Rues de Poigny-la-Forêt
107 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Garennes
patrimoineAllée des Sablons
patrimoineAllée du Vieux Château
patrimoineCarrefour de Péqueuse
patrimoineChaussée de la Licorne
patrimoineChemin aux Biches
patrimoineCheminà Varon
patrimoineChemin de Brèche de Poigny
patrimoineChemin de la Broche de Poigny
patrimoineChemin de la Croix Vilpert à Rambouillet
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Joute aux Cerfs
patrimoineChemin de la Mare aux Saules
patrimoineChemin de la Vignerie
natureChemin de Maintenon
patrimoineChemin de Plessis-Sud
patrimoineChemin des Buttes Rouges
patrimoineChemin des Cormiers
patrimoineChemin des Marcassins
patrimoineChemin du Carrefour des Basses-Masures au Carrefour de la Bosse
patrimoineChemin du Carrefour du Débuché aux Basses-Masures
patrimoineChemin du Cerisaie et à Robin de la Butte des Petits-Bois aux Basses-Masures
patrimoineChemin du Chêne à Quattres Pattes
natureChemin du Vieux Château
patrimoineChemin Rural de Gazeran à Poigny
patrimoineChemin Rural de la Boissière à Poigny
patrimoineCroix de Vilpert
patrimoineGrand Chemin de Maintenon
patrimoineLa Clairière
patrimoineLe Creux Chemin
patrimoinePlace Maurice Hude
patrimoineRésidence La Mare Mahée
patrimoineRésidence Le Parc des Feuillettes
patrimoineRésidence Les Buttes du Pressoir
patrimoineRoute aux Biches
patrimoineRoute Blanche
patrimoineRoute de Cambard
patrimoineRoute de Cambard aux Bréviaires
patrimoineRoute de Cinq Pieds à la Plaine des Bréviaires
patrimoineRoute de Gazeran
patrimoineRoute de la Butte à l'Oison
patrimoineRoute de la Butte du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de l'Abyme
patrimoineRoute de la Croix de Vilpert aux Basses-Masures
patrimoineRoute de la Gaudronnerie
patrimoineRoute de la Grosse Haie
patrimoineRoute de la Guesle
patrimoineRoute de la Haie des Houx
patrimoineRoute de la Joute aux Cerfs à la Croix Saint-Jacques
patrimoineRoute de la Joute aux Cerfs au Poteau du Four Guérin
patrimoineRoute de la Jubellerie
patrimoineRoute de la Levée de l'Étange du Cerisaie
natureRoute de la Mouche
patrimoineRoute de l'Ancien Pressoir
patrimoineRoute de la Plaine de Poigny
patrimoineRoute de la Poquerie
patrimoineRoute de la Prairie
natureRoute de la Roche aux Loups
patrimoineRoute de l'École
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de l'Étang Carré
natureRoute de l'Étang d'Angennes
natureRoute de l'Étang de Guipéreuxa au Poteau de Pecqueuse
natureRoute de l'Étang du Cerisaie
natureRoute de l'Étang du Cerisaie aux Bréviaires
natureRoute de l'Étang du Roi
natureRoute de l'Observatoire
patrimoineRoute d'Épernon
patrimoineRoute de Poigny au Poteau des Rocréaux
patrimoineRoute de Rambouillet
patrimoineRoute de Rambouillet aux Tailles d'Épernon
patrimoineRoute de Rambouillet aux Taitles d'Épernon
patrimoineRoute de Saint-Léger
patrimoineRoute de Saint-Léger aux Basses-Masures
patrimoineRoute de Saint-Léger-en-Yvelines
patrimoineRoute des Basses-Masures
patrimoineRoute des Basses-Masures à Rambouillet
patrimoineRoute des Bréviaires
patrimoineRoute des Buttes Rouges
patrimoineRoute des Feuillettes
patrimoineRoute des Graviers
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Marres Pecqueuses
patrimoineRoute des Néfliers
patrimoineRoute des Rabières
patrimoineRoute des Rocaux
patrimoineRoute des Rochers
patrimoineRoute des Rocréaux
patrimoineRoute des Rocréaux au Carrefour du Débuché
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute des Tailles d'Epernon
patrimoineRoute du Bois Richard
patrimoineRoute du Cambard au Cerisaie (de l'Étang du Cerisaie au Carrefour des Basses-Masures)
natureRoute du Carrefour de la Vignerie au Poteau des Rocréaux
natureRoute du Carrefour Maintenon
patrimoineRoute du Chêne Henry
natureRoute du Four Guérin
patrimoineRoute du Gros Buisson
patrimoineRoute du Gros Chêne
natureRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Poigny
patrimoineRoute du Poteaux des Tailles au Poteau des Rocréaux
patrimoineRoute du Vieux Château
patrimoineRoute Forestière de la Vignerie
natureRoute Neuve
patrimoineRue de la Butte du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sente Marcou
patrimoine