Rues de Plounévez-Lochrist
48 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Brèche d'Ode Vras
patrimoineBrèche du Mean
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin Forestier
patrimoineCircuit de Saint-Jean
patrimoineCité de Kerever
patrimoineCité des Primevères
patrimoineCité des Rosiers
patrimoineHameau de Kerbleuniou
patrimoineHameau de Kerjean
patrimoineHameau de Kerscao
patrimoineHameau de Lescoat
patrimoineImpasse de la Baie
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Vallons
patrimoineLotissement des Hauts de la Baie
patrimoineLotssement de Ker Izella
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRoute de Mescollé
patrimoineRoute de Saint-Pol
patrimoineRoute d'Ode Vras
patrimoineRue d'Arvor
patrimoineRue d'Avel Huel
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Kerjean
patrimoineRue de Kerscao
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de Odé Vraz
patrimoineRue de Pont Ar Rest
patrimoineRue de Pors Al Louc'h
patrimoineRue de Pors Bourdel
patrimoineRue de Roscogoz
patrimoineRue de Roz An Heol
patrimoineRue de Roz Arm
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Plages
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Rue des Prairies
natureRue des Rosiers
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Closmeur
patrimoineRue du Croazou
patrimoineRue du Pont d'Arm
patrimoineStreat ar Vran
patrimoineStreat Voan
patrimoine