Rues de Pissotte
74 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Treille
patrimoineAllée des Ceps
patrimoineAllée des Champs Boyers
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Chai
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Palleneau
patrimoineAllée du Puy Brunet
patrimoineChemin de Crochet
patrimoineChemin de l'Aloutte
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de l'Aulière
patrimoineChemin de la Vitrelle
patrimoineChemin de Sauvaget
patrimoineChemin des Champs Boyers
patrimoineChemin des Jaries
patrimoineChemin des Moriennes
patrimoineChemin des Nomades
patrimoineChemin des Nouelles
patrimoineChemin des Orbelays
patrimoineChemin des Perrottes
patrimoineChemin des Trois Lumas
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Fief Pillery
patrimoineChemin du Fougeray
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Pas des Pierres
patrimoineChemin du Souci
patrimoineChemin du Tarembaud
patrimoineChemin du Tiraillon
patrimoineImpasse des Baubières
patrimoineImpasse de Tivoli
patrimoineImpasse du Moulin Chartron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le coteau du gachet
patrimoineLigne de Breuil-Barret à Velluire
patrimoineLotissement Bel Air
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage du Fournil
patrimoinePasserelle de Sauvaget
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de Longèves
patrimoineRoute de L'Orbrie
patrimoineRoute de Pissotte
patrimoineRoute de Serigné
patrimoineRoute de Sérigné
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Beugnon
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute Forestière de Doreau
patrimoineRoute Forestière du Cor de Chasse
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Groie
patrimoineRue de la Solitude
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Montalembert
patrimoineRue de Saumur
patrimoineRue des Baubières
patrimoineRue des Chaumettes
patrimoineRue des Denises
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Gelinières
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Piasses
patrimoineRue de Tivoli
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Moulin Charron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Porteau
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue Marcel Roy
patrimoineTransfontenaysienne
patrimoineVenelle des Jardins
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