Rues de Pommeuse
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patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée Jeanne d'Arc
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Desclercs
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patrimoineAvenue Victor Massoul
patrimoineChemin de la Cornée
patrimoineChemin de la Fosse au Loup
patrimoineChemin de la Merlande
natureChemin de la République
patrimoineChemin de la Rochelle
patrimoineChemin de Lavenderie
patrimoineChemin de Montmartin
patrimoineChemin de Montrenard
patrimoineChemin des Malendos
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin du Mesnil
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineCour d'En Bas
patrimoineCour des Jardinets
patrimoineCour des Verrets
patrimoineCour Etienne de Montgolfier
patrimoineImpasse Alphonse Vion
patrimoineImpasse de la Bionne
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Cités
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse Paul Niclausse
patrimoineLe Grand Boulevard
patrimoineL'Esplanade
patrimoineLe Virage
patrimoinePassage des 3 portes
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Alphonse Vion
patrimoinePlace Ronsin
patrimoinePromenade du Grand Morin
patrimoineRue Becoiseau
patrimoineRue Boularde
patrimoineRue Chicane
patrimoineRue Courton
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Cheru
patrimoineRue de la Bilbauderie
patrimoineRue de la Bionne
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Chèvre
patrimoineRue de la Côte aux Chiens
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patrimoineRue de la Cour d'Auvergne
patrimoineRue de la Découverte
patrimoineRue de l'Aérodrome
sciencesRue de la Prairie
natureRue de la Tour
patrimoineRue de l'Aubetin
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Maisonfleur
patrimoineRue de Meaux
patrimoineRue de Mondétour
patrimoineRue de Mont
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Blandin
patrimoineRue des Beaux Regards
patrimoineRue des Berges
patrimoineRue des Bleuets
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patrimoineRue des Coteaux
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patrimoineRue des Sapins
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patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue des Vignes des Dames
natureRue du Bois
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natureRue du Cordon Bleu
patrimoineRue du Fahy
patrimoineRue du Gué Plat
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Moulin Jacquot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis
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patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits
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patrimoineRue Étienne de Montgolfier
patrimoineRue Favier
patrimoineRue Fonteny
patrimoineRue Neuvray
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Niclausse
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patrimoineSente des Noettes
patrimoineSentier des Jardins
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