Rues de Plonéour-Lanvern
212 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anita Conti
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée Carn Guillermic
patrimoineAllée de Canapé
patrimoineAllée de Keraden
patrimoineAllée de Kerallain
patrimoineAllée de Kerbréac'h
patrimoineAllée de Kergonda
patrimoineAllée de l'Iroise
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Courlis
patrimoineAllée des Épicéas
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Goélands
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée de Ty Bout
patrimoineAllée du Docteur Royer
patrimoineAllée Louise Ebrel
patrimoineAllée Park Heol
patrimoineAncienne Voie de Chemin de Fer Quimper - Pont-l'Abbé
patrimoineAncienne voie ferrée Pont-Croix - Pont-l'Abbé (train carottes)
patrimoineAn Estreved Poulloù
patrimoineAr Ven Dero
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin de Créniat Vihan
patrimoineChemin de Keraden Névez
patrimoineChemin de Kerprigent
patrimoineChemin de Kervallot
patrimoineChemin de Kerverrien
patrimoineChemin de Luzurudig Vihan
patrimoineChemin de Penn Yeun
patrimoineChemin du Cosquer
patrimoineCité Ernest Renan
patrimoineCité Voltaire
patrimoineGiratoire de Kerganed
patrimoineGoarem Ti Bout
patrimoineHameau de Brénanvec
patrimoineHameau de Croas Ar Bléon
patrimoineHameau de Croas Caër
patrimoineHameau de Keryequel
patrimoineHameau de l'Hermitage
patrimoineHameau des Rosiers
patrimoineHameau de Ty Coat
patrimoineHent Ar Chapel
patrimoineHent Ar C'here
patrimoineHent Ar Skol
patrimoineHent Bihan Kerbilaet
patrimoineHent Dal ar Chapel
patrimoineHent Dal Keralan
patrimoineHent Kerbascol
patrimoineHent Kergroas
patrimoineHent Maner Laou
patrimoineImpasse Anatole France
patrimoineImpasse Ar Goulinet
patrimoineImpasse Charles Le Goffic
patrimoineImpasse Corentin Sevignon
patrimoineImpasse de Brénanvec
patrimoineImpasse de Croas ar Bléon
patrimoineImpasse de Kerallain
patrimoineImpasse de la Caisserie
patrimoineImpasse de la Pérouse
patrimoineImpasse de Meil-Hascoët
patrimoineImpasse de Ménez Gouyen
patrimoineImpasse de Moitie Route
patrimoineImpasse de Penhoat
patrimoineImpasse de Saint-Julien
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Lauriers Roses
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse de Ty Bout
patrimoineImpasse du Miné
patrimoineImpasse du Plateau
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Henri Lautrédou
patrimoineImpasse Henri Miquel
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Poul Bian
patrimoineImpasse René Le Berre
patrimoineImpasse Stang Ar Rozen
patrimoineImpasse Yvon Brun
patrimoineKernalec
patrimoineKersulec
patrimoineKeryan
patrimoineLespenhi Vihan
patrimoineLotissement de Kerruc Nevez
patrimoineMoitié Route
patrimoinePark Alae
patrimoinePark Tin Malo
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la République
patrimoinePlace des Fauvettes
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace Georges Le Bail
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Place Yann Ar Goff
patrimoineRésidence des Chênes de Kerganet
natureRésidence des Pommiers
patrimoineRésidence du Lavoir
patrimoineRésidence Les Trois Chênes
natureRésidence Park ar Groaz
patrimoineRésidence Park Heol
patrimoineRoute de Bonne Nouvelle
patrimoineRoute de Brénanvec
patrimoineRoute de Coatellen
patrimoineRoute de Kerbascol
patrimoineRoute de Kerbilaet
patrimoineRoute de Keriforn
patrimoineRoute de Kernivin
patrimoineRoute de Kersonis
patrimoineRoute de Plogastel
patrimoineRoute de Plonéour
patrimoineRoute de Pont-l'Abbé
patrimoineRoute de Quimper
patrimoineRoute de Saint-Jean-Trolimon
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute de Trégalet
patrimoineRoute de Tréguennec
patrimoineRoute de Tréméoc
patrimoineRoute de Tréogat
patrimoineRoute du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Albert Camus
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue An Hent Coz
patrimoineRue Bananec
patrimoineRue Brunec
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Carnguillermic
patrimoineRue Charles Le Bastard
patrimoineRue Charles le Goffic
patrimoineRue de Canapé
patrimoineRue de Croas ar Bléon
patrimoineRue de Croas Caër
patrimoineRue de Kergonda
patrimoineRue de Keryequel
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Marne
patrimoineRue de Mariano
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alliés
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Stades
patrimoineRue de Ster Vad
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Drenec
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Fort Cigogne
patrimoineRue François-René de Chateaubriand
patrimoineRue Frédéric Le Guyader
patrimoineRue Guy Môquet
patrimoineRue Henri Lautrédou
patrimoineRue Jakez Pemp
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joséphine Baker
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Kergonian
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue le Loch
patrimoineRue Louis Hémon
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucie Aubrac
patrimoineRue Ménez Gouyen
patrimoineRue Michel Morzadec
patrimoineRue Miquel
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Penfret
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Marie Riou
patrimoineRue René Daniel
patrimoineRue René Le Berre
patrimoineRue Rosa Bonheur
patrimoineRue Saint Nicolas
patrimoineRue Stang ar Rozen
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Traon Ar Lin
patrimoineRue Traverse
patrimoineRue Yann ar Goff
patrimoineRue Yann Ar Goff
patrimoineTrain carrottes (ancienne ligne Pont-Croix - Pont-l'Abbé)
patrimoineVenelle de Keryequel
patrimoineVenelle de Mariano
patrimoineVoie de Kerangwenn à Kerestou
patrimoineZA DE KERGANET
patrimoineZone d'Activité Kerlavar 2
patrimoine