Rues de Ploumagoar
142 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de l'Hippodrome
patrimoineAvenue du Goëlo
patrimoineChemin de Cadolan
patrimoineChemin de Kerprat
patrimoineChemin de Parc Rouzes
patrimoineCoz Forn
patrimoineHameau du Runiou
patrimoineHent Parc Bras
patrimoineImpasse Claude Debussy
patrimoineImpasse de l'Argoat
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Île de Batz
patrimoineImpasse de Roglazou
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse du Goelo
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Parc des Sports
patrimoineImpasse Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Impasse Goas an Lez
patrimoineImpasse Hent Bian
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jean Garlantezec
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Jean Le Normand
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoineImpasse Kerlaino
patrimoineImpasse Lan Izes
patrimoineImpasse Marcel Cachin
patrimoineImpasse Maurice Thorez
patrimoineImpasse Mozart
patrimoineImpasse Paul Langevin
patrimoineImpasse Pors Roue
patrimoineImpasse Rouget de l'Isle
patrimoineImpasse Toullan Bian
patrimoineKerspertz
patrimoineLautrémen
patrimoineLes Grosses Pierres
patrimoinePlace des Guérets
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Bosquet
patrimoinePlougasnou
patrimoinePont Coz Stang
patrimoinePont Guialou
patrimoineRésidence de l'Argoat
patrimoineRond-Point de la Chesnaye
patrimoineRond-Point du 19 Mars 1962
patrimoineRoute de Corlay
patrimoineRue André Lorgère
patrimoineRue Antoine Mazier
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Groix
patrimoineRue de Kerprat
patrimoineRue de la Chesnaye
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Allée
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Argoat
patrimoineRue de Roglazou
patrimoineRue des 3 Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Glénans
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Promenades
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Colonel Brébant
patrimoineRue du Pavillon Bleu
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Trégor
patrimoineRue Francis Le Page
patrimoineRue Françoise Sagan
patrimoineRue Frédéric Joliot Curie
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue George Sand
patrimoineRue Goasnou
patrimoineRue Guellou
patrimoineRue Henri Avril
patrimoineRue Hent Croas Père
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Macé
patrimoineRue Joseph Derrien
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Kergillouard
patrimoineRue Kerguillou
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Laurens de la Barre
patrimoineRue Lino Ventura
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louise Chareton
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Guilloux
patrimoineRue Parc Rouzes
patrimoineRue Pors Caras
patrimoineRue Pors Gochouette
patrimoineRue Pors Pirien
patrimoineRue Pors Rous
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Le Bellec
patrimoineRue Robert Le Tiec
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Théo Pin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Auriol
patrimoineRue Yves Mazé
patrimoineRunanbuan
patrimoineRunanvizit
patrimoineSaint-Serv
patrimoineSentier de la Hulotte
patrimoineSquare de la Pommeraie
patrimoineSquare de Molène
patrimoineSquare de Pors Caras
patrimoineSquare des Ajoncs d'Or
patrimoineSquare des Cyprès
patrimoineSquare des Rochers
patrimoineSquare Gwarn Drez
patrimoineSquare Joseph Derrien
patrimoineSquare Mendès France
patrimoineSquare Mogadouro
patrimoineViaduc de Kerlosquer
patrimoineZA de Bel Orme
patrimoineZA de Kerprat
patrimoineZone Industrielle de Kergré
patrimoine