Rues de Pont-Authou
26 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Tilleuls
natureChemin de la Guillotine
patrimoineImpasse de la Croix Cornet
patrimoineImpasse des Filatures
patrimoineImpasse du Cèdre
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse Louise Givon
patrimoineLa vélo'ferrée
patrimoineLigne d'Evreux-Embranchement à Quetteville
patrimoinePlace de la Poste
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de l'Aventure
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRue Colin Noël
patrimoineRue de la Croix Cornet
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Saint-Vulfran
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Forsythias
patrimoineRue du Moulin A Papier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Leon Talmy
patrimoineRue Louise Givon
patrimoineRue Saint-Anselme
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineSentier Malleville
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