Rues de Pleuven
108 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée ar Gall
patrimoineAllée de Cheffontaines
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée Goarem Pin
patrimoineAllée Vibert
patrimoineChemin de Créac'hquéta
patrimoineChemin de Keraris
patrimoineChemin de Kergrimen
patrimoineChemin de Kérorgant
patrimoineChemin de Kervennos
patrimoineChemin de Kilourin
patrimoineChemin de Lesquidic Izella
patrimoineChemin de Lesquidic Nevez
patrimoineChemin de Lesquidic Névez
patrimoineChemin de Lesquidic-Névez
patrimoineChemin de Lesquidic Traon
patrimoineChemin de Ménez-Meur Bihan
patrimoineChemin de Noguellou
patrimoineChemin de Parc Mine
patrimoineChemin de Parc Veil
patrimoineChemin de Penfrat
patrimoineChemin de Penhoat Salaun
patrimoineChemin de Roscoler
patrimoineChemin de Toul an Aël
patrimoineChemin de Ty-Névez-Kerlévot
patrimoineChemin du Prajou
patrimoineCroix du Rest
patrimoineGarn Garo
patrimoineGarn-Garo
patrimoineGoaren Kergrimen
patrimoineHameau de Bellevue
patrimoineHameau de ker an Dervenn
patrimoineHameau de Kerdrezec
patrimoineHameau de Kerguily
patrimoineHameau de Liorzh Cosquellou
patrimoineHameau de Maner an Traon
patrimoineHameau de Park Ster
patrimoineHameau de Pont Coulouffant
patrimoineHameau des Primevères
patrimoineHameau Ker Avalou
patrimoineHameau Ker Haleg
patrimoineHent Koad Men Hir
patrimoineHent Lesquidic
patrimoineHent Penker
patrimoineHent Tri Person
patrimoineImpasse Allée Vibert
patrimoineImpasse de Kerliverien
patrimoineImpasse de Lesquidic
patrimoineImpasse de Maner Bihan
patrimoineImpasse Menez
patrimoineImpasse Park Huella
patrimoineKarn Moël
patrimoineKerlivérien
patrimoineKroaz Hent Kerlévot
patrimoineKroaz Hent Ty Guen
patrimoineLe Bourg
patrimoineLe Hameau de Toulambic
patrimoineLe Penker
patrimoineLe Verger
patrimoineLIEU DIT TY FLATRES
patrimoineLivraisons
patrimoineMénez Barz
patrimoineParc Kroaz Allée Vibert
patrimoineParc Leur
patrimoineParc Marc'h-Du
patrimoineParc N'Alle
patrimoinePark Kreiz Kergatic
patrimoinePlace-Ar-Veill
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePont Coulouffant
patrimoineRésidence de Kergatic
patrimoineRésidence de Ti-ar-C'hoad
patrimoineRésidence du Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Ti Ker
patrimoineRond-Point de l'École
patrimoineRond-Point du Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point du Parc
patrimoineRond-Point Penhoat Salaün
patrimoineRond-Point Toul an Aël
patrimoineRoute de Bénodet
patrimoineRoute de Clohars
patrimoineRoute de Fouesnant
patrimoineRoute de Gouesnac'h
patrimoineRoute de Joualis
patrimoineRoute de Kerguidal
patrimoineRoute de Lesquidic
patrimoineRoute de Lesvez
patrimoineRoute de Quimper
patrimoineRoute de Sainte-Anne
patrimoineRoute de Saint-Thomas
patrimoineRoute de Saint-Tudy
patrimoineRoute de Ty Glas
patrimoineRoute du Lendu
patrimoineRoute du Prajou
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Kerliverien
patrimoineRue de Park ar C'hastel
patrimoineRue de Park Ar C'Hastel
patrimoineRue Kroas Hent Kergédo
patrimoineStang Kergrédo
patrimoineToul An Ael Kervihan
patrimoineTy Keravec
patrimoineTy Nevez Kerlévot
patrimoineTy Nevez Prataré Bihan
patrimoineVoie cyclable Fouesnant - Saint-Evarzec
patrimoineVoie Fouesnant - Pleuven
patrimoineZA de Bellevue
patrimoine