoineRésidence des Ajoncs
patrimoineRésidence les Portulans
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patrimoineRoute d'accès au parking des professeurs
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Locmalo
patrimoineRoute de Montalègre
patrimoineRoute de Pavillote
patrimoineRoute de Pichon
patrimoineRoute de Pouzzole
patrimoineRoute De Pouzzole
patrimoineRoute de Zenon
patrimoineRoute Dominique Batouche
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patrimoineRoute François Radacal
patrimoineRoute Hilarion Pétilaire
patrimoineRoute Rémy Nainsouta
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patrimoineRue Alfred Arthein
patrimoineRue Ambroisine Nitusgau
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patrimoineRue Arsène Monrose
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patrimoineRue Avril 43
patrimoineRue Avril 89
patrimoineRue Ceran Paulcifeu
patrimoineRue Charles Caignet
patrimoineRue Charles Corbin
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Clemenceau Etilce
patrimoineRue Daniel Clamy
patrimoineRue Danny Bébel Gisler
patrimoineRue de Blavet
patrimoineRue de Chateaubriant
patrimoineRue de Gâvres
patrimoineRue de Kerchicagne
patrimoineRue de la Balance
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Canne Zikak
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patrimoineRue de la Corderie
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patrimoineRue de la France Libre
patrimoineRue de la Grande Porte
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de La Liberté
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patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Mulâtresse Solitude
patrimoineRue de la Paix Prolongée
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de la Piéta
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance 39-45
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Saint-Eloi
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de l'Entente Cordiale
patrimoineRue de l'Etang
natureRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Locmalo
patrimoineRue de Meilleraye
patrimoinerue de Port Liberte
patrimoineRue Derek Walcott
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alamandas
patrimoineRue des Alpinias
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Balisiers
patrimoineRue des Bougainvilliers
patrimoineRue des Boulistes
patrimoineRue des Brookvilles
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Gliciridias
patrimoineRue des Gommiers
patrimoineRue des Heliconias
patrimoineRue des Ixoras
patrimoineRue des Manguiers
patrimoineRue des Marins
patrimoineRue des Pluviers Dorés
patrimoineRue des Poules d'Eau
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Rogues
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sonnettes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 21 Avril 1944
patrimoineRue du 21 Juillet 1980
patrimoineRue du Bastion
patrimoineRue du Chateau D'Eau
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Commandant Mortenol
patrimoineRue du Docteur Bastareau
patrimoineRue du Driasker
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général Delacroix
patrimoineRue du Mézat
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue Efil Maurice
patrimoineRue Ella Fitzgerald
patrimoineRue Enogat Goton
patrimoineRue Éric Williams
patrimoineRue Ernest Marthe
patrimoineRue Ernesto Guevara (dit Ché)
patrimoineRue Euscher Nice
patrimoineRue Euvremont Gène
patrimoineRue Félix Eboue
patrimoineRue Flavien Maldhe
patrimoineRue Flavien Nasso
patrimoineRue François Casimir (dit Cazo)
patrimoineRue François Rio
patrimoineRue Frantz Fanon
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Gaston Germain Calixte
patrimoineRue Gérard Lauriette
patrimoineRue Gérard Lockel
patrimoineRue Gerty Archimède
patrimoineRue Gilbert Matabadal
patrimoineRue Guy Mérault
patrimoineRue Guy Tirolien
patrimoineRue Hégésippe Légitimus
patrimoineRue Henri Bourgeois
patrimoineRue Henri Jadfard
patrimoineRue Henri Sidambarom
patrimoineRue Horace Ciderik
patrimoineRue Ingénieur Général Winter
patrimoineRue Iris Sinan Ragava
patrimoineRue Jack Berthelot
patrimoineRue Jacques Nestor
patrimoineRue Jean-Baptiste Guiheneuc
patrimoineRue Jean-François de Surville
patrimoineRue Jean Jacques Dessalines
patrimoineRue Jean-Marie Tjibaou
patrimoineRue Jean-Pierre Calloch
patrimoineRue Joachim Uhel
patrimoineRue John Fitzgerald Kennedy
patrimoineRue Joseph Ignace
patrimoineRue Joseph Zobel
patrimoineRue Jules Abdoul-Maninroudine
patrimoineRue Julien Crozet
patrimoineRue Just Guingadarin
patrimoineRue Karapat
patrimoineRue Kwamé Nkrumah
patrimoineRue Lamotte
patrimoineRue Léon Boulate
patrimoineRue Léon Erambert
patrimoineRue Leraw
patrimoineRuelle Casimir Létang (dit Cazo)
natureRuelle du 13 Juillet 1990
patrimoineRuelle du 18 Juin 1995
patrimoineRuelle du Bastion
patrimoineRuelle du Marché
patrimoineRuelle Fred Pineau
patrimoineRuelle Marcel Lollia
patrimoineRue Louis Delgrès
patrimoineRue Louis Le Pen
patrimoineRue Lounes Matoub
patrimoineRue Mai 1968
patrimoineRue Mai 67
patrimoineRue Malcolm X
patrimoineRue Marceau Dunoyer
patrimoineRue Marcel Charrier
patrimoineRue Marcel Maquiaba
patrimoineRue Maréchal de Brissac
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Maryse Condé
patrimoineRue Mercière
patrimoineRue Morange Nice
patrimoineRue Nanny
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Nicolas Guillen
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Odette Magen
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Valentino
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Renée Joly-Ribac
patrimoineRue René Philogène
patrimoineRue Rigoberta Menchu
patrimoineRue Robert Inamo
patrimoineRue Robert Loyson
patrimoineRue Robert Nesta Marley (dit Bob Marley)
patrimoineRue Rodrigue
patrimoineRue Rosan Girard
patrimoineRue Rosa Parks
patrimoineRue Rousseau Nadir
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue Sadi Carnot
histoireIssu d'une des grandes lignées républicaines et scientifiques françaises — petit-fils du révolutionnaire Lazare Carnot et neveu du physicien Sadi Carnot, père de la thermodynamique — Marie François Sadi Carnot (1837-1894) suivit d'abord la voie familiale : Polytechnique, ingénieur des Ponts et Chaussées. Républicain modéré, il devint président de la Troisième République en 1887, après que le scandale des décorations eut contraint son prédécesseur Jules Grévy (1807-1891) à démissionner — le gendre de Grévy monnayait honteusement des Légions d'honneur. Réputé pour sa rigueur et son honnêteté dans une République secouée par les scandales, Carnot dut affronter une société française agitée : le retentissant scandale de Panama (1892), où plusieurs centaines de députés et de journaux s'étaient laissés corrompre par la Compagnie interocéanique de Ferdinand de Lesseps, ruinée après l'échec du percement du canal ; les attentats anarchistes qui frappaient Paris (Vaillant à la Chambre des députés, Ravachol, Émile Henry au café Terminus…) ; et la crise boulangiste, du nom du général Georges Boulanger (1837-1891), populaire et menaçant, qui rêvait d'un pouvoir personnel et d'une revanche militaire contre l'Allemagne pour reconquérir l'Alsace-Moselle, cédée par le traité de Francfort en 1871. La politique extérieure de Carnot poursuivit l'expansion coloniale (Afrique, Indochine) tout en se rapprochant de la Russie tsariste — jetant les bases de l'alliance qui structurera le début du XXᵉ siècle. Sa fin fut brutale : à Lyon, le 24 juin 1894, alors qu'il quittait un banquet à la Chambre de commerce, il fut poignardé par Sante Caserio, jeune boulanger anarchiste italien de vingt-et-un ans, qui vengeait ainsi l'exécution récente de Vaillant. Ses funérailles nationales rassemblèrent des centaines de milliers de Parisiens en deuil. Il fut inhumé au Panthéon — seul président de la Troisième République à y entrer directement à sa mort. Avez-vous déjà entendu parler de son oncle et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Carnot.
Rue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Schoelcher
patrimoineRue Sonny Rupaire
patrimoineRue Srinavasa Ramanujan
patrimoineRue Stéphanie Inamo dite Man Ti Chou
patrimoineRue Sully Gène
patrimoineRue Thomas Sankara
patrimoineRue Toto Bissainthe
patrimoineRue Toussaint Louverture
patrimoineRue Tristane Rival dit Man Tanno
patrimoineRue Vanier Siber
patrimoineRue Vauban
patrimoineSentier Découverte de la Mangrove
patrimoineSentier des Quenettiers
patrimoineTrace du Grand Cul-de-Sac Marin
patrimoine