Rues de Plougoumelen
106 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Plougoumelen
patrimoineAllée Claudie et Jacqueline Manceau
patrimoineAllée Famille Le Ray
patrimoineAllée Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineAllée Simone et Antoine Veil
patrimoineChemin de Fétangeu
natureChemin de Poul Fétan
patrimoineChemin du Liorzh
patrimoineChemin du Pré aux Chevaux
patrimoineChemin du Verger
patrimoineImpasse Angela Duval
patrimoineImpasse Ar Benal
patrimoineImpasse Cadoudal
patrimoineImpasse de Béréneu
patrimoineImpasse de Bochoche
patrimoineImpasse de Keroyal
patrimoineImpasse de Kerval
patrimoineImpasse de Rakerieu
patrimoineImpasse des Bruants
patrimoineImpasse des Engoulevents
patrimoineImpasse Douare Bras
patrimoineImpasse du Bois de Pont Sal
patrimoineImpasse du Boscawe
patrimoineImpasse du BOT
patrimoineImpasse du Lerion
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Parhfeul
patrimoineImpasse du Porh
patrimoineImpasse du Pratel
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse Georges Cadoudal
patrimoineImpasse Glenmor
patrimoineImpasse Gordon Harisson
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Joseph Le Brix
patrimoineImpasse Parc Ganec
patrimoineImpasse Prad Ouaren
patrimoineImpasse René Cassin
patrimoineImpasse Roh Mané
patrimoineImpasse Walter Irving
patrimoineLieu-dit Nerouidic
patrimoineLieu-dit Penvern
patrimoinemané hallate
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRésidence Pen Vraz III
patrimoineRoute de Bretagne
patrimoineRoute de Cahire
patrimoineRoute de Pont-Tiret
patrimoineRoute de Tréverno
patrimoineRoute de Ty Len
patrimoineRoute du Mané Hallate
patrimoineRoute du Port Blanc
patrimoineRoute du Traon
patrimoineRue Alfred Hull
patrimoineRue de Belle-Île
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de l'Avenir
patrimoineRue de Lerion
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de Molène
patrimoineRue de Pen Vraz
patrimoineRue de Roh-Mané
patrimoineRue de Saint-Thuriau
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chaumières
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Genêts
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Iles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des pins
patrimoineRue des Pommes
patrimoineRue des Venêtes
patrimoineRue des Vénètes
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue de Toulbroch
patrimoineRue de Tremodec
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du 5 Août 1944
patrimoineRue du Golfe
patrimoineRue du Port Blanc
patrimoineRue du Roi Stivan
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patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jack Braddock
patrimoineRue Jean Guehenno
patrimoineRue Joseph le Brix
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patrimoineRuelle de l'Ancien Presbytère
patrimoineRue Marie et Georges Chamming's
patrimoineRue Notre-Dame-de-Becquerel
patrimoineRue Per Jakes Hélias
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Seih Pazenn
patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineRue Yves de Pont Sal
patrimoineSentier Côtier
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoine