Rues de Ploërmel
364 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Brocéliande
patrimoineAllée Debussy
patrimoineAllée des Acadiens
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Clochers
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée Ravel
patrimoineAvenue Alfred de Musset
patrimoineAvenue de Chateaubriand
patrimoineAvenue de Guibourg
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Docteur Guillois
patrimoineAvenue du Maréchal Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Avenue Rioust des Villes Audrains
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard des Carmes
patrimoineBoulevard des Trente
patrimoineBoulevard du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Boulevard Jean Monnet
patrimoineBoulevard Laennec
patrimoineBoulevard Laënnec
patrimoineBoulevard Pierre Mendès-France
patrimoineBoulevard Raymond Marcellin
patrimoineBoulevard Robert Schuman
patrimoineBoulevard Yves Carof
patrimoineCarrefour Paul Juguet
patrimoineChemin de Barbotin
patrimoineChemin de Brango
patrimoineChemin de la Galnais
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de l'Hôpital Bezon
patrimoineChemin de Limel
patrimoineChemin de Roblin
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Ardoisiers
patrimoineChemin des Diligences
patrimoineChemin des Fontais
patrimoineChemin des Grées
patrimoineChemin des Landes
natureChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos de Bas
patrimoineChemin du Diable
patrimoineChemin du Moulin de Roncin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineCours des Fabres
patrimoineEsplanade Jacques Chirac
patrimoineFresno
patrimoineGalerie du trait d'union
patrimoineGiratoire Capitaine Le Louarn
patrimoineGiratoire de Malleville
patrimoineGiratoire du Clos Hazel
patrimoineGiratoire du Porhoët
patrimoineGiratoire Francis Rousseau
patrimoineGiratoire Henri Thébault
patrimoineGiratoire Jean Pierre Le Roch
patrimoineGiratoire Jules Bouchard
patrimoineGiratoire Lucie Aubrac
patrimoineGiratoire René Chantrel
patrimoineGiratoire Robert et Line Guillois
patrimoineGiratoire Tréhorenteuc
patrimoineGiratoire Trèves
patrimoineGiratoire Yves Rocher
patrimoineHameau de Rehel
patrimoineImpasse André Pondard
patrimoineImpasse Chédor
patrimoineImpasse d'Armorique
patrimoineImpasse de la Croix aux Loups
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Noë Verte
patrimoineImpasse de l'Enchanteur Merlin
patrimoineImpasse de Longchamp
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Closiaux
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Olympiades
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Thabords
patrimoineImpasse du Bois Vert
patrimoineImpasse du Capitaine Morfouace
patrimoineImpasse du Caporal René Déjean
patrimoineImpasse du Clos Raphaël
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Duc Jean II de Bretagne
patrimoineImpasse du Goulais
patrimoineImpasse du Haut-Moureau
patrimoineImpasse du Petit Pélo
patrimoineImpasse du Trégor
patrimoineImpasse Eugène Freyssinet
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse Jeanne de Belleville
patrimoineImpasse Jeanne de Flandres
patrimoineImpasse Jeanne Hachette
patrimoineImpasse Jeanne Labrosse
patrimoineImpasse La Fayette
patrimoineImpasse Lancelot du Lac
patrimoineImpasse Lorgeais
patrimoineImpasse Louise Denis
patrimoineImpasse Maurice Duno
patrimoineImpasse Saint-Denis
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineImpasse Saint-Roch
patrimoineImpasse Souris d'Or
patrimoineLa Croix Roncin
patrimoineLe Pont Neuf
patrimoineLe Tour du Lac au Duc
patrimoineLotissement du Sentier
patrimoineLotissement Le Tertre
patrimoineParking Place de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de l'Abbé Marmagnan
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de l'Union
patrimoinePlace du Tribunal
patrimoinePlace Lamennais
patrimoinePlace Saint-Armel
patrimoinePlace Saint-Marc
patrimoinePlace Sénéchal Perret
patrimoinePlace Zourab Tsereteli
patrimoineP. souterrain
patrimoineRésidence des Thabords
patrimoineRésidence des Trente
patrimoineRésidence du Tertre
patrimoineRésidence Le Carré des Fées
patrimoineRoute de Dinan
patrimoineRoute de la Gaudinais
patrimoineRue Alphonse Guérin
patrimoineRue André Fauve
patrimoineRue Ange Mounier
patrimoineRue aux Moutons
patrimoineRue Barthélémy Thimonnier
patrimoineRue Bâton Rouge
patrimoineRue Beaumanoir
patrimoineRue Bernard Perrot
patrimoineRue Brizeux
patrimoineRue Charles Aznavour
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Charles Jameaux
patrimoineRue Chevalier Tristan
patrimoineRue Claude Gillard
patrimoineRue d'Apensen
patrimoineRue d'Augan
patrimoineRue d'Auteuil
patrimoineRue de Barenton
patrimoineRue de Bas
patrimoineRue de Chantilly
patrimoineRue de Cobh
patrimoineRue de Fontillo
patrimoineRue de Grancastel
patrimoineRue de Grand Castel
patrimoineRue de Guillac
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patrimoineRue de la Bande de la Fontaine
patrimoineRue de la Bande Perrière
patrimoineRue de la Bataille de Camlann
patrimoineRue de la Bourdonnais
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Conraye
patrimoineRue de la Croix de l'If
patrimoineRue de la Croix Perrinet
patrimoineRue de la Fée Viviane
patrimoineRue de la Fontaine Baret
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare Faraud
patrimoineRue de la Moriçais
patrimoineRue de l'Arrivée
patrimoineRue de la Santé
patrimoineRue de la Soie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Herbier
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue Delphault
patrimoineRue d'Enghien
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Penhouët
patrimoineRue de Planté
patrimoineRue de Redon
patrimoineRue de Rehumpol
patrimoineRue de Roncin
patrimoineRue de Ronsouze
patrimoineRue de Saint-Cloud
patrimoineRue de Saint-Martinville
patrimoineRue des Anciens d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Anciens d'Indochine
patrimoineRue des Breils
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Clôtures
patrimoineRue des Croix Guyot
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fosses
patrimoineRue des Francs-Bourgeois
patrimoineRue des Frères Michelin
patrimoineRue des Frères Montgolfier
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Herses
patrimoineRue des Huloux
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Murets
patrimoineRue des Patarins
patrimoineRue des Pâturages
patrimoineRue des Poilus 14-18
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Rosées
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Thabords
patrimoineRue des Trois Frères Guillemin
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vincennes
patrimoineRue Docteur Charles Marie Labillois
patrimoineRue du 102e Régiment d'Artillerie
patrimoineRue du 12 Juin 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bayou Tèche
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Vert
patrimoineRue du Capitaine Lelong
patrimoineRue du Casset
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos de Bas
patrimoineRue du Clos des Champs
patrimoineRue du Clos Havard
patrimoineRue du Clos Hazel
patrimoineRue du Commandant Guy Lenfant
patrimoineRue du Duc Mercœur
patrimoineRue du Faubourg Grimaud
patrimoineRue du Fort de Penthièvre
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Frère Ange Hamono
patrimoineRue du Frère Antoine Gourmelon
patrimoineRue du Frère Bernardin
patrimoineRue du Fresno
patrimoineRue du Général Berruyer
patrimoineRue du Général Dubreton
patrimoineRue du Général Giraud
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Champ
patrimoineRue du Grand Dérangement
patrimoineRue Duguay Trouin
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Lieutenant Le Vigouroux
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Miroir aux Fées
patrimoineRue du Mississipi
patrimoineRue du Mitan
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nolf
patrimoineRue du Pardon
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patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
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patrimoineRue du Tournisset
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patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Zouave Joseph Riallan
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Fernand Forest
patrimoineRue Firmin et Victor Olivaux
patrimoineRue Francis Mayer
patrimoineRue François et Roger de Torquat
patrimoineRue Fulgence Bienvenüe
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patrimoineRue Général John Wood
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Germaine Doudard
patrimoineRue Gilles Roberval
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gustave Le Meur
patrimoineRue Henri Calindre
patrimoineRue Henri Delaunay
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jagotière
patrimoineRue Jean-Marie Hangouet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean-Noël Gougeon
patrimoineRue Joseph et Louis Cherel
patrimoineRue Joseph Guillo
patrimoineRue Josselin de Rohan
patrimoineRue Julien Guillaume
patrimoineRue Julien Moureau
patrimoineRue La Pérouse
patrimoineRue Lionel Dorléans
patrimoineRuelle des Belles Filles
patrimoineRue Louis Lumière
patrimoineRue Madeleine et Suzanne Le Gallic
patrimoineRue Madeleine Pelletier
patrimoineRue Malakoff
patrimoineRue Marc-Antoine de la Boessière
patrimoineRue Marcel Dassault
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marie-Julienne Biohain
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patrimoineVenelle d'Iseult la Blonde
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patrimoineVoie Express de Vannes à Ploërmel
patrimoineVoie Verte Mauron-Questembert
patrimoineVoie Verte Ploërmel - Guer
patrimoine