Rues de Plestin-les-Grèves
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Mouettes
patrimoineAncienne Voie Ferrée
patrimoineAvenue de la Lieue de Grève
patrimoineChemin Traverse
patrimoineCité de Kerscrignac
patrimoineCité Saint-Roch
patrimoineCorniche de Kerallic
patrimoineHent ar Bannello
patrimoineHent Coz Kerizella
patrimoineHent Dall Kerdrehoret
patrimoineImpasse Chanterelle
patrimoineImpasse de Kergus
patrimoineImpasse de Kerlaouezan
patrimoineImpasse de Kernod
patrimoineImpasse de la Luzerne
patrimoineImpasse de Lestrézec
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse Foennec
patrimoineImpasse Hent Ar Vorn
patrimoineImpasse Lande Fleurie
natureImpasse le Butto
patrimoineImpasse Parc Hir Kerilly
patrimoineImpasse Penker Creis
patrimoineImpasse Pont ar Porthour
patrimoineImpasse Poul Guillou
patrimoineImpasse Run Rouz
patrimoineImpasse Saint-Roch
patrimoineLotissement de Kergado
patrimoinePark Toul Pry
patrimoinePassage Poul Scornet
patrimoinePassage Yvonne Le Fustec
patrimoinePlace Auvelais
patrimoinePlace de Kerilly
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de Lan Carré
patrimoinePlace de Launceston
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Sainte-Barbe
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlacen Pennenez
patrimoinePlace Park an Dour
patrimoineQuai de Toul An Hery
patrimoineRésidence de Keramanan
patrimoineRésidence de Parc An Allée
patrimoineRésidence du Clos
patrimoineRésidence du Penker
patrimoineRésidence du Peulven
patrimoineRésidence les Jardins de Croas an Haye
patrimoineRoute de Kerjezequel
patrimoineRoute de la Corniche
patrimoineRoute de Lanscolva
patrimoineRoute de Morlaix
patrimoineRoute de Pors Ar Meur
patrimoineRue Anatole le Bras
patrimoineRue Claude Coty
patrimoineRue Convenant Meur
patrimoineRue de Beg Douar
patrimoineRue de Croas an Haye
patrimoineRue de Kergado
patrimoineRue de Kergall
patrimoineRue de Kergus
patrimoineRue de Ker Izella
patrimoineRue de Kerjean
patrimoineRue de Kerjean Richard
patrimoineRue de Kermabilon
patrimoineRue de Kerriou
patrimoineRue de Ker Rolland
patrimoineRue de Kersco
patrimoineRue de Kervigne
natureRue de la Corniche L'Armorique
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de Lan Carre
patrimoineRue de L'Aunay
patrimoineRue de la Vieille Côte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lestrézec
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue de Milin Avel
patrimoineRue de Morlaix
patrimoineRue de Park an Dour
patrimoineRue de Pen ar Rest
patrimoineRue de Plouégat Guerrand
patrimoineRue de Pont Menou
patrimoineRue de Pors Mellec
patrimoineRue de Poul Guioch
patrimoineRue de Poul Scornet
patrimoineRue de Run Rouz
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frères Le Gall
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Petites Croix
patrimoineRue des Prairies
natureRue de Tossennou
patrimoineRue de Traou an Dour
patrimoineRue de Trevros
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois de Fanfan
patrimoineRue du Châtel
patrimoineRue du Clos Huella
patrimoineRue du Dispensaire
patrimoineRue du Dourmeur
patrimoineRue du Kerglas
patrimoineRue du Moulin du Porjou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Penker
patrimoineRue du Pont Blanc
patrimoineRue du Pont Menou - D 786
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Stalvar
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Escalonias
patrimoineRue Fétérel
patrimoineRue Goaz Eostic
patrimoineRue Guergay
patrimoineRue Hent Convenant Lec'h
patrimoineRue Hent Parc Huellan
patrimoineRue Hent Touloupry
patrimoineRue Jeanne Bohec
patrimoineRue Kerjean Richard
patrimoineRue Penker Izella
patrimoineRue Poul Guillou
patrimoineRue Prat Ledan
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Toul ar Vag
patrimoineVenelle de Coroner
patrimoineVenelle de Lan Carre
patrimoineVenelle de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Venelle de Run Rouz
patrimoineVenelle de Trévros
patrimoineVenelle du Penker
patrimoineVenelle du Peulven
patrimoineVennel Kergus
patrimoine