Rues de Pont-de-Vaux
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Santé
patrimoineAllée du Pré de Chasse
patrimoineAvenue Adrien Thierry
patrimoineAvenue de la Verchère
patrimoineCharrière des Moutons
patrimoineChemin de Bretagne
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Sonola
patrimoineChemin de la Teppe
patrimoineChemin de la Teppenerie
patrimoineChemin de l'Olivier
patrimoineChemin de Nizerel
patrimoineChemin des Gouilles
patrimoineChemin des Jonchères
patrimoineChemin des Nivres
patrimoineChemin du Champ Puget
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin Neuf
patrimoineEsplanade Henri Gagnière
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Cordeliers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Petites Granges
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Pré Brénod
patrimoineImpasse du Puits Perdu
patrimoineImpasse Nord
patrimoineImpasse Pré Chapuisi
patrimoinePetit Faubourg
patrimoinePlace Audard
patrimoinePlace Bertin
patrimoinePlace de Dornhan
patrimoinePlace de la Recourbe
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Eugène Pillard
patrimoinePlace Gilbert Voldoire
patrimoinePlace Joubert
patrimoinePlace Legrand
patrimoinePlace Michel Poisat
patrimoinePlace Pannetier
patrimoinePlace Renaud
patrimoinePont de Fleurville
patrimoineQuai de la Reyssouze
patrimoineRésidence de la Bresse
patrimoineRoute de Chavannes
patrimoineRoute de Fleurville
patrimoineRoute de la Villeneuve
patrimoineRoute de Montrevel
patrimoineRoute de Saint-Bénigne
patrimoineRoute de Saint-Trivier
patrimoineRue André
patrimoineRue Borjon
patrimoineRue de Gorrevod
patrimoineRue de la Cavalerie
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Grenette
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de l'Arquebuse
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Éperon
patrimoineRue des Nivres
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue Deydier
patrimoineRue du Grand Faubourg
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pré Neuf
patrimoineRue du Vieux Noyer
patrimoineRue Franche
patrimoineRue Guichelet
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Herbet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Morand
patrimoineRue Notre-Dame-des-Champs
patrimoineRue Peninguy
patrimoineRue Richardot
patrimoineRue Textor
patrimoineRue Vice Amiral Decourt
patrimoineTerres Darbon
patrimoine