Rues de Plassac
110 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Mairie
patrimoineAllée du Peyrat
patrimoineAvenue de Haute Saintonge
patrimoineAvenue de Saintonge
patrimoineChemin de Brignon
patrimoineChemin de Castet à la Maisonnette
patrimoineChemin de Cataingt
patrimoineChemin de chez Beuroy
patrimoineChemin de Gros
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Gaîté
patrimoineChemin de la Griffonnerie
patrimoineChemin de la Lande
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Petite Roque
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Plate Rue
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Biches
patrimoineChemin des Cugnodes
patrimoineChemin des Fanfarades
patrimoineChemin des Gadeaux
patrimoineChemin des Gazines
patrimoineChemin des Ruisseaux
patrimoineChemin des Valentins
patrimoineChemin des Vigneaux
patrimoineChemin de Verdurette
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Chay
patrimoineChemin du Prat
patrimoineChemin du Trou de Loup
patrimoineChemin du Valentin au Valet
patrimoineChemin du Valet au Castet
patrimoineCité Piron
patrimoineCôte du Paradis
patrimoineGrand-Rue
patrimoineImpasse de l'Alambic
patrimoineImpasse de la Vigne Vierge
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse des Coudres
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse du Pommier d'Amour
patrimoineL'Aquitaine
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePlace Chopine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Rey
patrimoinePlacette Chardonnet
patrimoinePromenade du Port au Peyrat
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Chante Alouette
patrimoineRoute de Compostelle
patrimoineRoute de Fallot
patrimoineRoute de Graulet
patrimoineRoute de la Forêt
patrimoineRoute de la Métairie
patrimoineRoute de la Montée Rouge
patrimoineRoute de Lers-Loumède
patrimoineRoute de l'Estuaire
patrimoineRoute de Loumède
patrimoineRoute de Montuzet
patrimoineRoute des Belles Vues
patrimoineRoute des Claoux
patrimoineRoute des Coteaux
patrimoineRoute des Épinglières
patrimoineRoute des Petits Champs
patrimoineRoute du Cassard
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Grand Barrail
patrimoineRue Boyer
patrimoineRue Chardonnet
patrimoineRue de Chautignac
patrimoineRue de Chez Dusserit
patrimoineRue de chez Moreau
patrimoineRue de Chopine
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix de Faux Coeur
patrimoineRue de la Gaîté
patrimoineRue de la Maisonnette
patrimoineRue de la Mandraude
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Petite Gare
patrimoineRue de la Taillande
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de la Vieille Forge
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Enclouse
patrimoineRue de Lers
patrimoineRue des Belles Vues
patrimoineRue des Chais
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Passeroses
patrimoineRue des Trincards
patrimoineRue du Chai
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Grand Marvillard
patrimoineRue du Petit Marvillard
patrimoineRue du Plantier
patrimoineRue du Pontet
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Fombelle
patrimoineRue Sansonnet
patrimoineSentier des Gadeaux aux Bas Vallons
patrimoineSentier du Moulin de Cugnet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...