Rues de Pont-de-Salars
187 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allee des Arbustes
patrimoineAllee de Veillac
patrimoineAllée de Veillac
patrimoineAncien Chemin du Moulin de Salars à Salars
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue de Millau
patrimoineAvenue de Rodez
patrimoineChemin d'Alaret à Méjanès
patrimoineChemin de Basse Marche
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Fenestrelle
patrimoineChemin de Jip Jap
patrimoineChemin de la Baraque des Intrans
patrimoineChemin de la Baume
patrimoineChemin de la Beliere
patrimoineChemin de la Carreira
patrimoineChemin de la Plage
patrimoineChemin de la Plaine d’Alaret
patrimoineChemin de La Valette
patrimoineChemin de Lierle
patrimoineChemin de Regambal
patrimoineChemin des Carrials
patrimoineChemin des Cazals
patrimoineChemin des Frenes
patrimoineChemin des Palues
patrimoineChemin des Pecheurs
patrimoineChemin des Terrasses du Lac
patrimoineChemin de Verdeillac
patrimoineChemin du Bartassou
patrimoineChemin du Bois d’Angles
patrimoineChemin du Bois Grand
patrimoineChemin du Champ Grand
patrimoineChemin du Gauzinet
patrimoineChemin du General Joseph Dornes
patrimoineChemin du Martinet
patrimoineChemin du Pradel
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin du Roucas
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Truquet
patrimoineChemin Rural de la Baraque
patrimoineChemin Rural de Martinet à Crespiaguet
patrimoineCôte Vieille
patrimoineDigue de Méjanès
patrimoineDigue (Submersible Niveau Haut du Lac)
patrimoineGiratoire de Pont-de-Salars
patrimoineGiratoire du Lac
patrimoineGR62
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Buissonniere
patrimoineImpasse de Crespiaguet
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chaumiere
patrimoineImpasse de la Combette
patrimoineImpasse de la Coste
patrimoineImpasse de la Croix de la Vaysse
patrimoineImpasse de la Feuilleraie
patrimoineImpasse de la Gabenie
patrimoineImpasse de la Gabie
patrimoineImpasse de la Plaine de Crespiaguet
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Sarradelle
patrimoineImpasse de la Souquette
patrimoineImpasse de la Tapliere
patrimoineImpasse de l’Aubigne
patrimoineImpasse de la Valette
patrimoineImpasse de la Vaysse
patrimoineImpasse de Roquefeuillet
patrimoineImpasse de Saint-Joseph
patrimoineImpasse des Berges
patrimoineImpasse des Bles d’Or
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Brochets
patrimoineImpasse des Bruyeres
patrimoineImpasse des Cans
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Grands Chenes
natureImpasse des Guilhemes
patrimoineImpasse des Houx
patrimoineImpasse des Landes Hautes
natureImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Passereaux
patrimoineImpasse des Pres Verts
patrimoineImpasse des Primeveres
patrimoineImpasse des Sandres
patrimoineImpasse des Sapinettes
patrimoineImpasse des Sentiers
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Bousquet
patrimoineImpasse du Buissonnet
patrimoineImpasse du Calcidas
patrimoineImpasse du Falgayras
patrimoineImpasse du Moulin du Desert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parc
patrimoineImpasse du Plo
patrimoineImpasse du Puech
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse la Basse Marche
patrimoineImpasse la Deveze
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patrimoineImpasse Naej
patrimoineLö Cami del Mouli
patrimoineParcours Santé
patrimoinePassage de la Cité
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patrimoinePlace de l’Hotel de Ville
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patrimoinePlace du 29 Juin 1944
patrimoinePlacette
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patrimoineRoute d’Alaret
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perie
patrimoineRue du Rial
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patrimoineRuelle de la Fontaine
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patrimoineRuelle du Pont
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patrimoineRue Senga
patrimoineSentier de la Combette
patrimoineSentier de Puech Ventoux à Pont de Salars
patrimoineViaduc de Pont-de-Salars
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