Rues de Pirou
186 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Conte
patrimoineAvenue de la Villa
patrimoineBoulevard Beau Rivage
patrimoineBoulevard de la Mer
patrimoineBoulevard sous la Dune
patrimoineCharrière de la Bergerie
patrimoineChemin de Découverte de la Lande de Pirou
natureChemin de Hacqueville
patrimoineChemin de la Barre du Barreau
patrimoineChemin de la Bosquerie
patrimoineChemin de la Bouillotte
patrimoineChemin de la Falaise
patrimoineChemin de la Fosse aux Chiens
patrimoineChemin de la Louve
patrimoineChemin de la Lucasserie
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Mazoterie
patrimoineChemin de la Menuerie
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Pochinière
patrimoineChemin de la Rochelle
patrimoineChemin de la Violterie
patrimoineChemin de l'Épine Coupée
patrimoineChemin de l'Hôtel
patrimoineChemin des Birlinghams
patrimoineChemin des Bouillons
patrimoineChemin des Boulots
patrimoineChemin des Bourgnas
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Cailloux
patrimoineChemin des Caves aux Moines
patrimoineChemin des Coignées
patrimoineChemin des Croûtes Angéries
patrimoineChemin des Croûtes Marches
patrimoineChemin des Dondaines
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fillettes
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Fougnats
patrimoineChemin des Grandes Vallées
patrimoineChemin des Harasses
patrimoineChemin des Houlles
patrimoineChemin des Marres à Fricot
patrimoineChemin des Matelots
patrimoineChemin des Mesures
patrimoineChemin des Miellettes
patrimoineChemin des Mouliers
patrimoineChemin des Pézeries
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Ruinettes
patrimoineChemin des Vielles Terres
patrimoineChemin du Bout des Bois
patrimoineChemin du Brocq
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Clos Becquet
patrimoineChemin du Clos Billet
patrimoineChemin du Clos Poulain
patrimoineChemin du Freid
patrimoineChemin du Habiot
patrimoineChemin du Hameau
patrimoineChemin du Hamet
patrimoineChemin du Pont à la Raine
patrimoineChemin du Pré Marais
patrimoineChemin du Puits à Layou
patrimoineChemin du Raccroc
patrimoineChemin du Sommier
patrimoineChemin du Télégraphe
patrimoineCité de la Calière
patrimoineDe Jersey
patrimoineFerme des Croûtes
patrimoineImpasse de la Martinique
patrimoineImpasse de la Riverie
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Canaris
patrimoineImpasse des Chardons Bleus
patrimoineImpasse des Goëlands
patrimoineImpasse des Mousses
patrimoineImpasse des Oyats
patrimoineImpasse du Puits Cadet
patrimoineImpasse du Puits des Jeunes
patrimoineImpasse Julien James
patrimoineLa Brunetière
patrimoineLa Montagne
patrimoineLe Château
patrimoineLe Far West
patrimoineObservatoire Ornithologique
patrimoineParking des écoles
patrimoinePlace Abbé Louis Godefroy
patrimoinePlace Alphonse Fautrat
patrimoinePlace des Bocagers
patrimoinePlace des Cormorans
patrimoinePlace des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Place des Serins
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Eugène Rigault
patrimoinePont de la Tortue
patrimoinePromenade Edmond Lebrun
patrimoinePromenade Émile Giard
patrimoineRésidence des Caraïbes
patrimoineResidence du Bois des Broches
patrimoineRésidence les Maisons de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route d’Armanville
patrimoineRoute de la Morinière
patrimoineRoute du Mont Hallay
patrimoineRue Abbé Alexandre Leconte
patrimoineRue Arsène Leroty
patrimoineRue Auguste Lecesne
patrimoineRue Barbey d'Aurevilly
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Courte
patrimoineRue d'Annoville
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Clamorgan
patrimoineRue de Jersey
patrimoineRue de la Barberie
patrimoineRue de la Brassinerie
patrimoineRue de la Devise
patrimoineRue de la Jammerie
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Varende
patrimoineRue de l'Éventard
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue des Algues
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Antilles
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bulots
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chouqueries
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Flandres
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Hublots
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Morts
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Oies Sauvages
patrimoineRue des Perruches
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Seychelles
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Vingt Libraires
patrimoineRue du Bois des Broches
patrimoineRue du Brocq
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Cosnet
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Moitier
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Moulin Baudouin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Sy
patrimoineRue Émile Fauny
patrimoineRue Fernand Desplanques
patrimoineRue Fernand Lechanteur
patrimoineRue François Enault
patrimoineRue François Fourmage
patrimoineRue Huguet de Sémonville
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Julien James
patrimoineRue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Le Bas de la Rue
patrimoineRue Le Haut de la Rue
patrimoineRue Louis Beuve
patrimoineRue Mademoiselle Saint-Lô
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Pierre Ronsard
patrimoineRue Pilon
patrimoineRue Samuel Champlain
patrimoineRue Vauquelin
patrimoineSente des Prés
patrimoine