Rues de Ploulec'h
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Patio
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Penn ar C'hoad
patrimoineChemin Koad Kreiz
patrimoineCôte de Pont Rous
patrimoineHameau de Porzh al Lann
patrimoineImpasse an Heol Bras
patrimoineImpasse Ar Boutil
patrimoineImpasse ar Boutilh
patrimoineImpasse de Convenant Baret
patrimoineImpasse de Kerléo
patrimoineImpasse de Kerléo Bian
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse Kerampark
patrimoineImpasse Kerganived Vihan
patrimoineImpasse Krec'h Lann
patrimoineImpasse Krec'h Olen
patrimoineImpasse Poull Bras
patrimoineImpasse Ruboën
patrimoineLotissement du Vieux Calvaire
patrimoineLotissement Kergaradeg
patrimoineLotissement Kervrangen
patrimoineLotissement Kervranguen
patrimoineLotissement Mézo Vilien
patrimoineLotissement Milin Awel
patrimoineLotissement Roz Ar Gall
patrimoinePont Roux
patrimoineRésidence ar c'horvezoù
patrimoineRésidence Convenant Kelenneg
patrimoineRésidence Kerganived
patrimoineRésidence Liorzh Ar Puñs
patrimoineRésidence Maria Prad
patrimoineRésidence Park ar Groaz
patrimoineRond-Point de Bel-Air
patrimoineRoute de Convenant Kelenneg
patrimoineRoute de Corvezou
patrimoineRoute de Kerdaniel
patrimoineRoute de Kerdroniou
patrimoineRoute de Kerissy
patrimoineRoute de Kerjean
patrimoineRoute de Kerjean Huellan
patrimoineRoute de Kerjean Izellan
patrimoineRoute de Kerloaz
patrimoineRoute de Kerninon
patrimoineRoute de Kervidern
patrimoineRoute de Kervrangen
patrimoineRoute de Kervranguen
patrimoineRoute de Kroas Min
patrimoineRoute de Lannion
patrimoineRoute de Locquémeau
patrimoineRoute de Mézalot
patrimoineRoute de Morlaix
patrimoineRoute de Ploumillau
patrimoineRoute de Pontol
patrimoineRoute de Saint-Dreno
patrimoineRoute de Saint-Herbot
patrimoineRoute de Saint-Lavan
patrimoineRoute de Saint-Patrice
patrimoineRoute de Tachenn Gaer
patrimoineRoute du Korvezoù
patrimoineRoute du Yaudet
patrimoineRoute Keranglaz
patrimoineRoute Traou an Ale
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue de l'Ancienne Boulangerie
patrimoineRue de l'Atelier
patrimoineRue de Park an Noz
patrimoineRue de Quinquis
patrimoineRue de Run ar Moulleg
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frères Lagadec
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue du Stade
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patrimoineRue Eugène Le Jannou
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patrimoineRue Kerampark
patrimoineRue Parkomeur
patrimoineRue Yves-Marie Boulanger
patrimoineVallée de Pont Rouz
patrimoine