Rues de Plaine-et-Vallées
180 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Bataillis
patrimoineChemin de la Croix Malécot
patrimoineChemin de la Malasserie
patrimoineChemin de la Noblesse
patrimoineChemin de la Porte Verte
patrimoineChemin de Saint-Hilaire
patrimoineChemin de Saint-Roc
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Prés Auzay
patrimoineChemin dit du Noyer
patrimoineChemin du Bassin
patrimoineChemin du Bois Roland
patrimoineChemin du Cormenier
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patrimoineChemin du Mail
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural dit d'Echarbot
patrimoineChemin rural dit de la Verrie
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Briant
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patrimoineImpasse de la Basse Chaume
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Fontaine
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patrimoineImpasse de la Grand'Maison
patrimoineImpasse de la Grillère
patrimoineImpasse de la Minée
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patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Rue du Bois Dub
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Carrières
patrimoineImpasse des Dolmens
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Touches
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse des Vigneaux
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse Drouyneau de Brie
patrimoineImpasse du Chat Botté
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Fournil
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patrimoineImpasse du Logis
patrimoineImpasse du Parc
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patrimoineImpasse du Sainfoin
patrimoineImpasse Honoré Millault
patrimoineImpasse Orioni
patrimoineImpasse Raymond Léault
patrimoineLigne d'Airvault-Gare à Moncontour
patrimoineLotissement du Clos Briant
patrimoineLotissement Madame de Rochechouart
patrimoineLotissement Montespan
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Couvent
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patrimoinePlace Gouffier
patrimoinePlace Guillaume Boisly
patrimoinePlace René Cassin
patrimoineRoute d'Airvault
patrimoineRoute de Brie
patrimoineRoute de Fontenailles
patrimoineRoute de la Grève
patrimoineRoute de l'Ancienne Gare
patrimoineRoute de la Porte du Parc
patrimoineRoute de Moncontour
patrimoineRoute de Poitiers
patrimoineRoute de Saint-Généroux
patrimoineRoute de Saint-Jouin-de-Marnes
patrimoineRoute de Saint-Varent
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Dolmens
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patrimoineRoute du Château
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Charles Perrault
patrimoineRue d'Avin
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bourdet
patrimoineRue de l'Abbé Brousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue de l'Abbé Bureau
patrimoineRue de la Billauderie
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patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix de Sazais
patrimoineRue de la Dive
patrimoineRue de la Galerne
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de l'Agât
patrimoineRue de la Girauderie
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patrimoineRue des Étangs
natureRue des Genêts
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patrimoineRue Drouyneau de Brie
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patrimoineRue du Confluent
patrimoineRue du Grand Pis Gris
patrimoineRue du Laquereau
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pigeonnier
patrimoineRue Duplessis de Paumard
patrimoineRue du Porteau
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Sorbé
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Thouet
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue François du Plessis
patrimoineRue Laurencin
patrimoineRuelle du Prieuré
patrimoineRue Madame de Montespan
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patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineSentier de la Sente Divine
patrimoineVoie communale n°3 du Boué à Maulais
patrimoine