Rues de Plévenon
66 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Besnard
patrimoineAllée de Guyan
patrimoineAllée de la Devise
patrimoineAllée de la Frégate Laplace
patrimoineAllée de la Moinerie
patrimoineAllée de la Thébaudais
patrimoineAllée de la Ville Boutier
patrimoineAllée de la Ville Hardrieux
patrimoineAllée de la Ville Herice
patrimoineAllée de la Ville Orieux
patrimoineAllée de la Ville Tourin
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Cailloux Bleus
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée du Casseret
patrimoineAllée du Clos aux Genêts
patrimoineAllée du Clos Guy
patrimoineAllée du Fresche
patrimoineAllée du Pont Nouvel
patrimoineAllée du Télégraphe
patrimoineAllée du Tertret
patrimoineAllée du Vauvillé
patrimoineAllée du Viaduc
patrimoineChemin de la Thébaudais
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineImpasse des Goulets
patrimoineLa ville Pinson
patrimoineLe Port Nieux
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Port-Nieux
patrimoineRoute des Pays d'En Haut
patrimoineRoute du Cap
patrimoineRoute du Château Serein
patrimoineRue de Haute Folie
patrimoineRue de Kérivet
patrimoineRue de la Croix de la Mare
patrimoineRue de La Fontaine
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de La Latte
patrimoineRue de La Motte
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Pointe de Rohain
patrimoineRue de la Roche au Cygron
patrimoineRue de la Roche Lossoie
patrimoineRue de la Salle Pique
patrimoineRue de la Saudraie
patrimoineRue de la Ville Hingant
patrimoineRue de la Ville Meunier
patrimoineRue de la Ville Saint-Ber
patrimoineRue de Saint-Géran
patrimoineRue des Noës Rault
patrimoineRue des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue des Près
patrimoineRue des Vaux
patrimoineRue du Cap
patrimoineRue du Freschet
patrimoineRue du Gros Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Petit Trécelin
patrimoineRue du Pont Pivert
patrimoineRue du Pont Pivet
patrimoineRue du Pont Tirant
patrimoineRue du Puits Coupard
patrimoineRue Joseph Le Goff
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineViaduc de Port-Nieux
patrimoine