Rues de Pinon
55 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Soissons
patrimoineChemin des Hautes Fremières
patrimoineChemin du Grand Arrivoir
patrimoineCité de la Princesse
patrimoineGroupe Scolaire Louis Aragon
patrimoineImpasse d'Ailleval
patrimoineImpasse d'Ambrucy
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse du Houx
patrimoineLes Plainettes
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Route de Brancourt
patrimoineRue André Druelle
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue d'Allemant
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Maison Rouge
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Plainette
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Faux Pommiers
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Noires Epines
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue de Thévenin
patrimoineRue de Vauxaillon
patrimoineRue du 130e Régiment d'Infanterie
patrimoineRue du 52e Régiment d'Infanterie
patrimoineRue du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Biesme
patrimoineRue du Bosquet de la Marigonde
patrimoineRue du Bourg Saint-Maurice
patrimoineRue du Chasseur Bienabe
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Colonel Badois
patrimoineRue du Grand Arrivoir
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Rond Buisson
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tronquoy
patrimoineRue Jean Carpentier
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pablo Neruda
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Picasso
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineSentier des Louvetains
patrimoineVoyeu d'Ambrucy
patrimoine