Rues de Ponteilla
163 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Michaud
patrimoineAllée Bougainville
patrimoineAllée Charles Naudin
patrimoineAllée Joseph Dombey
patrimoineAllée Jussieu
patrimoineAllée Pierre Belon
patrimoineAllée Pierre Nicolas Le Chéron d'Incarville
patrimoineAllée Pierre Poivre
patrimoineAvenue de Bages
patrimoineAvenue de Canohès
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Estaca
patrimoineAvenue de Nyls
patrimoineAvenue de Perpignan
patrimoineAvenue de Pollestres
patrimoineAvenue de Ponteilla
patrimoineAvenue des Bergamotes
patrimoineAvenue des Étoiles
patrimoineAvenue des Palmiers
patrimoineAvenue des Raisins
patrimoineAvenue des Vignes
natureAvenue Henri Jonquères
patrimoineAvenue Nelson Mandela
patrimoineAvenue Pau Casals
patrimoineAvenue San Galdric
patrimoineCamí de La Bressola
patrimoineCamí de la Font del Mas
patrimoineCamí dels Horts
patrimoineCarrer del Roure
patrimoineChemin de Belrich
patrimoineChemin de las Clares
patrimoineChemin du Mas Deu
patrimoineChemin du Souvenir
patrimoineImpasse des Cycas
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Templiers
patrimoineImpasse du Jardin Exotique
patrimoineImpasse du Ribéral
patrimoineImpasse Jean-Amade
patrimoineImpasse Las Coumettes
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineLa Catalane
patrimoinePlace de Catalogne
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlaceta de La Bressola
patrimoineRond-Point de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rond-Point de la Paix
patrimoineRond-Point des Déportés
patrimoineRond-Point du Souvenir Français
patrimoineRoute de Ponteilla
patrimoineRoute du Perthus
patrimoineRoute du Soler
patrimoineRue Adrien Oms
patrimoineRue Alphonse Courty
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Canterrane
patrimoineRue Charles Crescent
patrimoineRue Cobla des Ferréols
patrimoineRue Commando Jaubert
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Andorre
patrimoineRue d'Andromède
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Cassiopée
patrimoineRue de Cerdagne
patrimoineRue de Fenouilledes
patrimoineRue de la Coba
patrimoineRue de la Fontaine Romaine
patrimoineRue de la Grande Ourse
patrimoineRue de l'Alicante
patrimoineRue de la Licorne
patrimoineRue de la Méditerranée
patrimoineRue de l'Aspre
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hydre
patrimoineRue de Persée
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Roubau
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Albères
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Carignans
patrimoineRue des Comètes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Corbières
patrimoineRue des Dix Degrés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Macabeus
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mirabelles
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Mourvèdres
patrimoineRue des Muscats
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue du Balcon de Nyls
patrimoineRue du Canigou
patrimoineRue du Capcir
patrimoineRue du Carlitte
patrimoineRue du Centaure
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Conflent
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Flaviol
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Foyer Rural
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Mas Deu
patrimoineRue du Petit Parc
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tambori
patrimoineRue du Vallespir
patrimoineRue du Vieux Cimetière
patrimoineRue Força Real
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Jean Sébastien Pons
patrimoineRue Joan Cayrol
patrimoineRue Jordi Barre
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lambert Simon
patrimoineRue les Matines
patrimoineRue les Matins Bleus
patrimoineRue Maillol
patrimoineRue Matisse
patrimoineRue Maurice Maria
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Renoir
patrimoineRue Sainte-Louise
patrimoineRue Saint-Estève
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Voie cyclabe Perpignan-Thuir
patrimoine