Rues de Poligny
55 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Tour du Pin
patrimoineAllée de Rosiers
patrimoineAllée des Fours
patrimoineAllée du Belvédère
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée Pavée
patrimoineAutoroute de l'Arbre
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineChemin Bas
patrimoineChemin de Château-Landon à Moret
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Vallée aux Moutons
patrimoineChemin de la Vallée de Bagneaux
patrimoineChemin de la Vallée de l'Avocat
patrimoineChemin de la Vallée de Pierre-le-Sault
patrimoineChemin de la Vallée Pierre le Sault
patrimoineChemin de Nemours à Rosiers
patrimoineChemin de Pierre-le-Sault
patrimoineChemin de Poligny à le Puy
patrimoineChemin de Poligny à Nanteau
patrimoineChemin des Pinteries et des Jardins
patrimoineChemin des Soldats
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin du vieux pont
patrimoineGrande Allée
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineRoute de Glandelles
natureRoute de la Commanderie
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Nanteau
patrimoineRoute de Pierre le Sault
patrimoineRoute de Poligny
patrimoineRoute de Sens
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Gouttière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mardelle
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de Molisserve
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Bois
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Verriers
patrimoineRue du Château
patrimoineRue Neuve
patrimoineSentier de Châtillon
patrimoine