Rues de Plabennec
318 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Penhoat
patrimoineAllée de Ravean
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Hellébores
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée Louise Poitevin
patrimoineAvenue de Kerveguen
patrimoineAvenue de Waltenhofen
patrimoineAvenue de Waltenhofen (RD59)
patrimoineAvenue Duchesse Anne
patrimoineAvenue Saint-Joseph
patrimoineCE69
patrimoineCE75
patrimoineChemin de Besquelen
patrimoineChemin de Bodilio
patrimoineChemin de Cleongar
patrimoineChemin de Coatalec-Kerjestin
patrimoineChemin de Creac'h Cuden
patrimoineChemin de Enez Bras
patrimoineChemin de Keraeret
patrimoineChemin de Kerbrat Locmaria Norzh
patrimoineChemin de Kerbrat Locmaria Su
patrimoineChemin de Kerfergar
patrimoineChemin de Kergoat Norzh
patrimoineChemin de Kergreac'h
patrimoineChemin de Kerguen
patrimoineChemin de Larvez
patrimoineChemin de la Salle
patrimoineChemin de Laverc'her
patrimoineChemin de Le Heunt
patrimoineChemin de Leslevret
patrimoineChemin de Lesquelen
patrimoineChemin de Lezoudestin
patrimoineChemin de l'Île Gouesnou
patrimoineChemin de l'Île Grise
patrimoineChemin de Mendy à Kerguelen
patrimoineChemin de Prat Ar Goff
patrimoineChemin de Sénanchou
patrimoineChemin de Ti Korn Su
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Moulin du Rest
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Rest
patrimoineChemin Rural
patrimoineCR19 dit de Kervily
patrimoineCR20
patrimoineCR31 dit de Lanoster
patrimoineCR34 dit Route de Kergolou
patrimoineCR40 dit de Kergonan
patrimoineCR41 dit de Kermorvan
patrimoineCR46
patrimoineCR dit de Boscadec
patrimoineCR dit de Kergoallou Bras
patrimoineCR dit de Kervillerm
patrimoineImpasse Augustin Morvan
patrimoineImpasse d'Arvor
patrimoineImpasse de Barbill
patrimoineImpasse de Croas Ar Vossen
patrimoineImpasse de Kerangal
patrimoineImpasse de Keravel
patrimoineImpasse de Kéréon
patrimoineImpasse de Kergoff
patrimoineImpasse de Kerguilidic
patrimoineImpasse de Kersene
patrimoineImpasse de Kerveguen
patrimoineImpasse de l'Aber
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de Landouardon
patrimoineImpasse de Scaven
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse Joseph Bleunven
patrimoineImpasse Marcel Bouguen
patrimoineImpasse Sainte-Anne
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineImpasse Xavier Grall
patrimoineKereoret
patrimoinePark Roz ar Vern
patrimoinePen an Neac'h
patrimoinePlace de l'Aber
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Prat Lein
patrimoineRésidence de Coat An Abat
patrimoineRésidence de la Gare
patrimoineRésidence du Crann
patrimoineRésidence Jean Mermoz
patrimoineRésidence Keranna
patrimoineRésidence la Chênaie
patrimoineRésidence Laënnec
patrimoineRésidence Lucien Cessou
patrimoineRésidence Pen an Tour
patrimoineRond-Point du Pont d'Argent
patrimoineRoute de Bot Fao
patrimoineRoute de Bot Repos
patrimoineRoute de Bourg-Blanc
patrimoineRoute de Brest
patrimoineRoute de Cleongar
patrimoineRoute de Coadic
patrimoineRoute de Cosmoguerou
patrimoineRoute de Creac'h Nevez
patrimoineRoute de Croas Stephanic
patrimoineRoute de Goancel
patrimoineRoute de Gourin
patrimoineRoute de Gourlean
patrimoineRoute de Guelet Enez
patrimoineRoute de Guelet Quear
patrimoineRoute de Keradraon
patrimoineRoute de Keralias
patrimoineRoute de Keranebeut
patrimoineRoute de Kerangueven
patrimoineRoute de Kerargon
patrimoineRoute de Kerarrouan
patrimoineRoute de Kerarrouan Bras
patrimoineRoute de Kerautret
patrimoineRoute de Keravezen
patrimoineRoute de Keraziou
patrimoineRoute de Kerbrat
patrimoineRoute de Keregar
patrimoineRoute de Kergoadou
patrimoineRoute de Kergoat
patrimoineRoute de Kergonan
patrimoineRoute de Kergreac'h
patrimoineRoute de Kerguelen
patrimoineRoute de Kerguilidic
patrimoineRoute de Kerhals Damany
patrimoineRoute de Kerilleau
patrimoineRoute de Kerjean
patrimoineRoute de Kerlan
patrimoineRoute de Kerlichou
patrimoineRoute de Kerlin
patrimoineRoute de Kermenguy
patrimoineRoute de Kermorvan
patrimoineRoute de Kernizan
patrimoineRoute de Kerscao Kerlichou
patrimoineRoute de Kerstrat
patrimoineRoute de Kersulgant
patrimoineRoute de Keruzaouen
patrimoineRoute de Kervillerm
patrimoineRoute de Kervourc'h
patrimoineRoute de l'Aéroport
patrimoineRoute de la Fontaine Blanche
patrimoineRoute de Lanorven
patrimoineRoute de Lanuhel
patrimoineRoute de Leslevret
patrimoineRoute de Lesquelen
patrimoineRoute de l'Ile Lesquelen
patrimoineRoute de Locmaria
patrimoineRoute de Lormeau
patrimoineRoute de Parc Ar Groas
patrimoineRoute de Pen ar C'hoat
patrimoineRoute de Plabennec
patrimoineRoute de Pont Amis
patrimoineRoute de Pontanet
patrimoineRoute de Pont Eozen
patrimoineRoute de Poul Ar C'hanap
patrimoineRoute de Poulguillou
patrimoineRoute de Prat Ledan
patrimoineRoute de Quilien
patrimoineRoute de Roudous Coat
patrimoineRoute de Saint-Erep
patrimoineRoute de Taraignon
patrimoineRoute de Taule
patrimoineRoute de Ti Korn
patrimoineRoute de Traon Edern
patrimoineRoute de Ty Bras
patrimoineRoute de Ty-Glas
patrimoineRoute de Vourch Vihan
patrimoineRoute de Vourch Vras
patrimoineRoute du Cosquer
patrimoineRoute du Drennec
patrimoineRoute du Manoir du Rest
patrimoineRoute du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Narret
patrimoineRoute du Presbytère
patrimoineRoute du Ruat
patrimoineRue Abbé François Le Guen
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue Andre Abiven
patrimoineRue André Marie Ampère
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine Lavoisier
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Augustin Morvan
patrimoineRue Bellonte
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Bougainvillé
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Calmette
patrimoineRue Champlain
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Coat An Abad
patrimoineRue Costes
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Argoat
patrimoineRue d'Arvor
patrimoineRue de Callac
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue de Kergoff
patrimoineRue de Kersene
patrimoineRue de l'Aber
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Aven
patrimoineRue de l'Iroise
patrimoineRue de Lohigou
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Penhoat
patrimoineRue de Pont Amis
patrimoineRue de Rubérel
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Marais
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Trois Frères Le Jeune
patrimoineRue des Trois Frères Le Roy
patrimoineRue de Vilin Vian
patrimoineRue Docteur Alexis Corre
patrimoineRue Docteur de la Marnière
patrimoineRue Docteur Le Joliff
patrimoineRue Docteur Pouliquen
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Comte Even
patrimoineRue du Crann
patrimoineRue du Docteur de Lalande
natureRue du Héron
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Penquer
patrimoineRue du Poher
patrimoineRue du Pont d'Argent
patrimoineRue du Stiff
patrimoineRue du Tregor
patrimoineRue Edmond Michelet
patrimoineRue François Coli
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue François Tinevez
patrimoineRue Frédéric Le Guyader
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Becquerel
patrimoineRue Henri Mondor
patrimoineRue Henri Poincaré
patrimoineRue Henri Queffelec
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean-Baptiste Racine
patrimoineRue Jean Breton
patrimoineRue Jean la Pérouse
patrimoineRue Jean-Martin Charcot
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monfort
patrimoineRue Jean Pierre Calloc'h
patrimoineRue Jim Sévellec
patrimoineRue Joseph Bleunven
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Laennec
patrimoineRue Leon Chandora
patrimoineRue Léon Foucault
patrimoineRuelle de la Bécassine des Marais
patrimoineRuelle de la Buse Variable
patrimoineRuelle de la Chouette Hulotte
patrimoineRuelle de la Linotte Mélodieuse
patrimoineRuelle des Alouettes
patrimoineRuelle du Martinet Noir
patrimoineRuelle du Pic Epeiche
patrimoineRuelle du Pouillot Véloce
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Lucien Roumeur
patrimoineRue Marcel Bouguen
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Maryse Bastié
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Langevin
patrimoineRue Per Jakez Helias
patrimoineRue Pierre Jestin
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue Roz Ar Vern
patrimoineRue Roz Vily
patrimoineRue Sant Langiz
patrimoineRue Tanguy Malmanche
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineRue Victor Segalen
patrimoineRue Yves Jacob
patrimoineRue Yves Le Brix
patrimoineSquare Pierre Corneille
patrimoineStreat ar Mesdoun
patrimoineVenelle Augustin Morvan
patrimoineVenelle Barbill
patrimoineVenelle de Coat An Abat
patrimoineVenelle de Kergoff
patrimoineVenelle de Kerveur
patrimoineVenelle de la Mésange Bleue
patrimoineVenelle de Penhoat
patrimoineVenelle de Poultoussec
patrimoineVenelle des Fauvettes
patrimoineVenelle du Pinson des Arbres
patrimoineVenelle Saïk ar Gall
patrimoineZA de Callac
patrimoine