Rues de Pontlevoy
129 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Haute Borne
patrimoineAllée de la Patte de Loup
patrimoineAllée del'Étang Bas
natureAllée de Mare
patrimoineAllée des Tailles de Mare
patrimoineBoulevard des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin de Beauvais
patrimoineChemin de Charenton
patrimoineChemin de Cloudron
patrimoineChemin de Corbec
patrimoineChemin de Coutant
patrimoineChemin de Fougères
patrimoineChemin de la Bataille
patrimoineChemin de la Bigoterie
patrimoineChemin de la Branchoire
patrimoineChemin de la Chenillère
patrimoineChemin de la Choletière
patrimoineChemin de la Claverie
patrimoineChemin de la Feuillarde
patrimoineChemin de la Galvaire
patrimoineChemin de la Gueuserie
patrimoineChemin de la Jourandière
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Ménardière
patrimoineChemin de la Meunerie
patrimoineChemin de la Naudinière
patrimoineChemin de la Pinellerie
patrimoineChemin de la Robinière
patrimoineChemin de la Roncinière
patrimoineChemin de la Simonière
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de la Verrerie
patrimoineChemin des Anglées
patrimoineChemin des Bordes
patrimoineChemin des Hauts Marchais
patrimoineChemin des Masnières
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Grand Cherfaix
patrimoineChemin du Patureau
patrimoineChemin du Poliveau
patrimoineChemin du Village des Prés
patrimoineChemin Terrains de Sport
patrimoineCoutant
patrimoineEspace Ferdinand Desnos
patrimoineImpasse de la Saulaie
patrimoineImpasse des Carriers
patrimoinePassage du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Passage du Salut
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de la Saulaie
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Collège
patrimoinePlaine Saint-Gilles
patrimoineRoute d'Amboise
patrimoineRoute de Blois
patrimoineRoute de Candé
patrimoineRoute de Chaumont
patrimoineRoute de Chissay
patrimoineRoute de la Garette
patrimoineRoute de Laleu
patrimoineRoute de l'Orée du Bois
patrimoineRoute de Monthou
patrimoineRoute de Montrichard
patrimoineRoute de Sudais
patrimoineRoute de Thenay
patrimoineRoute du Gué Saint Martin
patrimoineRue Auguste Poulain
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Billeux
patrimoineRue de Blois
patrimoineRue de Bourré
patrimoineRue de Chevrière
patrimoineRue de Coutant
patrimoineRue de Étourneaux
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Bouamerie
patrimoineRue de la Boule d'Or
patrimoineRue de la Croix des Bordes
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Frelonnière
patrimoineRue de la Grefferie
patrimoineRue de l'Ail Vert
patrimoineRue de la Juiverie
patrimoineRue de la Pierre de Minuit
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Pontilevienne
patrimoineRue de la Saulaie
patrimoineRue de la Tour Porche
patrimoineRue de l'Étang Neuf
natureRue de l'Ormeau Gérard
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anciens Combattants d'AFN
patrimoineRue des Anciens d'A.F.N.
patrimoineRue des Anguilleuses
patrimoineRue des Fourneaux
patrimoineRue des Hôtels
patrimoineRue des Melons
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Petits Pas
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Singes
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos des Charmilles
patrimoineRue du Colonel Bruneau
patrimoineRue du Colonel Filloux
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Grenier à Blé
patrimoineRue du Gué de Chévrière
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Soupe
patrimoineRue du Pichois
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Poirier Rond
patrimoineRue du Ponceau
patrimoineRue Franche
patrimoineRue Marcel Thénot
patrimoineRue Paul Malingié
patrimoineRue Saint-Gilles
patrimoine