Rues de Plouhinec
193 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Semailles
patrimoineBerringue
patrimoineBoulevard de l'Océan
patrimoineChemin de Kerfaute
patrimoineChemin de Kerouzine
patrimoineChemin de Kerouzine CR28
patrimoineChemin de la Falaise
patrimoineChemin de la Vraie Croix
patrimoineChemin des Dunes
patrimoineChemin des Tamaris
patrimoineChemin du Ponant
patrimoineChemin Rural de Kerbrezel
patrimoineChemin Rural de Keris
patrimoineChemin Rural de Kerousse
patrimoineChemin Rural de Moteno
patrimoineCircuit de Pont Madame
patrimoineEntre Bois et Mer
patrimoineGiratoire de Kerabus
patrimoineGiratoire de Maneguen
patrimoineGoh Guernevé
patrimoineImpasse Ar Ti-gar Kozh
patrimoineImpasse d'Arlecan
patrimoineImpasse de Gravinez
patrimoineImpasse de Kercam
patrimoineImpasse de Kervarlay
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse de la Pointe
patrimoineImpasse de la Ria
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse de l'Usine
patrimoineImpasse de Mane Jouan
patrimoineImpasse de Saint-Cornely
patrimoineImpasse des Chaumières
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glaneuses
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Driasker
patrimoineImpasse du sous Bois
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Geneviève De Gaulle-Anthonioz
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Impasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Jean Zay
patrimoineKerizeo
patrimoineKervarlay
patrimoineLanic Larmor
patrimoineLannic Gorée
patrimoineLe Clos des Peupliers
natureLe Hameau de Bleun-Brug
patrimoineLe Loc'h
patrimoineLes Rives de Mer
patrimoineLizourden
patrimoineLotissement Berringue
patrimoineLotissement de la Madeleine
patrimoineLotissement de la Rivière
natureLotissement Lann Kervarlay
patrimoineLotissement Mane Vechen
patrimoineLotissement Tal er Hovel
patrimoineLotissement Tal er Mor
patrimoineNestadio
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePont Lorois
patrimoineQuai de Larmor
patrimoineRésidence de la Mer
patrimoineRésidence de l'Hermine
patrimoineRésidence de l'Océan
patrimoineRésidence de Poulhuern
patrimoineRésidence du Mané Lann
patrimoineRésidence du Pont Lorois
patrimoineRésidence er Menhir
patrimoineRésidence le Clos Mezat Braz
patrimoineRésidence les Filets Bleus
patrimoineRésidence Les Hauts du Benalo
patrimoineRésidence Les Prunelles 1
patrimoineRésidence Les Prunelles 2
patrimoineRond-Point de Kerpotence
patrimoineRoute de Gavres
patrimoineRoute de Kerbascuin
patrimoineRoute de Pont Lorois
patrimoineRoute de Saint-Cornely
patrimoineRoute de Sainte-Hélène
patrimoineRoute de Saint-Guillaume
patrimoineRoute des Grands Vents
patrimoineRoute du Gueldro Marec
patrimoineRoute du Magouër
patrimoineRoute Militaire
patrimoineRue Auël Er Mor
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue Damb Atao
patrimoineRue d'Arlecan
patrimoineRue de Beg er Vil
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Cordanguy
patrimoineRue de Kerhélène
patrimoineRue de Kerplévert
patrimoineRue de Kervarlay
patrimoineRue de Kervernic
patrimoineRue de Kerzine
patrimoineRue de la Brise
patrimoineRue de la Contenance
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Audran
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Montagne
patrimoineRue de Lann Penher
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de l'Arlecan
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Locquénin
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Mane-Jouan
patrimoineRue de Merlevenez
patrimoineRue de Plouhinec
patrimoineRue de Port Louis
patrimoineRue de Saint-Cornely
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Chardons Bleus
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Hauts de Keryvon
patrimoineRue des Liparis
patrimoineRue des Lis de Mer
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Ophrys
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Orchies
patrimoineRue des Oyats
patrimoineRue des Petites Garennes
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Santolines
patrimoineRue des Spiranthes
patrimoineRue des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Vieux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Voiliers
patrimoineRue de Toul Chignan
patrimoineRue de Trouvassal
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos de l'Aubépine
patrimoineRue du Clos des Dunes
patrimoineRue du Driasker
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Glazen
patrimoineRue du Lavoir de la Garenne
patrimoineRue du Mané Lann
patrimoineRue du Mat Fenoux
patrimoineRue du Mezat Bras
patrimoineRue du Nohic
patrimoineRue du Park Segal
patrimoineRue du Passage d'Etel
patrimoineRue du Passage Neuf
patrimoineRue du Pont Lorois
patrimoineRue du Pontoir
patrimoineRue du Porh Quenn
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Poul Huern
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sémaphore
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Treh Koh
patrimoineRue en Drouz Vor
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Hanter Rod
patrimoineRue Kerguézec
patrimoineRue Ker-Katy
patrimoineRue Maurice Thomas
patrimoineRue Saint-Judicaël
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Tumulus Er Grigen
patrimoineSaint-Guillaume
patrimoineSentier Côtier
patrimoineSentier littoral
patrimoineSentier Littoral
patrimoineTrouvassal
patrimoine