Rues de Pont-Sainte-Marie
98 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Sapins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Château
patrimoineAvenue des Tirverts
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jules Guesde
patrimoineAvenue Michel Berger
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de l'Ozeraie
patrimoineGrande Rue
patrimoineÎle du Beausejour
patrimoineImpasse Barbusse
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse Fleuriot
patrimoineImpasse Marguerite et Roger Charié
patrimoinePassage du Coteau Fleuri
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place des Pinsons
patrimoinePlace Langlois
patrimoineRésidence les Bleuets
patrimoineRésidence les Mimosas
patrimoineRésidence les Myosotis
patrimoineRésidence les Pervenches
patrimoineRésidence les Tulipes
patrimoineRésidence les Violettes
patrimoineRésidences les Érables
patrimoineRésidences les Pétunias
patrimoineRoute de Cupigny
patrimoineRoute de Méry
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Bernard Lebocey
patrimoineRue Bonnot
patrimoineRue Célestin Philbois
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Claude Chappé
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Danton
patrimoineRue de la Côte Fleurie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Mazées
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Sirettes
patrimoineRue des Terres Blanches
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutot
patrimoineRue Émile Coué
patrimoineRue Fernand Jaffiol
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Général Henri Parisot
patrimoineRue Général Sarrail
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Lemasson
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Ruelle Berthaut
patrimoineRuelle de l'Ozeraie
patrimoineRuelle des Guilles
patrimoineRuelle du Gué
patrimoineRue Louis Dauvet
patrimoineRue Marc Verdier
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Marguerite et Roger Charie
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Narcisse Hautelin
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Pierre Barrois
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Germaine
patrimoineRue Robert Keller
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Saint-Aventin
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Voie du Bois
patrimoineVoie aux Vaches
patrimoineZAC du Moutot
patrimoine