Rues de Plougasnou
266 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Pen An Trez
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée du Salou
patrimoineAllée Gwell Kaër
patrimoineAllée Roc'h Goalen
patrimoineAutour de Saint-Sanson et Terenez
patrimoineAutour de St Sanson et Terenez
patrimoineCale de Rhun Predou
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Corniou
patrimoineChemin de Croaz Ar Rouz
patrimoineChemin de Goasven
patrimoineChemin de Gruvel
patrimoineChemin de Guergonan
patrimoineChemin de Kerallan
patrimoineChemin de Kerarc'hlun
patrimoineChemin de Kerdrénan
patrimoineChemin de Kerivot
patrimoineChemin de Kerlavarec
patrimoineChemin de Kerouzac'h
patrimoineChemin de Kerveny
patrimoineChemin de la Baie
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de Lantigen
patrimoineChemin de la Pointe de Primel
patrimoineChemin de Lezouzard
patrimoineChemin de Parc Ar Born
patrimoineChemin de Parc Balan
patrimoineChemin de Pempoul
patrimoineChemin de Pen ar C'Hra
patrimoineChemin de Pen Ar Parc
patrimoineChemin de Pont Ar Gler
patrimoineChemin de Prat Fall
patrimoineChemin de Rhun Terniou
patrimoineChemin de Ruffelic
patrimoineChemin des Agapanthes
patrimoineChemin de Saint-Julien
patrimoineChemin des Amers
patrimoineChemin des Duons
patrimoineChemin des Escallonias
patrimoineChemin des Galets
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Hortensias
patrimoineChemin de Traon Bian
patrimoineChemin de Tromelin
patrimoineChemin de Ty Braz
patrimoineChemin du Corvez Huella
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Penker
patrimoineGrand Kerastren
patrimoineHent An Touseg
patrimoineHent Ar Garantez
patrimoineHent ar Pladenn
patrimoineHent ar Rhun
patrimoineHent Kerlaz
patrimoineHent Roch Trez
patrimoineImpass de Kervoaret
patrimoineImpasse de Coran
patrimoineImpasse de Feunteun Bol
patrimoineImpasse de Goarem Huel
patrimoineImpasse de Goarem Izella
patrimoineImpasse de Keraden
patrimoineImpasse de Keravéec
patrimoineImpasse de Keravel
patrimoineImpasse de Kerbriant
patrimoineImpasse de Kerdies
patrimoineImpasse de Kereven
patrimoineImpasse de Ker Job
patrimoineImpasse de Kerlongavel
patrimoineImpasse de Kerniou
patrimoineImpasse de Keruzaouen
patrimoineImpasse de Kerverot
patrimoineImpasse de l'Ancre Bleue
patrimoineImpasse de Lezouzard
patrimoineImpasse de l'Oratoire
patrimoineImpasse de Mezmorvan
patrimoineImpasse de Pen An Dour
patrimoineImpasse de Pen An Néac'h Bihan
patrimoineImpasse de Roc'h ar Skoul
patrimoineImpasse de Roc'h Glaz
patrimoineImpasse de Rochigou
patrimoineImpasse des Chaises
patrimoineImpasse des Choucas
patrimoineImpasse des Cormorans
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Sternes
patrimoineImpasse de Stérec
patrimoineImpasse de Ty Lousou
patrimoineImpasse Diben Vian
patrimoineImpasse du Bel Air
patrimoineImpasse du Cosquer
patrimoineImpasse du Crapaud
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Quinquai
patrimoineImpasse du Sphinx
patrimoineImpasse Feunteun Rozen
patrimoineImpasse Huel Pouldu
patrimoineImpasse Kerven
patrimoineImpasse Les Hauts de Térénez
patrimoineImpasse Perherel
patrimoineImpasse Pierre de Coubertin
patrimoineImpasse Toul Ar Gall
patrimoineKerlizeau Bras
patrimoineLotissement de Kerbiguet Izella
patrimoinePark Ar Pont
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Promenade de la Méloine
patrimoineQuai André Déan
patrimoineRésidence an Diskuiz
patrimoineRésidence Avel Gwalarn
patrimoineRésidence de Croas Coz
patrimoineRésidence de Guiffos
patrimoineRésidence de Kerbabu
patrimoineRésidence de Kerbiguet
patrimoineRésidence de la Croix Neuve
patrimoineRésidence de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Résidence de Milaudren
patrimoineRésidence de Poul-Braou
patrimoineRésidence de Ruffelic
patrimoineRésidence des Bruyères
patrimoineRésidence des Quatre Vents
patrimoineRésidence Léonce Pierre Le Gall
patrimoineRésidence Ty Bras
patrimoineRoute de Cosquérou
patrimoineRoute de Gaca
patrimoineRoute de Goariva
patrimoineRoute de Kerallas
patrimoineRoute de Keramouzet
patrimoineRoute de Kerastren
patrimoineRoute de Kerbabu
patrimoineRoute de Kerdenoy
patrimoineRoute de Kerdiny
patrimoineRoute de Kerénot
patrimoineRoute de Kergaradec
patrimoineRoute de Kergreis
patrimoineRoute de Kergueff
patrimoineRoute de Kerhamon
patrimoineRoute de Keringar
patrimoineRoute de Kerlevenez
patrimoineRoute de Kermadeza
patrimoineRoute de Kermarval
patrimoineRoute de Kermébel
patrimoineRoute de Kermenhir
patrimoineRoute de Kermorgat
patrimoineRoute de Kermorphézen
patrimoineRoute de Kernégues
patrimoineRoute de Kernisan
patrimoineRoute de Kernizan
patrimoineRoute de Kersaint
patrimoineRoute de Kervescontou
patrimoineRoute de Kervoaret
patrimoineRoute de la Corniche
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Croix Rouge
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de Lanmeur
patrimoineRoute de Lantrennou
patrimoineRoute de Lantreouar
patrimoineRoute de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Route de la Villeuve-Kerenot
patrimoineRoute de Maeziadel
patrimoineRoute de Mesgouez
patrimoineRoute de Mesqueau
patrimoineRoute de Pen Ar Prat
patrimoineRoute de Perherel
patrimoineRoute de Plouezoch
patrimoineRoute de Pont Guen
patrimoineRoute de Pontplaincoat
patrimoineRoute de Poul Maurice
patrimoineRoute de Primel Trégastel
patrimoineRoute de Rhun Bian
patrimoineRoute de Rhun Izella
patrimoineRoute de Rosludu
patrimoineRoute de Rumain
patrimoineRoute de Sainte-Barbe
patrimoineRoute de Saint-Nicolas
patrimoineRoute de Saint-Sébastien
patrimoineRoute des Roches Jaunes
patrimoineRoute de Terenez
patrimoineRoute de Traonnazen
patrimoineRoute de Trevoelet
patrimoineRoute de Trezinvi
patrimoineRoute de Trobriand
patrimoineRoute de Ty Chapel
patrimoineRoute du Circuit du Trégor
patrimoineRoute du Corniou
patrimoineRoute du Guerzit
patrimoineRoute du Launay
patrimoineRoute du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Port Blanc
patrimoineRoute du Runiou
patrimoineRoute du Sémaphore
patrimoineRue Annalousten
patrimoineRue Bourhiol
patrimoineRue Bourhiol Vras
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de Croas Ar Scrill
patrimoineRue de François Charles
patrimoineRue de Fréhel
patrimoineRue de Karreg An Ty
patrimoineRue de Keraden
patrimoineRue de Keravéec
patrimoineRue de Keravel
patrimoineRue de Kerdalidec
patrimoineRue de Kereven
patrimoineRue de Kerhouin
patrimoineRue de Kerlongavel
patrimoineRue de Kerstéphan
patrimoineRue de Kerverot
patrimoineRue de l'Abbesse
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de L'Oratoire
patrimoineRue de Mezmorvan
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Pen An Néac'h
patrimoineRue de Pors Louarn
patrimoineRue de Primel
patrimoineRue de Rhun Kerabellec
patrimoineRue de Rhun Predou
patrimoineRue de Saint-Samson
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Forces Françaises Libres
patrimoineRue des Frères Poupon
patrimoineRue des Grands Viviers
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Prairies
natureRue d'Helston
patrimoineRue du Bois de Pin
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Docteur René Laennec
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Large
patrimoineRue du Méjou
patrimoineRue du Pont Coz
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pouldu
patrimoineRue du Sémaphore
patrimoineRue du Vieux Kerbiguet
patrimoineRue François Charles
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Lieutenant Marcel Clech
patrimoineRue Louisette Colleter
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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