Rues de Pont-l'Évêque
230 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Argence
patrimoineAllée de Grieu
patrimoineAllée de la Fontaine Gaugé
patrimoineAllée de l'Aumône
patrimoineAllée de l'Yvie
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Cardamines
patrimoineAllée des Consoudes
patrimoineAllée des Ficaires
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sittelles
patrimoineAllée des Verdiers
patrimoineAllée du Clos Piquet
patrimoineAllée du Douet d'Auge
patrimoineAllée du Général Daugan
patrimoineAllée du Jeu de Paume
patrimoineAllée du Lieu Druet
patrimoineAllée du Mont Gripon
patrimoineAllée Elie Le Cordier
patrimoineAllée Ottery Saint-Mary
patrimoineAllée Saint-Michel
patrimoineAutoroute de Normandie
patrimoineAvenue Beaulieu
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de Veitshochheim
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Rambault
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Chemin Binette
patrimoineChemin de Betteville
patrimoineChemin de Contre Halage
patrimoineChemin de Drumard
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Grande Avenue
patrimoineChemin de la Palée
patrimoineChemin de l'Yvie
patrimoineChemin d'Englesqueville
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin du Bois de Bailleul
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Cornica
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Calonne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Tirard
patrimoineCôte de Caen
patrimoineCour de Brossard
patrimoineCour des Autobus
patrimoineCour des Traversaines
patrimoineCour du Lieu Bunout
patrimoineCour du Lieu Chuquet
patrimoineCour Montpensier
patrimoineImpasse Alexandre Dubourg
patrimoineImpasse Beaulieu
patrimoineImpasse Bozel
patrimoineImpasse de Grieu
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de l'Aigle d'Or
patrimoineImpasse de l'Améret
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de l'Environnement
patrimoineImpasse de l'Hippodrome
patrimoineImpasse de l'Isle
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bons Enfants
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Courtes Pièces
patrimoineImpasse des Cytises
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Zieblets
patrimoineImpasse du Lieu Rocquet
patrimoineImpasse du Moulin de Coudray
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Guillaume Vipart
patrimoineImpasse Hugues d'Eu
patrimoineImpasse Lavoisier
patrimoineImpasse Monique Carlini
patrimoineImpasse Raoul Dufy
patrimoineImpasse Saint-Hymer
patrimoineImpasse Saint-Julien
patrimoineLe Vivier
patrimoineParking Saint-Melaine
patrimoinePassage des Alliés
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage des Mariniers
patrimoinePassage du Chaland
patrimoinePassage les Coquelicots
patrimoinePassage les Iris
patrimoinePassage les Nymphéas
patrimoinePassage les Tournesols
patrimoinePlace Busnel
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Hunières
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Bras d'Or
patrimoinePlace du Général Dubois
patrimoinePlace du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Place du Palais de Justice
patrimoinePlace Henri Féquet
patrimoinePlace Jean Bureau
patrimoinePlace Robert de Flers
patrimoinePlace Saint-Melaine
patrimoinePlace Vauquelin
patrimoineQuai des Gabarres
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Lisieux
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Rouen
patrimoineRoute de Saint-Hymer
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Trouville
patrimoineRoute d'Honfleur
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRue André Coudrey
patrimoineRue aux Prêtres
patrimoineRue Bréban
patrimoineRue Calvin
patrimoineRue Camille Corot
patrimoineRue Camille Liégeard
patrimoineRue d'Alençon
patrimoineRue de Betteville
patrimoineRue de Brossard
patrimoineRue de Géfosse
patrimoineRue de Geôle
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cailloterie
patrimoineRue de la Calonne
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Chaussée Nival
patrimoineRue de la Coquerelle
patrimoineRue de la Cour de France
patrimoineRue de la Croix Brisée
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Méen
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange Cairon
patrimoineRue de la Hêtraie
patrimoineRue de la Jeannetonne
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Licorne
patrimoineRue de la Pomme de Suie
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de l'Argile Grise
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Varende
patrimoineRue de la Vicomté
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de l'Ormeraie
patrimoineRue des Armoises
patrimoineRue des Artificiers
patrimoineRue des Bons Enfants
patrimoineRue des Élébores
patrimoineRue des Longs Champs
patrimoineRue des Mazures
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Stellaires
patrimoineRue des Trois Ponts
patrimoineRue des Zieblets
patrimoineRue de Vaucelles
patrimoineRue du Binet Rouge
patrimoineRue du Catelet
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chanoine Tirard
patrimoineRue du Chapeau Rouge
patrimoineRue du Colonel Langlois
patrimoineRue du Confluent
patrimoineRue du Doux Joseph
patrimoineRue du Doux Véret
patrimoineRue du Fréquin Rouge
patrimoineRue du Fresnay
patrimoineRue du Lieu Rocquet
patrimoineRue du Long Clos
patrimoineRue du Marais Ferneux
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Mettais
patrimoineRue du Mont Renaud
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noël des Champs
patrimoineRue du Pépin Doré
patrimoineRue du Poirier de Chio
patrimoineRue du Poncelet
patrimoineRue du Pré au Lièvre
patrimoineRue du Quai des Bateliers
patrimoineRue du Rouge Duret
patrimoineRue Eugène Boudin
patrimoineRue Eugène Pian
patrimoineRue Fouet de Crémanville
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gérard Cauvin
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Hamelin
patrimoineRue Harou
patrimoineRue Henri Becquerel
patrimoineRue Henri de Saint-Delis
patrimoineRue Henry Le Court
patrimoineRue Jacqueline de Brucourt
patrimoineRue Jean-François Quétel-Trémois
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joseph de Pellegars Malhortie
patrimoineRue Jules Grün
patrimoineRue Laplace
patrimoineRue Launay
patrimoineRue Le Cornier
patrimoineRue Marcelle Forest
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Ménars
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Pierre Allais
patrimoineRue Pierre Gamare
patrimoineRue Saint-Melaine
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Thouret
patrimoineRue Valencourt
patrimoineRue Vieille
patrimoineSentier du Tour de Ville
patrimoineSquare Claude Monet
patrimoineVoie Verte de la Calonne
patrimoineVoie Verte Trans'Oise
patrimoine