Rues de Pont-de-Buis-lès-Quimerch
190 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Pont-de-Buis
patrimoineAncienne Rue de Pennarouzic
patrimoineAncienne Rue du Pont Neuf
patrimoineAn Hent Avelek
patrimoineChemin communal
patrimoineChemin creux
patrimoineChemin de Coastikoul Vihan
patrimoineChemin de Fanazen
patrimoineChemin de Garsagoff
patrimoineChemin de Garsven
patrimoineChemin de Goazannou
patrimoineChemin de Guernevez
patrimoineChemin de Kellers
patrimoineChemin de Kerfeunteun
patrimoineChemin de Kerguelen
patrimoineChemin de Kerguet
patrimoineChemin de Kerhuel
patrimoineChemin de Kerlecun
patrimoineChemin de Kermajaffre
patrimoineChemin de Kermorvan
patrimoineChemin de Kerneuden
patrimoineChemin de Keronna
patrimoineChemin de Kerrun
patrimoineChemin de Kervern
patrimoineChemin de Kervic
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de Lanvenou
patrimoineChemin de Lescrann
patrimoineChemin de Migouron
patrimoineChemin de Pennaneac'h
patrimoineChemin de Penn ar Mene
patrimoineChemin de Penn ar Roc'h
patrimoineChemin de Penn ar Rolland
patrimoineChemin de Penn ar Vern
patrimoineChemin de Poulhy
patrimoineChemin de Quillaradec Huella
patrimoineChemin de Quillaradec Izella
patrimoineChemin de Quilligongar
patrimoineChemin de Quinquis Cranou
patrimoineChemin de Quinquis Huella
patrimoineChemin de Roc'h Huel
patrimoineChemin de Ti Beuz à Kermovan
patrimoineChemin de Ti Varreg
patrimoineChemin de Traouen
patrimoineChemin de Traouenn
patrimoineChemin de Treouac'h
patrimoineChemin du Bot
patrimoineChemin du cimetière
patrimoineChemin du Coadou
patrimoineChemin du Garrec
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Squiriou
patrimoineChemin du Stang
patrimoineChemin du Taillou
patrimoineChemin du Vieux Bourg
patrimoineChemin public
patrimoineCircuit Radio Kimerc'h
patrimoineEsplanade François Mitterrand
patrimoineGiratoire de Ty Jopic
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Menez-Dourig
patrimoineImpasse Auguste Brizeux
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse Charles Le Goffic
patrimoineImpasse d'Armorique
patrimoineImpasse de Kerhall
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Sœurs Goadec
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse du Pont-Neuf
patrimoineImpasse du Rail
patrimoineImpasse du Squiriou-Huella
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Édith Piaf
patrimoineImpasse Florence Arthaud
patrimoineImpasse Frédéric Le Guyader
patrimoineImpasse Henri Bideau
patrimoineImpasse Jo Velly
patrimoineImpasse Louise Ebrel
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Marie Jacq
patrimoineImpasse Victor Segalen
patrimoineKarront ar C'hoad
patrimoineLotissement de Pennarun
patrimoinePas de tir
patrimoinePassage du sable
patrimoinePlace Bernard Moitessier
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Golvès
patrimoinePlace Émile Zola
patrimoineQuai Ty Beuz
patrimoineRésidence du Drénit
patrimoineRésidence Gwel Kaer
patrimoineRoute de Brest
patrimoineRoute de Goasseac’h
patrimoineRoute de Kervern
patrimoineRoute de Kervic
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de Penn ar Stang
patrimoineRoute de Rumengol
patrimoineRoute de Ti Nenez
patrimoineRoute du Belvédère
patrimoineRoute du Beuzit
patrimoineRoute du Lanneg
patrimoineRoute du Quinquis
patrimoineRoute du Vieux Bourg
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Albert Louppe
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Anatole Le Bras
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de Baradozic
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Creach-Moyec
patrimoineRue de Goasaneyec
patrimoineRue de Goasanneyec
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mécanique
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Radio
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Source
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Logodec
patrimoineRue de Lopérec
patrimoineRue de Penn ar Lenn
patrimoineRue de Quimper
patrimoineRue de Roz-ar-Pont
patrimoineRue des Arpètes
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fraisiers
patrimoineRue des Gaïdig
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Ti Jopic
patrimoineRue de Ty Beuz
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Drenit
patrimoineRue du Lotissement de Migouron
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Poulhi
patrimoineRue du Quartier du Golvès
patrimoineRue du Quartier Neuf
patrimoineRue du Squiriou
patrimoineRue du Syndicat Agricole
patrimoineRue du Téléphérique
patrimoineRue Éric Tabarly
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patrimoineRue Évariste Ménager
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Henri Queffelec
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Magellan
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Michel
patrimoineRue Per Jakez Helias
patrimoineRue Saint-Luc
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineVenelle de la Gare
patrimoineVenelle des Écoles
patrimoineVenelle du Bois
patrimoineVenelle du Vallon
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineZA de L'Endiverie
patrimoine