Rues de Pierrevert
226 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Garrigue
patrimoineAllée Saint-André
patrimoineAncien Chemin de Manosque à Pertuis
patrimoineAvenue Alphonse Daudet
patrimoineAvenue Auguste Bastide
patrimoineAvenue Bailli de Suffren
patrimoineAvenue de Carbonnelle
patrimoineAvenue de la Couosto
patrimoineAvenue de la Millière
patrimoineAvenue de la Tranquillité
patrimoineAvenue de la Vigneraie
natureAvenue de l'Houme
patrimoineAvenue de Mautemps
patrimoineAvenue de Parrin
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue de Rome
patrimoineAvenue de Valgas
patrimoineAvenue du Barri
patrimoineAvenue du Défens
patrimoineAvenue du Lac
patrimoineAvenue du Quair
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Gaston Berger
patrimoineAvenue Jean Giono
patrimoineAvenue Marcel Pagnol
patrimoineAvenue Marius Grassi
patrimoineAvenue René Bigand
patrimoineAvenue Saint-Armand
patrimoineAvenue Sainte-Félicie
patrimoineAvenue Saint-Pierre
patrimoineAvenue Saint-Véran
patrimoineBoulevard Charles Sansano
patrimoineBoulevard du Crépuscule
patrimoineBoulevard Saint-Georges
patrimoineCarrefour Saint-Joseph
patrimoineChemin d'Auriol
patrimoineChemin de Beauchamp
patrimoineChemin de Châteauneuf
patrimoineChemin de la Bastide des Jourdans
patrimoineChemin de la Bucelle
patrimoineChemin de la Burlière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Croix Verte
patrimoineChemin de la Grande Fontaine
patrimoineChemin de la Moutette
patrimoineChemin de la Sourde
patrimoineChemin de Montfuron
patrimoineChemin de Pallieres
patrimoineChemin de Resplandin
patrimoineChemin de Sainte-Tulle
patrimoineChemin de Saint-Patrice
patrimoineChemin des Armands
patrimoineChemin des Baudets
patrimoineChemin des Bauds
patrimoineChemin des Chênes Blancs
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chomeurs
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Esquirolles
patrimoineChemin des Faïsses
patrimoineChemin des Ferrages
patrimoineChemin des Fourques
patrimoineChemin des Hautes-Hougues
patrimoineChemin des Hougues
patrimoineChemin des Hougues Haut
patrimoineChemin des Merles
patrimoineChemin des Moulières Longues
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Rochs
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Sauvets
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineChemin du Golf
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin et de la Chaume
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Cassagne
patrimoineChemin du Quair
patrimoineChemin du Ridau
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin Foun Souffle
patrimoineChemin Saint-Véran
patrimoineCours de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Descente Saint-Jean
patrimoineDomaine des Chênes Blancs
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Domaine Les Pins
patrimoineGombert
patrimoineImpasse de Carbonnelle
patrimoineImpasse de la Calade
patrimoineImpasse de la Frache
patrimoineImpasse de la Gaieté
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Eden
patrimoineImpasse de l'Houme
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Baudets
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chrestiannes
patrimoineImpasse des Epines
patrimoineImpasse des Ferrages
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pignes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Quair
patrimoineImpasse du Torrent
patrimoineImpasse Elemir Bourges
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Honorat Amoreux
patrimoineImpasse la Burlière
patrimoineImpasse Landrin
patrimoineImpasse La Sarriette
patrimoineImpasse La Sarriette II
patrimoineImpasse Pierre Eyriès
patrimoineImpasse Rampal
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpasse Saint-Véran
patrimoineLa Chevillonne
patrimoineLa Petite Gardette
patrimoineLa Royère
patrimoineLe Chaffère
patrimoineLe Clapier
patrimoineLe Grand Valgas
patrimoineLe Pas de Gendarme
patrimoineLe Petit Plan
patrimoineLe Petit Valgas
patrimoineLe Revest
patrimoineLe Riou
patrimoineLes Carnines
patrimoineLes Plantades
patrimoineLes Rochs
patrimoineLes Terrasses du Soleil
patrimoineLes Vierards
patrimoineL'Oliveraie
patrimoineL'Orée du Golf
patrimoineLotissement Beausoleil
patrimoineLotissement Bellevue
patrimoineLotissement La Roseraie
patrimoineLotissement Le Clos des Mésanges
patrimoineMas Saint-Véran
patrimoineMontée de Camp Maurin
patrimoineMontée de la Calade
patrimoineMontée de la Frâche
patrimoineMontée de Saint-Michel
patrimoineMontée des Bauds
patrimoineMontée des Chrestiannes
patrimoineMontée du Pinatho
patrimoineMontée Eugène Charbonnier
patrimoineMontée Gaspard de Bernier
patrimoinePetit Pinganaud
patrimoinePinganaud
patrimoinePlace Aurèle Morisset
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace des Ferrages
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 2 Décembre
patrimoinePlace Jean-Marie Plume
patrimoinePlace Sainte-Félicie
patrimoinePlace Sainte-Madeleine
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoineQuartier le Clos
patrimoineQuartier Parrin
patrimoineRampe des Ginestes
patrimoineRégusse
patrimoineRésidence Samaria
patrimoineRideau
patrimoineRond-Point des Rochs
patrimoineRond-Point Saint-Véran
patrimoineRoute de la Bastide des Jourdans
patrimoineRoute de Manosque
patrimoineRoute de Pierrevert
patrimoineRoute de Pierrevert à Manosque
patrimoineRoute de Sainte-Tulle
patrimoineRte de la Bastille
patrimoineRue Adolphe Aillaud
patrimoineRue Costa Sous Lombrada
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de la Bourgade
patrimoineRue de la Frâche
patrimoineRue de la Gaieté
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Origines
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Din
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pasquier
patrimoineRue du Portail Sainte-Tulle
patrimoineRue du Quair
patrimoineRue Elemir Bourges
patrimoineRue Osco Manosco
patrimoineRue Pierre Roux
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Yvan Rampal
patrimoineSainte-Marguerite
patrimoineSaint Michel N
patrimoineSquare de la Farigoule
patrimoineTraverse de Bucelle
patrimoineTraverse de Carbonnelle
patrimoineTraverse de la Bourgade
patrimoineTraverse de la Clé des Champs
patrimoineTraverse de la Croix Verte
patrimoineTraverse de la Farigoule
patrimoineTraverse de la Roseraie
patrimoineTraverse des Merles
patrimoineTraverse des Moulières Longues
patrimoineTraverse des Terres Blanches
patrimoineTraverse du Micocoulier
patrimoineTraverse du Quair
patrimoineTraverse du Serre
patrimoineTraverse du Théâtre
cultureTraverse Gaston Berger
patrimoineTraverse les Terrasses du Soleil
patrimoineTraverse Marie-Louise Bonnard
patrimoineTraverse Pascal Joseph
patrimoineTraverse Saint-Michel
patrimoineTraverse Saint-Véran
patrimoineVieux Chemin de Manosque
patrimoine