Rues de Pierrelatte
442 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAllée Adolphe Blanqui
patrimoineAllée A. Furetière
patrimoineAllée Albert Camus
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patrimoineAllée André le Notre
patrimoineAllée Antoine Rivarol
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patrimoineAllée Aristide Maillol
patrimoineAllée Auguste Barthélémy
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patrimoineAllée Bourvil
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patrimoineAllée Charles Couve
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patrimoineAllée Christophe Colomb
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patrimoineAllée Claude Nougaro
patrimoineAllée Clément Ader
patrimoineAllée de Beauplan
patrimoineAllée de l'Amitié
patrimoineAllée Denis Diderot
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Astrées
patrimoineAllée des Blachettes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Dolomites
patrimoineAllée des Entrepreneurs
patrimoineAllée des Félibres
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Lavandins
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patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAllée des Narcisses
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patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Parfums
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Primevères
patrimoineAllée des Rabanelles
patrimoineAllée des Rameaux
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Roses
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patrimoineAllée Edmond Goncourt
patrimoineAllée Édouard Manet
patrimoineAllée Émile Roux
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patrimoineAllée Fernand Charpin
patrimoineAllée Fernandel
patrimoineAllée Francis Poulenc
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patrimoineAllée François Magendi
patrimoineAllée François Mansart
patrimoineAllée Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Allée Gay Lussac
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Georges Bernanos
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Gustave Courbet
patrimoineAllée Gustave Eiffel
patrimoineAllée Gustave Flaubert
patrimoineAllée Henri Bergson
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patrimoineAllée Marquise de Servigné
natureAllée Maurice Martenot
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Montaigne
patrimoineAllée Nicolas Copernic
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patrimoineAllée Paul Gauguin
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patrimoineAllée Pierre Reverdy
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patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue du Docteur Charles Jaume
patrimoineAvenue du Général Bonaparte
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc de Hauteclocque
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Edouard Branly
patrimoineAvenue Gérard Philipe
patrimoineAvenue Henri Becquerel
patrimoineAvenue Irène et Frédéric Joliot-Curie
patrimoineAvenue Jean Perrin
patrimoineAvenue Jules Verne
patrimoineAvenue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Paul Sabatier
patrimoineAvenue Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Teilhard de Chardin
patrimoineBerge Jean Joseph Simon
patrimoineBoulevard Albert Einstein
patrimoineBoulevard Chandeysson
patrimoineBoulevard Denis Papin
patrimoineBoulevard Frédéric Mistral
patrimoineBoulevard Henri Moissan
patrimoineBoulevard Henri Poincaré
patrimoineBoulevard Laennec
patrimoineBoulevard Madier de Montjau
patrimoineBoulevard Maréchal de Tassigny
patrimoineBoulevard Molière
patrimoineBoulevard Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Boulevard Pierre Fresnay
patrimoineBoulevard Raoul Dautry
patrimoineBoulevard Saint-Joseph
patrimoineCarrefour Pierre Gendrier
patrimoineChemin Bois des Blaches
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bel
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patrimoineChemin de Chauras
patrimoineChemin de Fremigières
patrimoineChemin de Freyssinet
patrimoineChemin de Gary
patrimoineChemin de la Baragne
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patrimoineChemin de la Blachette
patrimoineChemin de la Calamelle
patrimoineChemin de la Calmette
patrimoineChemin de la Cloche
patrimoineChemin de la Cousinotte
patrimoineChemin de la Dalgonne
patrimoineChemin de la Derivette
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de l’Aerodrome
sciencesChemin de la Galiberte
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patrimoineChemin de la Grangette
patrimoineChemin de la Petite Bise
patrimoineChemin de la Quarrée
patrimoineChemin de la Rose Gallica
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Surelle
patrimoineChemin de l'Avenir
patrimoineChemin de l'Orient
patrimoineChemin de Malaubert
patrimoineChemin Départemental 13 de Pierrelatte à Bourg Saint-Andéole
patrimoineChemin de Peroutine
patrimoineChemin de Ronde
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patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Aviateurs
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patrimoineChemin des Blés
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patrimoineChemin des Coucourzelles
patrimoineChemin de Sérignan
patrimoineChemin de Serre Nord
patrimoineChemin des Herons Cendres
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Margaux
patrimoineChemin des Marmandes
patrimoineChemin des Oriols
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Prés
patrimoineChemin de Tourton
patrimoineChemin de Trinquemellet
patrimoineChemin du Bisolet
patrimoineChemin du Gardon
patrimoineChemin du Marais
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patrimoineChemin du Petit Freyssinet
patrimoineChemin du Pont
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patrimoineChemin du Radelier
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patrimoineChemin Léon Foucault
patrimoineChemin Pontal
patrimoineChemin Pont de Rome
patrimoineChemin Rieufoucan
patrimoineChemin Roland Garros
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Sainte-Foy
patrimoineChemin Sector
patrimoineChemin Vicinal Ordinaire n° 15
patrimoineChemin Vicinal Ordinaire n° 9
patrimoineFaubourg des Frères Montgolfier
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse Antoine Parmentier
patrimoineImpasse Augustin Pajou
patrimoineImpasse Bellon
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse du Clos Allary
patrimoineImpasse du Clos Gronlet
patrimoineImpasse Évariste Galois
patrimoineImpasse Général de Gaulle
patrimoineImpasse Jean-Antoine Houdon
patrimoineImpasse Léonard de Vinci
patrimoineImpasse Louis Lumière
patrimoineImpasse Marie Lafayette
patrimoineImpasse Paul Cezanne
patrimoineImpasse Prosper Mérimée
patrimoineImpasse Simone Boirel
patrimoinePlace Augustin Fresnel
patrimoinePlace Casimir Georges Genin
patrimoinePlace de l'Ancienne Horloge
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace d'Hassfurt
patrimoinePlace du Huit Mai
patrimoinePlace du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Edouard Lalo
patrimoinePlace Eugène Haussman
patrimoinePlace Fangeas
patrimoinePlace François Villon
patrimoinePlace Henri Dunant
patrimoinePlace Jacques Chapollion
patrimoinePlace Jean Bouin
patrimoinePlace Jean Honoré Fragonard
patrimoinePlace Jean-Louis Machon
patrimoinePlace Jean-Philippe Rameau
patrimoinePlace Paierris
patrimoinePlace Pierre de Ronsard
patrimoinePlace René Descartes
patrimoinePlace Ronsard
patrimoinePlace Xavier Taillade
patrimoineRésidence Occidou
patrimoineRond-Point Ambroise Paré
patrimoineRond-Point de l'Énergie
patrimoineRond-Point du Rocher
patrimoineRoute de Bourg-Saint-Andéol
patrimoineRoute de Faveyrolles
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patrimoineRoute de la Garde Adhémar
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patrimoineRoute des Blaches
patrimoineRoute Nationale 7
patrimoineROZIER
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patrimoineRue de Clonia
patrimoineRue de Écluse
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patrimoineRue de la Quincaillerie
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patrimoineRue de la Saint-Eloi
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Énergie
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Acanthes
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patrimoineRue des Arbousiers
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patrimoineRue des Pinsons
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natureRue des Rameaux
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patrimoineRue Gaston Leroux
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patrimoineRue Haroun Tazieff
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patrimoineRue Henri de Toulouse-Lautrec
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patrimoineRue Honoré Daumier
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patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
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patrimoineRue Jean Bringer
patrimoineRue Jean Charcot
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Jouvenet
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
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patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Pages
patrimoineRue Vieille Église
patrimoineRue Voltaire
patrimoineVoie Communale
patrimoine