Rues de Pomérols
120 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Intérêt Local
patrimoineAvenue d'Agde
patrimoineAvenue de Florensac
patrimoineAvenue de la Méditerranée
patrimoineAvenue de Marseillan
patrimoineAvenue de Mèze
patrimoineAvenue de Pézenas
patrimoineAvenue de Pinet
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue du Champ de l'Horte
patrimoineChemin Bas
patrimoineChemin de Belbezeth
patrimoineChemin de Donaro
patrimoineChemin de la Boule Ronde
patrimoineChemin de la Fontvieille
patrimoineChemin de la Petite Sablède
patrimoineChemin de la Reine Juliette
patrimoineChemin de la Sablède
patrimoineChemin de l'Estagne
patrimoineChemin de Peyret
patrimoineChemin de Portou
patrimoineChemin de Raubio Faïsses
patrimoineChemin de Raubo Faïsses
patrimoineChemin des Brougidoux
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin du Rec de Rieux
patrimoineDomaine la Tour de Valerneau
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Donaro
patrimoineImpasse de la Brèche
patrimoineImpasse de la Grand Rue
patrimoineImpasse de la Poudrière
patrimoineImpasse de la Quille
patrimoineImpasse de la Rue des Pompes
patrimoineImpasse de la Rue des Riches
patrimoineImpasse de l'Avenue d'Agde
patrimoineImpasse de l'Avenue de Mèze
patrimoineImpasse de la Vieille Vigne
natureImpasse des Flots Bleus
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse du Brougidoux
patrimoineImpasse du Clos des Vignes
natureImpasse du Couvent
patrimoineImpasse du Puits Saint-Michel
patrimoineImpasse du Viognier
patrimoineImpasse Thimothé
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLa Ruelle
patrimoineLotissement Bahia Village
patrimoineLotissement Le Clos des Lavandes
patrimoineLotissement le Clos du Château
patrimoineLotissement Le Domaine des Cigales
patrimoineLotissement Lou Solar
patrimoineParc Domaine de la Grenatière
patrimoinePassage de la Croix
patrimoinePassage de la Provençale
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage des Sables
patrimoinePassage du Square
patrimoinePassage Sainte-Anne
patrimoinePassage Saint-Joseph
patrimoinePlace Beausoleil
patrimoinePlace Bellevue
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Joncs
patrimoinePlace des Muriers
patrimoinePlace des Roseaux
patrimoinePlace des Sirènes
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Hugues de Beauvignac
patrimoinePlan de la Grotte
patrimoinePlan de la Quille
patrimoinePlan de l'Église
patrimoineRésidence du Stade
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Fontvielle
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Amour
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de la Quille
patrimoineRue de la Sablède
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Estelle
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue Denise Peronnet
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fleurs
patrimoineRue des Grenadiers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue Despetis
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pompes
patrimoineRue des Pompes Prolongée
patrimoineRue des Pradels
patrimoineRue des Riches
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tulipes
patrimoineRue du Camélia
patrimoineRue du Carignan
patrimoineRue du Château Barbu
patrimoineRue du Dalhia
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Picpoul
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits Saint-Michel
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Tour d'Enceinte
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Bézard-Falgas
patrimoineRue Provençale
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineTraverse de la Rue des Pompes
patrimoine