Rues de Pont-Évêque
114 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Feyta
patrimoineAllée de la Revolée
patrimoineAllée de la Tour
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée d'Éséka
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Lapereaux
patrimoineAllée des Passereaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Tulipes
patrimoineAllée du Baraton
patrimoineAllée du Clos d'Isa
patrimoineAllée du Domaine de la Reglane
patrimoineAllée du Domaine d'Élise
patrimoineAllée du Plan Doré
patrimoineAvenue Denis Crapon
patrimoineAvenue Georges Brassens
patrimoineAvenue Georges et Louis Frêrejean
patrimoineCancanne
patrimoineCentre Pont-Évêque
patrimoineChamp de Courses
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Crégencieux
patrimoineChemin de Grange-Neuve
patrimoineChemin de La Carra
patrimoineChemin de la Combe Champot
patrimoineChemin de la Perriere
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Raie Brunet
patrimoineChemin de la Réglane
patrimoineChemin de la Viallière
patrimoineChemin de L'Oeuvre
patrimoineChemin de Montplaisir
patrimoineChemin de Plan et de la Feyta
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin des Plantées
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Tanneries
patrimoineChemin du Clair de Lune
patrimoineChemin du Crassier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Morne
patrimoineChemin du Sourd
patrimoineClair de Lune
patrimoineCollège Brassens
patrimoineCoulée Verte
patrimoineEstrablin Bréguet
patrimoineFrèrejean
patrimoineHameau de la Gère
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Licorne
patrimoineImpasse de la Réglane
patrimoineImpasse d'Éséka
patrimoineImpasse du Gite du Lievre
patrimoineImpasse Laverlochère
patrimoineImpasse Louis Champin
patrimoineImpasse Saint Georges
patrimoineImpasse Saint-Hilaire
patrimoineL'Abbaye
patrimoineLa Feyta
patrimoineLa Revolée
patrimoineLa Véga
patrimoineLes Aubépines Allée A
patrimoineLes Aubépines Allée B
patrimoineLes Bleuets
patrimoineLes Forges
patrimoineLes Genêts
patrimoineLes Gentianes
patrimoineLes Mésanges
patrimoineLes Tanneries
patrimoineLotissement Clos du Plan des Airs
patrimoineLotissement le Clos des Platanes
patrimoineLotissement Le Côteau
patrimoineLotissement Le Hameau du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Lotissement Le Hameau du Vallon
patrimoineMontée Charlemagne
patrimoineMontée des Petites Roches
patrimoineMontée Lucien Magnat
patrimoineParcours Santé
patrimoinePassage des Petits Potaches
patrimoinePlace de La Poste
patrimoinePlace du Marronnier
patrimoinePlan des Aures
patrimoineRésidence Les Capucines
patrimoineRésidence Les Genêts
patrimoineRoute de Cancanne
patrimoineRoute de la Coupe
patrimoineRoute de la Prat
patrimoineRoute de la Viallière
patrimoineRoute de Remoulon
patrimoineRoute de Septème
patrimoineRoute des Petits Potaches
patrimoineRoute de Torgue
patrimoineRue de l’Europe
patrimoineRue Denis Crapon
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue du Champ de Courses
patrimoineRue Étienne Perrot
patrimoineRue Francisque Cartallier
patrimoineRue Gilbert Ollier
patrimoineRue Joseph Grenouillet
patrimoineRue Lafayette
histoireGilbert du Motier, marquis de La Fayette (1757-1834) est probablement le plus américain des Français. En 2002, le Congrès des États-Unis lui a conféré la citoyenneté américaine à titre posthume — un honneur exceptionnel réservé à sept personnages seulement dans l'histoire du pays, dont Winston Churchill et Mère Teresa. En 1917, quand les troupes du général Pershing débarquèrent en France pour combattre à nos côtés dans la Grande Guerre, un officier américain se rendit à sa tombe au cimetière Picpus à Paris et lança cette phrase devenue légendaire : « Lafayette, nous voici ! ». À dix-sept ans pourtant, tout le destinait à une brillante carrière de cour. Orphelin de père (tué à Minden par les Anglais en 1759) et de mère, Gilbert du Motier héritait à cet âge d'une immense fortune — l'une des plus considérables de France. Son mariage arrangé avec Adrienne de Noailles l'introduisait dans une famille puissante, proche de Louis XVI. Il avait tout pour réussir à Versailles. Il refusa une charge à la Cour et choisit la carrière militaire. Jeune officier passionné par la cause des insurgés américains, il rencontra secrètement Benjamin Franklin à Paris, embarqua à ses frais sur La Victoire en avril 1777 malgré l'interdiction expresse du roi, et débarqua en Amérique à dix-neuf ans. « Je viens servir à mes dépens », déclara-t-il fièrement au Congrès américain qui le nomma major général. Blessé à la bataille de Brandywine en septembre 1777, il se lia d'une amitié filiale avec George Washington, qui le traita comme un fils. Il partagea l'hiver terrible de Valley Forge, rallia les Indiens Oneidas à la cause américaine (qui lui donnèrent le nom de Kayewla, « cavalier redoutable »), et contribua à la victoire décisive de Yorktown le 19 octobre 1781. De retour à la Cour, il connut un triomphe : au Trianon, il dansa un quadrille avec Marie-Antoinette, et Louis XVI, malgré les opinions progressistes du jeune homme, continua de le traiter avec bienveillance. Les États-Unis avaient fait germer en lui les idées de liberté. En juin 1789, député aux États généraux, il fut le principal rédacteur de la première Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, largement inspirée du modèle américain. Nommé commandant de la Garde nationale au lendemain de la prise de la Bastille, il inventa la cocarde tricolore — bleu et rouge de Paris encadrant le blanc du roi — symbole que la République française n'a plus jamais quitté. Partisan d'une monarchie constitutionnelle à l'anglaise, il tenta l'impossible : concilier ordre royal et Révolution. On le surnomma bientôt « capitaine Morphée » — pour sa tentative de « dormir sur les deux rives » des factions opposées. En octobre 1789, quand le peuple marcha sur Versailles, il fut débordé mais sauva Marie-Antoinette d'un massacre imminent. Déclaré traître par les Jacobins en août 1792, il fut arrêté par les Autrichiens et passa cinq années dans les geôles d'Olmütz, en Moravie, où sa femme et ses filles vinrent le rejoindre volontairement. Libéré en 1797, longtemps tenu à l'écart, il resurgit une dernière fois de l'histoire en 1830. À soixante-treize ans, la révolution des Trois Glorieuses le rappela au commandement de la Garde nationale. C'est lui qui remit à Louis-Philippe le nouveau drapeau national bleu-blanc-rouge — les couleurs qu'il avait données à sa garde nationale quarante et un ans plus tôt. Belle boucle historique. Il mourut à Paris le 20 mai 1834 et fut enterré au cimetière Picpus, sous de la terre rapportée d'Amérique comme il l'avait souhaité. Depuis 1917, un drapeau américain flotte en permanence sur sa tombe. On ne l'a jamais retiré, même sous l'Occupation.
Rue Laverlochère
patrimoineRue Louis Bréguet
patrimoineRue Louis Leydier
patrimoineRue René Sibille
patrimoineRue Veyet
patrimoineSaint-Georges
patrimoineZA de Monplaisir Calor
patrimoineZA de Montplaisir
patrimoine