Rues de Pont-Aven
181 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Rouz-An-Autrou
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée Mademoiselle Camille de la Villemarqué de Cornouaille
patrimoineAllée Patrice de la villemarqué
patrimoineAllée Toulifo
patrimoineChemin de Kergoz
patrimoineChemin de Kerustum
patrimoineChemin de Kerviguéroux
patrimoineChemin de Lesdomini
patrimoineChemin de Luzuen
patrimoineChemin de Pont-ar-Bleiz
patrimoineChemin de Rustéphan
patrimoineChemin des Grenouilles
patrimoineChemin des Peintres
patrimoineChemin des Salamandres
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Kerangoye
patrimoineCité de Ker-Anna
patrimoineCité de Kerentrech
patrimoineCité de Roz-Voen
patrimoineCité des Églantiers
patrimoineCité des Quatre Vents
patrimoineCité Julia
patrimoineCoteau de Keramperchec
patrimoineCôteau du Bourgneuf
patrimoineCours Fred Despaux
patrimoineDomaine des Quatre-Vents
patrimoineHameau de la Châtaigneraie
patrimoineHameau Émile Jourdan
patrimoineHent Ar Lean
patrimoineHent Bleuniou Mae
patrimoineHent-dall Ar C'hoadour
patrimoineHent-dall Ar Gov
patrimoineHent-Koz-Néo
patrimoineHent Pen-Duick
patrimoineHent Treuz
patrimoineImpasse Chamaillard
patrimoineImpasse de Kermorvan
patrimoineImpasse de Sainte-Marguerite
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Rivières
natureImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse Gustave Loiseau
patrimoineImpasse Lozachmeur
patrimoineImpasse Marie-Jeanne Gloanec
patrimoineImpasse Parc-Poudou
patrimoineImpasse Pierre Le Reste
patrimoineImpasse Roz-Voen
patrimoineKroaz Hent Kergozh
patrimoineLieu-dit Bossulan
patrimoineLieu-dit Boutspern
patrimoineLieu-dit Cleu-Nizon
patrimoineLieu-dit Coat-Bourg
patrimoineLieu-dit Coat-Nizon-du-Haut
patrimoineLieu-dit Croas-Saye
patrimoineLieu-dit Gorréquer
patrimoineLieu-dit Guerrouat
patrimoineLieu-dit Guerveur
patrimoineLieu-dit Kerangall
patrimoineLieu-dit Kerangallic
patrimoineLieu-dit Kerangoai-Bihan
patrimoineLieu-dit Kerantiec
patrimoineLieu-dit Kerbastard
patrimoineLieu-dit Kercaudan-Nizon
patrimoineLieu-dit Kerévennou
patrimoineLieu-dit Kerfur
patrimoineLieu-dit Kergazuel
patrimoineLieu-dit Kergoadic-Braz
patrimoineLieu-dit Kerguéral
patrimoineLieu-dit Kerhuil
patrimoineLieu-dit Kerioual
patrimoineLieu-dit Kerlarret
patrimoineLieu-dit Kermarc
patrimoineLieu-dit Kermentec
patrimoineLieu-dit Kermoal
patrimoineLieu-dit Kernonen
patrimoineLieu-dit Kersimon
patrimoineLieu-dit Kerviguélen
patrimoineLieu-dit Landédeo
natureLieu-dit Le Bourgneuf
patrimoineLieu-dit Lézaven
patrimoineLieu-dit Loge-ar-Poussin
patrimoineLieu-dit Loge-d'Ail
patrimoineLieu-dit Manoir-du-Plessis
patrimoineLieu-dit Moulin de Pont-Taro
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Moulin-René
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Pen-an-Quéau
patrimoineLieu-dit Pont-Torret
patrimoineLieu-dit Poulpry
patrimoineLieu-dit Roz-an-Bidou
patrimoineLieu-dit Roz-Goden
patrimoineLieu-dit Stéannou
patrimoineLieu-dit Trémalo-Penanros
patrimoinePassage du Henan
patrimoinePassage Félix Lesage
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église - Nizon
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Grands-Chênes
naturePlace du Calvaire
patrimoinePlace Henri Delavallée
patrimoinePlace Julia
patrimoinePlace Paul Gauguin
patrimoinePlace Royale
patrimoinePont de Pont-Aven
patrimoinePromenade Xavier Grall
patrimoineQuai Théodore Botrel
patrimoineRond-Point Giratoire
patrimoineRond-Point Job Guével
patrimoineRoute de Kergazuel
patrimoineRoute de Kergoadic
patrimoineRoute de Kergueral
patrimoineRoute de Kerguéral
patrimoineRoute de Kervern
patrimoineRoute de Pont Torret
patrimoineRoute de Saint-André
patrimoineRoute des Rivières
natureRoute Lann-Rosted
patrimoineRue André Éven
patrimoineRue Auguste Brizeux
patrimoineRue Coat-Bras
patrimoineRue Croaz Saye
patrimoineRue de Keramperchec
patrimoineRue de Kerandistro
patrimoineRue de Kerlaouen
patrimoineRue de Kervandalen
patrimoineRue de l'Abbé Quéau
patrimoineRue de la Belle-Angèle
patrimoineRue de la Petite-Tourte
patrimoineRue de la Villemarqué
patrimoineRue de l'Hermine
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de Nizon
patrimoineRue de Penanros
patrimoineRue de Rozambidou
patrimoineRue de Rustéphan
patrimoineRue des Abbés-Tanguy
patrimoineRue de Sainte-Marguerite
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands-Chênes
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Meunières
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Primevères
patrimoineRue des Quatre-Vents
patrimoineRue des Rivières
natureRue de Trégunc
patrimoineRue du Barzaz-Breiz
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bois d'Amour
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Hénan
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Émile Bernard
patrimoineRue Henry Moret
patrimoineRue Job Philippe
patrimoineRue Louis Lomenech
patrimoineRue Paul Sérusier
patrimoineRue Saint-Guénolé
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineSquare Théodore Botrel
patrimoineTachenn Ar Micheriou
patrimoineTachenn Ar rMicheriou
patrimoineVenelle Correlleau
patrimoineVenelle de Rosmadec
patrimoineVenelle Younick Velly
patrimoineVennelle des Abbés Tanguy
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineZone artisanale de Kergazuel
patrimoine