Rues de Plancher-Bas
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Fresse
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Cray
patrimoineChemin de la Maubey
patrimoineChemin de la Pierre qui Frotte
patrimoineChemin de la Rochotte
patrimoineChemin de la Vieille Route d'Auxelle
patrimoineChemin des Bannes
patrimoineChemin des Charrières
patrimoineChemin des Cubriaux
patrimoineChemin des Prés d'Ambiez
patrimoineChemin des Prés de Grange
patrimoineChemin des Vomans
patrimoineChemin du Rougemont
patrimoineChemin du Rupt des Gouttes
patrimoineChemin du Salignon
patrimoineImpasse de la Rigole
patrimoineImpasse des Champs sur l'Eau
patrimoineImpasse du Clos Tillon
patrimoineRoute d'Auxelles
patrimoineRue de la Chaillée
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Poierie
patrimoineRue de la Truite
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Esprit
patrimoineRue de Malbazin
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Creuses
patrimoineRue des Ecorces
patrimoineRue des Étangs
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Onchères
patrimoineRue des Pierres
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Vieux Prés
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du 20 Novembre 1944
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Charbonnier
patrimoineRue du Chary
patrimoineRue du Chauffe Cul
patrimoineRue du Col de la Chevestraye
patrimoineRue du Coucou
patrimoineRue du Fahys
patrimoineRue du Général Brosset
patrimoineRue du Malembre
patrimoineRue du Martenot
patrimoineRue du Narbier
patrimoineRue du Noirmouchot
patrimoineRue du Pré Besson
patrimoineRue du Rapois
patrimoineRue du Rapols
patrimoineRue du Rougemont
patrimoineRue du Savoyard
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue Gaston Jeanmougin
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.