Rues de Pinsac
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Bournet
patrimoineChemin de la Borgne
patrimoineChemin de la Cagnarde
patrimoineChemin de la Fouillarade
patrimoineChemin de la Mourié
patrimoineChemin de la Noix
patrimoineChemin de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Chemin de Piboulades
patrimoineChemin de Reyrevignes
natureChemin des Brugières
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin des Falaises
patrimoineChemin des Hyerles
patrimoineChemin des Palombières
patrimoineChemin du Barthas
patrimoineChemin du Blaireau
patrimoineChemin du Causse
patrimoineChemin du Lac de Garet
patrimoineChemin du Lombard
patrimoineChemin du Pech de l'Église
patrimoineChemin du Roc de la Dame
patrimoineChemin du Rougié Haut
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Vieux
patrimoineCôte Baldy
patrimoineFin Chemin de Terral au Bastit
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Vigne Grande
natureImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Reyrevigne
natureImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Faysses
patrimoineImpasse des Genièvres
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Polygones
patrimoineImpasse des Ruches
patrimoineImpasse du Champ de Verdier
patrimoineImpasse du Mas Del Pech
patrimoineImpasse du Peyralou
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patrimoineImpasse du Travail
patrimoineImpasse du Vieux Château
patrimoineL'Occitane
patrimoinePassage des Muriers
patrimoinePassage du Chemin Noir
patrimoinePlace de l'Église Sainte-Madeleine
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePont de Pinsac
patrimoineRoute de Blanzaguet
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patrimoineRoute de Lacave
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patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de Mas Lacroix
patrimoineRoute de Rivière Basse
natureRoute de Saint-Sozy
patrimoineRoute de Terral
patrimoineRoute du Bastit
patrimoineRoute du Bourrut
patrimoineRoute du Cerf
patrimoineRoute du Grangier
patrimoineRoute du Mut
patrimoineRoute du Peyral
patrimoineRoute du Port du Bastit
patrimoineRoute du Roc des Monges
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Docteur Marty
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Janissou
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue Jean Lepointe
patrimoineRue Pech de Labrame
patrimoineRue Roger Vitrac
patrimoineViaduc de la Dordogne
patrimoine