Rues de Pont-Aven
181 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Rouz-An-Autrou
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée Mademoiselle Camille de la Villemarqué de Cornouaille
patrimoineAllée Patrice de la villemarqué
patrimoineAllée Toulifo
patrimoineChemin de Kergoz
patrimoineChemin de Kerustum
patrimoineChemin de Kerviguéroux
patrimoineChemin de Lesdomini
patrimoineChemin de Luzuen
patrimoineChemin de Pont-ar-Bleiz
patrimoineChemin de Rustéphan
patrimoineChemin des Grenouilles
patrimoineChemin des Peintres
patrimoineChemin des Salamandres
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Kerangoye
patrimoineCité de Ker-Anna
patrimoineCité de Kerentrech
patrimoineCité de Roz-Voen
patrimoineCité des Églantiers
patrimoineCité des Quatre Vents
patrimoineCité Julia
patrimoineCoteau de Keramperchec
patrimoineCôteau du Bourgneuf
patrimoineCours Fred Despaux
patrimoineDomaine des Quatre-Vents
patrimoineHameau de la Châtaigneraie
patrimoineHameau Émile Jourdan
patrimoineHent Ar Lean
patrimoineHent Bleuniou Mae
patrimoineHent-dall Ar C'hoadour
patrimoineHent-dall Ar Gov
patrimoineHent-Koz-Néo
patrimoineHent Pen-Duick
patrimoineHent Treuz
patrimoineImpasse Chamaillard
patrimoineImpasse de Kermorvan
patrimoineImpasse de Sainte-Marguerite
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Rivières
natureImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse Gustave Loiseau
patrimoineImpasse Lozachmeur
patrimoineImpasse Marie-Jeanne Gloanec
patrimoineImpasse Parc-Poudou
patrimoineImpasse Pierre Le Reste
patrimoineImpasse Roz-Voen
patrimoineKroaz Hent Kergozh
patrimoineLieu-dit Bossulan
patrimoineLieu-dit Boutspern
patrimoineLieu-dit Cleu-Nizon
patrimoineLieu-dit Coat-Bourg
patrimoineLieu-dit Coat-Nizon-du-Haut
patrimoineLieu-dit Croas-Saye
patrimoineLieu-dit Gorréquer
patrimoineLieu-dit Guerrouat
patrimoineLieu-dit Guerveur
patrimoineLieu-dit Kerangall
patrimoineLieu-dit Kerangallic
patrimoineLieu-dit Kerangoai-Bihan
patrimoineLieu-dit Kerantiec
patrimoineLieu-dit Kerbastard
patrimoineLieu-dit Kercaudan-Nizon
patrimoineLieu-dit Kerévennou
patrimoineLieu-dit Kerfur
patrimoineLieu-dit Kergazuel
patrimoineLieu-dit Kergoadic-Braz
patrimoineLieu-dit Kerguéral
patrimoineLieu-dit Kerhuil
patrimoineLieu-dit Kerioual
patrimoineLieu-dit Kerlarret
patrimoineLieu-dit Kermarc
patrimoineLieu-dit Kermentec
patrimoineLieu-dit Kermoal
patrimoineLieu-dit Kernonen
patrimoineLieu-dit Kersimon
patrimoineLieu-dit Kerviguélen
patrimoineLieu-dit Landédeo
natureLieu-dit Le Bourgneuf
patrimoineLieu-dit Lézaven
patrimoineLieu-dit Loge-ar-Poussin
patrimoineLieu-dit Loge-d'Ail
patrimoineLieu-dit Manoir-du-Plessis
patrimoineLieu-dit Moulin de Pont-Taro
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Moulin-René
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Pen-an-Quéau
patrimoineLieu-dit Pont-Torret
patrimoineLieu-dit Poulpry
patrimoineLieu-dit Roz-an-Bidou
patrimoineLieu-dit Roz-Goden
patrimoineLieu-dit Stéannou
patrimoineLieu-dit Trémalo-Penanros
patrimoinePassage du Henan
patrimoinePassage Félix Lesage
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église - Nizon
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Grands-Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place du Calvaire
patrimoinePlace Henri Delavallée
patrimoinePlace Julia
patrimoinePlace Paul Gauguin
patrimoinePlace Royale
patrimoinePont de Pont-Aven
patrimoinePromenade Xavier Grall
patrimoineQuai Théodore Botrel
patrimoineRond-Point Giratoire
patrimoineRond-Point Job Guével
patrimoineRoute de Kergazuel
patrimoineRoute de Kergoadic
patrimoineRoute de Kergueral
patrimoineRoute de Kerguéral
patrimoineRoute de Kervern
patrimoineRoute de Pont Torret
patrimoineRoute de Saint-André
patrimoineRoute des Rivières
natureRoute Lann-Rosted
patrimoineRue André Éven
patrimoineRue Auguste Brizeux
patrimoineRue Coat-Bras
patrimoineRue Croaz Saye
patrimoineRue de Keramperchec
patrimoineRue de Kerandistro
patrimoineRue de Kerlaouen
patrimoineRue de Kervandalen
patrimoineRue de l'Abbé Quéau
patrimoineRue de la Belle-Angèle
patrimoineRue de la Petite-Tourte
patrimoineRue de la Villemarqué
patrimoineRue de l'Hermine
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de Nizon
patrimoineRue de Penanros
patrimoineRue de Rozambidou
patrimoineRue de Rustéphan
patrimoineRue des Abbés-Tanguy
patrimoineRue de Sainte-Marguerite
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands-Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Jardins
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Meunières
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Primevères
patrimoineRue des Quatre-Vents
patrimoineRue des Rivières
natureRue de Trégunc
patrimoineRue du Barzaz-Breiz
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bois d'Amour
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Hénan
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Émile Bernard
patrimoineRue Henry Moret
patrimoineRue Job Philippe
patrimoineRue Louis Lomenech
patrimoineRue Paul Sérusier
patrimoineRue Saint-Guénolé
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineSquare Théodore Botrel
patrimoineTachenn Ar Micheriou
patrimoineTachenn Ar rMicheriou
patrimoineVenelle Correlleau
patrimoineVenelle de Rosmadec
patrimoineVenelle Younick Velly
patrimoineVennelle des Abbés Tanguy
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineZone artisanale de Kergazuel
patrimoine