Rues de Pierrefonds
123 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Arcades
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Bourgot
patrimoineAllée Principale de la Terrasse
patrimoineAvenue du Rocher
patrimoineChaussée Brunehaut
patrimoineChaussée Deflube
patrimoineChemin de Batigny à la Foret
natureChemin de la Bécassière Vivier
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Mare aux Canes
patrimoineChemin de la Mare Carreaux
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Solette
patrimoineChemin de la Vertefeuilles
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin des Brioleurs
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin du Corroy
patrimoineChemin du Diable
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Vivier Payen
patrimoineChemin Rural Grange au
patrimoineChemin Saint-Nicolas de Courson
patrimoineClos Saint-Ladre
patrimoineCôte de la République
patrimoineEscalier Viollet le Duc
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Noue
patrimoineInstitut Charles Quentin Sortie Sud
patrimoineLaie de la Route du Grand Venneur
patrimoineParcours
patrimoinePassage de la Fontaine Vannière
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoineRond des Sapins
patrimoineRond-Point du Rocher
patrimoineRoute aux Mouches
patrimoineRoute Bécassière
patrimoineRoute de la Folie
patrimoineRoute de la Fontaine aux Porchers
patrimoineRoute de la Fortelle
patrimoineRoute de la Héronnière
patrimoineRoute de la Loge Lambert
patrimoineRoute de la Mariolle
patrimoineRoute de l'Escarbot
patrimoineRoute de l'Impératrice Eugénie
patrimoineRoute d'Épernon
patrimoineRoute de Saint-Nicolas de Courson
patrimoineRoute des Dryades
patrimoineRoute des Etangs de Batigny
natureRoute des Gardes
patrimoineRoute des Moines
patrimoineRoute des Rouillies
patrimoineRoute de Tous Vents
patrimoineRoute d'Haucourt
patrimoineRoute Diagonale
patrimoineRoute du Bois de Damart
patrimoineRoute du Chêne
natureRoute du Grand Maître
patrimoineRoute du Grand Veneur
patrimoineRoute du Mont Berny
patrimoineRoute du Mont d'Arcy
patrimoineRoute du Pont de Palesne
patrimoineRoute du Vivier Payen
patrimoineRoute du Voliard
patrimoineRoutedu Voliard
patrimoineRoute Fortelle
patrimoineRoute Tournante sous le Mont Saint-Marc
patrimoineRoute Tournante sur la Héronnière
patrimoineRoute Tournante sur le Voliard
patrimoineRoute Tournate de la Queue de Saint-Etienne
patrimoineRue Autreval
patrimoineRue Clément Bayard
patrimoineRue Courtil Maine
patrimoineRue de Beaudon
patrimoineRue de Fontenoy
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Pisselotte
patrimoineRue de l'Armistice
histoireRue de l'Église
patrimoineRue de l'Impératrice Eugénie
patrimoineRue de Morienval
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue de Tout-Vent
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois d'Haucourt
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Fossé Coulant
patrimoineRue du Jeu d'Arc
patrimoineRue du Martreuil
patrimoineRue du Mont Berny
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Viveret
patrimoineRue Jean Le Noir
patrimoineRue Joseph-Adolphe Chauret
patrimoineRue Jules Michelet
patrimoineRue Louis d'Orléans
patrimoineRue Melaine
patrimoineRue Napoléon
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Sabatier
patrimoineRue Sabatier (privé)
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Severine
patrimoineRue Sœur Aurélie
patrimoineRue Viollet le Duc
patrimoineSente de Beaudon
patrimoineSente des Demoiselles
patrimoineSente du Diable
patrimoineSente du Four d'en Haut
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patrimoineSentier Brunehaut
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patrimoineSentier de l'Essart
patrimoineSentier de Tout Vent
patrimoineSentier du Beaudon
patrimoineSentier du Beaudon au Parc
patrimoineSentier du Fort Cheval
patrimoineSentier Mur d'Enceinte
patrimoineSentier Ouest
patrimoineSentier Sud-Ouest
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