Rues de Poliénas
118 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Poliénas
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée des Écureuils
patrimoineAllée du Château
patrimoineChaudronnerie Sami
patrimoineChemin aux Hayes
patrimoineChemin aux Routes
patrimoineChemin Courbouril
patrimoineChemin de Castody
patrimoineChemin de Chateauneuf
patrimoineChemin de la Côte Belle
patrimoineChemin de la Poya
patrimoineChemin de la Poyat
patrimoineChemin de Margarat
patrimoineChemin d'en Voeurs
patrimoineChemin de Poliénas
patrimoineChemin de Rossonnet
patrimoineChemin des Apôtres
patrimoineChemin des Blés d’Or
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Glières
patrimoineChemin des Petites Mortes
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin de Tolimond
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin de Ventacul
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Caroz
patrimoineChemin du Champ de la Croix
patrimoineChemin du Champ Vert
patrimoineChemin du Droux
patrimoineChemin du Vieux Four
patrimoineChemin Favolière
patrimoineChemin le Devez
patrimoineChemin le Moirot
patrimoineChemin les Drioux
patrimoineChemin les Glairons
patrimoineChemin les Mortes
patrimoineChemin les Mounières
patrimoineChemin les Tapes
patrimoineChemin les Vorses
patrimoineChemin l'Île d'Armieux
patrimoineChemin Perret
patrimoineChemin Pré Charmeil
patrimoineChemin Pré de la Dame
patrimoineChemin Triolle
patrimoineCités
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Clovis Mounier
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Castody
patrimoineImpasse de Champisse
patrimoineImpasse de Chateauneuf
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de la Rivoire
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse des Grandes Vignes
natureImpasse des Sports
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Gorgeat
patrimoineImpasse du Lotaret
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Vercors
patrimoineImpasse Marie Albert
patrimoineImpasse Marie Louise Ollivet
patrimoineLa Roche
patrimoineLe Guy
patrimoineLes Grandes Vignes
natureMontée des Mayettes
patrimoineMonument aux Morts
patrimoinePassage Lilette
patrimoinePlace du Docteur Valois
patrimoinePoliénas - Bourg
patrimoineRaccourci du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Balthazard
patrimoineRoute de Bigeollet
patrimoineRoute de Champisse
patrimoineRoute de Charbonnière
patrimoineRoute de Chateauneuf
patrimoineRoute de Favolière
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de l'Albenc
patrimoineRoute de la Marcousse
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Thivolière
patrimoineRoute de la Ville
patrimoineRoute de Linage
patrimoineRoute de l'Ormendière
patrimoineRoute de Poliénas
patrimoineRoute de Rochefort
patrimoineRoute des Antonnières
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Étangs de Montenas
natureRoute des Faviers
patrimoineRoute des Grandes Vignes
natureRoute des Gravières
patrimoineRoute des Mièges
patrimoineRoute des Morrelières
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Tullins
patrimoineRoute de Vinay
patrimoineRoute du 19 Mars 1962
patrimoineRoute du Gorgeat
patrimoineRoute du Guy
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont Rouge
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRoute les Pautres
patrimoineRoute les Verchamps
patrimoineRoute Pont Chaplan
patrimoineRue de l'Éminence
patrimoineRue du Vercors
patrimoineService Autoroute
patrimoineVoie Verte des Berges de l'Isère
patrimoine