Rues de Pleslin-Trigavou
72 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Longues Raies
patrimoineAllée du Goelo
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineBas Cana
patrimoineChemin de la Ménardière
patrimoineChemin de Riquamus
patrimoineChemin des Druides
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Longues Raies
patrimoineChemin du Chêne Vert
natureDomaine de la Vallée
patrimoineDomaine du Prunchay
patrimoineLa Boutronnais
patrimoineLa Fontaine Yvon
patrimoineLa Marchandais
patrimoineLa Ville des Champs
patrimoineLotissement du Bois Rolland
patrimoineLotissement Houillard
patrimoineParcours sportif
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de Rochefort
patrimoinePlace du Docteur Louis Jourdan
patrimoinePlace du Malava
patrimoinePlace Joliot Curie
patrimoinePlace Louise Michel
patrimoineRésidence le Champs Robert
patrimoineRoute de Dinard
patrimoineRoute de Langrolay
patrimoineRoute de Trigavou
patrimoineRoute du Bois Méen
patrimoineRue Alexis Renouvel
patrimoineRue d'Armor
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue de Dinard
patrimoineRue de Gervily
patrimoineRue de la Brohinière
patrimoineRue de la Croix Boissière
patrimoineRue de la Fontaine Yvon
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de l'Argoat
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Penthièvre
patrimoineRue des Gabions
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue des Mégalithes
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Champ Bily
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Frémur
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Goelo
patrimoineRue du Léon
patrimoineRue du Mené
patrimoineRue du Poher
patrimoineRue du Poudouvre
patrimoineRue du Pré d'Aisne
patrimoineRue du Puits de la Gare
patrimoineRue du Trégor
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joseph Liron
patrimoineRue Julien Lesaichot
patrimoineRue Léon Pépin
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Sainte-Brigide
patrimoineVillage de l'Adria
patrimoineVoie Verte de Dinard à Saint-Samson-sur-Rance
patrimoine