Rues de Pins-Justaret
107 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Hière
patrimoineAllée de l'Autan
patrimoineAvenue de la Cépette
patrimoineAvenue de Longuebrune
patrimoineAvenue de Pinsaguel
patrimoineAvenue de Saubens
patrimoineAvenue des Coquelicots
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue de Villatte
patrimoineAvenue du Collège
patrimoineAvenue François Dufour
patrimoineChemin d'Augirou
patrimoineChemin de la Cépette
patrimoineChemin de la Croisette
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de l'Ariège
patrimoineChemin des Espérances
patrimoineChemin des Moles
patrimoineChemin de Tartibau
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Cros
patrimoineChemin du Ramier
patrimoineChemin Malrivière
natureImpasse Bourrassol
patrimoineImpasse Bruno
patrimoineImpasse de Riouzes
patrimoineImpasse de Saubens
patrimoineImpasse des Espérances
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse Desperat
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Tuileries
patrimoineImpasse d'Oc
patrimoineImpasse du Cagire
patrimoineImpasse du Centaure
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Grand Vigné
natureImpasse du Haumont
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Mont Valier
patrimoineImpasse du Pic du Midi
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Ramier
patrimoineImpasse du Vigne
natureImpasse Edouard Duleu
patrimoineImpasse Lino Cristante
patrimoineImpasse Lise London
patrimoineImpasse Louis Casteras
patrimoineImpasse Marie-Louise Dissart
patrimoineImpasse Pedeneau
patrimoineImpasse Pic de 3 Seigneurs
patrimoineImpasse Romboletti
patrimoineImpasse Simon Veil
patrimoineImpasse Verchuren
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace René Loubet
patrimoinePromenade du Haumont
patrimoineRoute de Lacroix-Falgarde
patrimoineRoute de Lézat
patrimoineRoute de Roquettes
patrimoineRue Achille Viadieu
patrimoineRue Bourrassol
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de Guyenne
patrimoineRue de la Bourdasse
patrimoineRue de la Lèze
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Taillade
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Bleuets
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Cormory
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Vignes
natureRue d'Occitanie
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Périé
patrimoineRue du Riouas
patrimoineRue du Sabla
patrimoineRue Eugène Viguier Dit Victor
patrimoineRue Figarèdes
patrimoineRue François Verdier
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Auriol
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Gabin
patrimoineRue Jouanin
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucien Cassagne
patrimoineRue Marcel Langer
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marcel Patez
patrimoineRue Marie et Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Rue Maryse Bastié
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Sylvain Dauriac
patrimoine