Rues de Plouézec
154 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Ballinamore
patrimoineAllée de Castel Pic
patrimoineBali ar Gavel
patrimoineChemin de Kergolet
patrimoineChemin de la Pointe de Bilfot
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Galets Bleus
patrimoineChemin du Moulin de Craca
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Kerguilaven
patrimoineChemin Vert
patrimoineChemuin du Moulin de Craca
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Circuit des Falaises
patrimoineCircuit Vert
patrimoineCôte des Terres Neuvas
patrimoineGarden Fantan
patrimoineGarden Liorzh Ti Nevez
patrimoineGarden Milord
patrimoineGarden Park Savajou
patrimoineHent An Dossenn
patrimoineHent ar Liorzh Bras
patrimoineHent ar Vilin Avel
patrimoineHent Botez Koad
patrimoineHent Coat Lerien
patrimoineHent de Boderhy
patrimoineHent Goasjoulin
patrimoineHent Gwas Bras
patrimoineHent Nez An Bleiz
patrimoineHent Park Bihan
patrimoineHent Pont Nevez
patrimoineHent Porzh ar Berezed
patrimoineHent Traou Kertanguy
patrimoineHent Vantan Veur
patrimoineImpasse de Goas Plat
patrimoineImpasse de Kermeur
patrimoineImpasse de Kervor
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de Lan Rosted
patrimoineImpasse de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Impasse de Run David
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse Kervilin
patrimoineImpasse Pors an Berezed
patrimoineLe Chemin Vert
patrimoineLes Jardins du Mez Goëlo
patrimoineMerry Feunten
patrimoineMerry Feuten
patrimoinePark Pouldu
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace du Bourg
patrimoineRésidence de Lost Pic
patrimoineRésidence La Pépinière
patrimoineRésidence Liorzh Marion
patrimoineRoute de Bréhec
patrimoineRoute de Brezel Nevez
patrimoineRoute de Correc
patrimoineRoute de Goaleuc
patrimoineRoute de Kerbenes
patrimoineRoute de Kerdaniou
patrimoineRoute de Kergilaouet
patrimoineRoute de Kergoc
patrimoineRoute de Kerlou
patrimoineRoute de Kermanac'h
patrimoineRoute de Kerminalouet
patrimoineRoute de Kernarhant
patrimoineRoute de Kervenec'h
patrimoineRoute de Kervor
patrimoineRoute de Kervorn
patrimoineRoute de la Corniche
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Grange Buron
patrimoineRoute de la Madeleine en Keraman
patrimoineRoute de Lan Mest Ar Vilin
patrimoineRoute de Largoat
patrimoineRoute de Minard
patrimoineRoute de Paimpol
patrimoineRoute de Pors Pin
patrimoineRoute de Port Lazo
patrimoineRoute de Saint-Brieuc
patrimoineRoute des Islandais
patrimoineRoute des Lavandières
patrimoineRoute des Pêcheurs
patrimoineRoute des Pommiers
patrimoineRoute des Viviers
patrimoineRoute de Toul ar Veing
patrimoineRoute de Traou an Argoat
patrimoineRoute de Traou ar Hoat
patrimoineRoute du Cap Horn
patrimoineRoute du Cosquer
patrimoineRoute du Four à Pain
patrimoineRoute du Goas Froment
patrimoineRoute du Moulin Minard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Saint-Loup
patrimoineRoute du Petit Train
patrimoineRoute du Pouldu
patrimoineRoute du Questel
patrimoineRoute du Talavéra
patrimoineRoute du Vieux Four
patrimoineRue Albert Flouriot
patrimoineRue Bihan
patrimoineRue Coat Lerien
patrimoineRue Cyrille Le Barbu
patrimoineRue de Ballinamore
patrimoineRue de Boderhy
patrimoineRue de Boulgueff
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Riom
patrimoineRue de la Croix aux Outils
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Armor Izel
patrimoineRue de l'Armor Lzel
patrimoineRue de Port Lazo
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue du Bois de Craca
patrimoineRue du Capitaine Guillaume Le Quéré
patrimoineRue du Chanoine Yves Collin
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Colonel Henri Simon
patrimoineRue du Commandant Le Conniat
patrimoineRue du Docteur Laurent
patrimoineRue du Goalève
patrimoineRue du Grand Lavoir
patrimoineRue du Moulin de Run David
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc Lostellec
patrimoineRue du Petit Train
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Gwaz An Talig
patrimoineRue Louannec Bras
patrimoineRue Michel Simon
patrimoineRue Milin Run An Dans
patrimoineRue Park Bochadou
patrimoineRue Porzh Ar Berezed
patrimoineRue Porzh Donnant
patrimoineRue Porzh Loas
patrimoineRue Poull Hamig
patrimoineRue Prat Coutel
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Run Baëlan
patrimoineRue Run Dans
patrimoineRue Run Tanet
patrimoineRue Straou Glève
patrimoineRue Toul Broc'h
patrimoineRue Traou Kertanguy
patrimoineRue Traou Vola
patrimoineRue Traverse des Obiers
patrimoineRue Yves Le Bitter
patrimoineRue Yves Le Coq
patrimoineSentier de Beg Min Rouz
patrimoineTraverse de la Chapelle
patrimoineTraverse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Venelle de Cosquellou
patrimoineVenelle de l'Armor Izel
patrimoineVenelle du Lavoir
patrimoine