Rues de Pont-Hébert
174 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Halage
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Laitière
patrimoineChemin de l'Allouellerie
patrimoineChemin de la Losquette
patrimoineChemin de la Ponterie
patrimoineChemin de l'Ardoisier
patrimoineChemin de l'Arpète
patrimoineChemin de l'Octroi
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Cantonniers
patrimoineChemin des Chapuiseurs
patrimoineChemin des Chaudronniers
patrimoineChemin des Cordiers
patrimoineChemin des Cornouillers
patrimoineChemin des Cuveliers
patrimoineChemin des Écuyers
patrimoineChemin des Faisans
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Gesses
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Laboureurs
patrimoineChemin des Linaigrettes
patrimoineChemin des Marbriers
patrimoineChemin des Marigots
patrimoineChemin des Marisques
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin des Passereaux
patrimoineChemin des Paysans
patrimoineChemin des Plantains
patrimoineChemin des Rémouleurs
patrimoineChemin des Sabotiers
patrimoineChemin des Tonneliers
patrimoineChemin des Vanniers
patrimoineChemin du Bourrelier
patrimoineChemin du Bouscatier
patrimoineChemin du Boutefeu
patrimoineChemin du Busard
patrimoineChemin du Cerclaire
patrimoineChemin du Charron
patrimoineChemin du Crémier
patrimoineChemin du Fermier
patrimoineChemin du Ferronnier
patrimoineChemin du Fluteau
patrimoineChemin du Forgeron
patrimoineChemin du Fromager
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Maréchal-Ferrant
patrimoineChemin du Menuisier
patrimoineChemin du Métayer
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Quesnay
patrimoineChemin du Relais de Poste
patrimoineChemin du Rubanier
patrimoineChemin Forestier des Trois Communes
patrimoineChemin les Vieilles Rues
patrimoineEscalier Brise-Cou
patrimoineImpasse de la 30ème D.I OLD HICKORY
patrimoineImpasse de la Chaumière
patrimoineImpasse de l'Observatoire
patrimoineImpasse des Affineurs
patrimoineImpasse des Bouviers
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chaufourniers
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Herbages
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Rossolis
patrimoineImpasse du Charretier
patrimoineImpasse du Nobliau
patrimoineImpasse du Plateau
patrimoineImpasse du Pont Bailey
patrimoineImpasse du Rabotin
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Jules Lechevalier
patrimoineImpasse le Hébertin
patrimoineImpasse le Soleil Levant
patrimoineImpasse Louis Thomasse
patrimoineImpasse Pauline Rebour
patrimoineImpasse Samuel Beckett
patrimoinePassage du Grélin
patrimoinePassage Jean Mahéo
patrimoinePassage Tour Laguilharre
patrimoinePlace Albert Dufour
patrimoinePlace de l'Écluse
patrimoinePlace de l'Eden
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Bords de Vire
patrimoinePlace des Lavandières
patrimoineRésidence Beaulieu
patrimoineRoute d'Amigny
patrimoineRoute de Carentan
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de Périers
patrimoineRoute de Saint-Gilles
patrimoineRoute de Tribehou
patrimoineRoute du Dézert
patrimoineRoute du Fleurion
patrimoineRoute du Mesnil-Véneron
patrimoineRoute du Pont aux Dames
patrimoineRoute du Port au Féron
patrimoineRoute du Prieuré
patrimoineRue Achille Thouin
patrimoineRue Alphonse Jamots
patrimoineRue Belvédère
patrimoineRue de Bahais
patrimoineRue de Belle Lande
natureRue de la Belouerie
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mairie
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Terrette
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Hôtainerie
patrimoineRue de l'Hôtel au Boscq
patrimoineRue de l'Hôtel Saffray
patrimoineRue de Mesnil Durand
patrimoineRue de Notre-Dame
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bernaches
patrimoineRue des Connétables
patrimoineRue des Costils
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Forestiers
patrimoineRue d'Esglandes
natureRue des Iris
patrimoineRue des Margotiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Passementiers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roselières
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Vaux
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 6 Juin 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bouilleur
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Pontois
patrimoineRue du Comte d'Osseville
patrimoineRue du Docteur Leturc
patrimoineRue du Feuillardier
patrimoineRue du Général Hobbs
patrimoineRue du Hommet
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Mémorial
patrimoineRue du Messager
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Quartz
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tanneur
patrimoineRue Jean-Claude Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Julia Euvrie
patrimoineRue Louis Beuve
patrimoineRue Louis Le Dunois
patrimoineRue Madeleine Deries
patrimoineRue Maison au Brun
patrimoineRue Monseigneur Aubry
patrimoineRue Robert Desnost
patrimoineRue Saint-Aubin
patrimoineRue Saint-Ortaire
patrimoineRue Saint-Pierre-d'Arthenay
patrimoineSentier de la Provoterie
patrimoineSentier des Bûcherons
patrimoineSentier des Groliers
patrimoineSentier du Canotier
patrimoine